Articles par :

admin6070

Les beaux dimanches de Carême !

Les beaux dimanches de Carême ! 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Nous connaissons la symbolique importante des 40 jours du Carême. Il suffit de l’entendre ou de le lire pour que rejaillissent dans notre cœur les 40 ans d’errance du peuple hébreux dans le désert, les 40 jours et 40 nuits de Jésus lui-même au désert, modèle par excellence de notre combat spirituel de Carême.
Pourtant les plus matheux d’entre nous auront remarqué qu’entre le mercredi des Cendres et le dimanche de Pâques, il y a bien plus que 40 jours, il y en a 46 ! Nous aurait-on menti ? Non ! C’est tout à fait normal.
Notons-le une fois pour toutes ! Le dimanche, ce n’est pas Carême ! Ouf ! Le compte est bon, ça fait bien 40 !
Pour autant, savons-nous bien vivre ces dimanches de Carême  ?
Pointons d’abord un danger, celui de céder à la tentation de rattraper le dimanche tout ce dont nous nous sommes héroïquement privés la semaine ! Cette tentation peut venir d’une approche un peu trop légaliste de notre Carême se résumant dans l’alternative emprisonnante du seul permis / défendu. Cette tentation peut aussi venir aussi d’une certaine tension dans notre conversion qui cherche une soupape pour tenir la durée et révèle par là encore un manque de liberté !
Loin de cette tentation, les dimanches de Carême sont une grâce pour grandir en liberté. Chaque dimanche permet un point d’étape, un regard sur la semaine écoulée et une anticipation de la semaine à venir. Suis-je un peu plus détaché de ceci ou de cela ? Suis-je un peu plus attaché au Seigneur ? Occasion de rechoisir par amour le travail de réorientation de notre liberté vers Dieu.
Cette année A nous offre par ailleurs l’un des plus beaux cycles d’évangiles de l’année liturgique. Il vaut la peine de les méditer un peu plus que d’habitude. Ils évoquent chacun à leur manière le mystère du baptême que recevront nos catéchumènes à Pâques ! Belle occasion de raviver notre propre baptême !
Il apparait alors que ces dimanches de Carême sont parmi les plus beaux de l’année tant ils nous permettent d’apprendre avec la délicatesse de la pédagogie de l’Eglise la joie de la liberté des enfants de Dieu !
Bon Dimanche !

Don Guillaume PLANTY

Le début du Carême

Le début du Carême 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Mercredi dernier, en recevant la cendre sur notre front, nous avons entendu ces paroles qui résonnent à chaque Carême : « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile ! ». Le prêtre a pu dire également : « N’oublie pas que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière ». Ce ne sont pas des menaces ni des injonctions culpabilisantes, mais une invitation à repartir du bon pied, à recentrer notre vie sur l’essentiel. L’Évangile ne cesse de nous le rappeler : Dieu ne se lasse pas d’espérer en l’homme. Le Carême nous donne quarante jours pour accueillir à nouveau cet appel à la conversion du cœur.
Ce temps liturgique n’est pas d’abord une période de tristesse ou de privation, mais un moment de vérité et de renouveau. Il s’agit de laisser Dieu nous rejoindre là où, souvent, nous résistons : dans nos habitudes, nos certitudes, nos distractions. Le jeûne, la prière et le partage ne sont pas des exercices moraux, mais des chemins concrets pour dégager en nous la place qui revient à Dieu et à nos frères. Le jeûne nous apprend la sobriété et la liberté intérieure ; la prière nous remet en présence du Seigneur ; le partage nous ouvre aux besoins de notre prochain.
La première lecture de ce dimanche nous rappelle pourquoi il est nécessaire pour l’homme de fournir des efforts pour revenir à lui. Car l’homme s’est éloigné de Dieu, et est maintenant soumis aux tentations du démon. L’évangile nous montre toute la compassion de Dieu qui vient lui aussi subir les mêmes tentations. Il accepte tout, dans une vie d’amour pour l’homme.
Souvent, nous redoutons le mot « effort ». Pourtant, le Carême n’est pas une performance spirituelle à réussir, mais une disponibilité à accueillir la grâce. Comme tout chemin de foi, il commence par un geste de confiance. Dieu ne nous demande pas d’être parfaits, mais d’accepter d’être rejoints, relevés, aimés. Le Carême commence quand nous consentons à être déplacés et renouvelés.
Que ce temps soit donc pour nos paroisses un souffle de fraternité et de simplicité. À travers la prière en Église, les gestes de charité et les célébrations qui jalonneront ces semaines, laissons grandir en nous la joie pascale. Car au bout du désert de quarante jours, il y a un matin de lumière : celui de la Résurrection. Avançons avec confiance vers Pâques, le cœur ouvert à l’espérance qui ne déçoit pas.

Don Bruno de LISLE

Camp de ski des jeunes de l »aumônerie

Camp de ski des jeunes de l »aumônerie 2048 1536 Paroisses de Saint-Raphael

Messe des malades à Sainte Bernadette

Messe des malades à Sainte Bernadette 1920 2560 Paroisses de Saint-Raphael

De nombreux malades ont reçu la bénédiction ou le sacrement des malades

Traditionnelle procession vers la grotte

Un réconfortant goûter partagé entre tous

Témoignage d’Hervé, séminariste

Témoignage d’Hervé, séminariste 1920 2560 Paroisses de Saint-Raphael

Je m’appelle Hervé Soreau, j’ai 25 ans et je suis séminariste depuis 3 ans pour le diocèse de Fréjus-Toulon. Dans le cadre de ma formation, j’ai été envoyé en année de « stage pastoral » pour découvrir plus concrètement ce que peuvent être les missions d’un prêtre. J’ai donc commencé par 6 mois de mission avec l’association Misericordia qui évangélise un quartier de Santiago au Chili et me voici tout fraîchement arrivé à Saint-Raphaël pour continuer jusqu’en juillet ce stage auprès des prêtres de la communauté paroissiale et de tous les raphaëlois ! Un grand merci pour votre accueil  !
Que la Vierge Marie nous accompagne.

Il a été dit aux Anciens, Moi, je vous dis

Il a été dit aux Anciens, Moi, je vous dis 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Dans cette page d’évangile de Saint Matthieu que nous connaissons très bien (peut-être « trop » bien ?), Jésus parle de trois commandements de la Loi et déclare, et cela à trois reprises : « il a été dit … et Moi je vous dis ».
Par exemple au sujet du meurtre Jésus déclare : « Moi je vous dis : qui se met en colère contre son frère en répondra au tribunal  ». Jésus avait commencé son discours en disant « Ne croyez pas que je suis venu abolir, mais accomplir », (on pourrait dire : la même Loi, mais en plus affiné, en plus intériorisé, purifiée aussi.
Nous l’avons assez bien saisi car on nous l’a enseigné depuis notre catéchèse, depuis notre enfance aux messes du dimanche, mais il y a quelque chose dans ces Paroles de Jésus auquel nous sommes peut-être justement trop « habitués » alors que cela pourrait nous surprendre, c’est ce mot : « et Moi je vous dis ». Aussi écoutons l’étonnement amical d’un Rabbin de notre époque, ami du Cardinal Ratzinger et donc de Benoît XVI. Neusner, américain (décédé en 2016), Neusner s’en était confié à son ami Pape : « en disant ces mots », remarquait-il, « Jésus prend la place de la Torah des Hébreux ».
Encore une fois, pour nous chrétiens de longue date, cela ne peut nous surprendre car depuis nos catéchismes, nous avons appris : Jésus est le nouveau Moïse ! Ainsi, par exemple, quand Jésus proclame la Loi Nouvelle, Il monte « sur la montagne », une colline de la Galilée, qui est ainsi un lointain écho de la montagne du Sinaï….
Oui cela ne nous « surprend » pas, mais justement ! que cette confidence du Rabbin à celui qui fut (un quart de siècle) le merveilleux chef du Dicastère de la Doctrine de la Foi à Rome, que cette confidence, oui, « rafraîchisse » en quelque sorte notre regard.
Ainsi nous redécouvrirons en quelque manière comment, et combien les disciples de Jésus ont été, eux, surpris en même temps qu’ils adhéraient avec leur foi et de tout leur cœur aux Paroles sacrées du Verbe Incarné qui s’est laissé voir dans la «  Galilée des Nations », au bord du Lac de Tibériade.
Ainsi, de cette façon, les deux mille ans qui nous séparent de cet instant seront abolis. Mettons en œuvre avec une ferveur renouvelée l’enseignement de Jésus le Christ Sauveur.

Don Jean Marcel VEAU

2ème édition de la kermesse paroissiale

2ème édition de la kermesse paroissiale 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

Pour sa deuxième édition, la kermesse des paroisses de Saint-Raphaël a rencontré un immense succès !
Merci aux nombreux bénévoles qui se sont mobilisés afin de rendre ce moment particulier joyeux.
Merci à toutes les familles présentes qui ont permis à chacun de passer un moment de détente,
de joie et de partage.
Merci à nos prêtres qui, comme d’habitude, se sont mis au service de chacun et qui ont tout fait pour gagner (en particulier à la course en sac…) ou au tir à la corde et ont rendu cet après-midi festif. Deo gratias !

Ce sont les filles qui ont gagné au tir à la corde

La traditionnelle course en sac

De belles barbes à papa ont ravi les enfants

Le chamboule-tout a eu un énorme succès cette année encore

De nombreux lots ont été gagnés à la pêche à la ligne

Un nouveau stand « Maquillage » a charmé les petites filles

Enfants missionnaires

Enfants missionnaires 2016 1512 Paroisses de Saint-Raphael

Mercredi, les enfants du Patronage ont pu s’engager
ou se réengager en tant qu’enfants missionnaires.
Chaque enfant engagé a la possibilité de se voir confier par le Pape, la mission de prier et d’aider un diocèse en difficulté dans le monde.

Pèlerinage diocésain à Lourdes 2026

Pèlerinage diocésain à Lourdes 2026 1275 1650 Paroisses de Saint-Raphael

Du dimanche 12 au vendredi 17 juillet 2026
Accompagné par Mgr François Touvet, évêque du diocèse de Fréjus-Toulon
Thème de cette année :
« Je te salue, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi ». Luc 1,28

Sel de la terre et lumière du monde

Sel de la terre et lumière du monde 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

La Lettre à Diognète, vers l’an 150, reprenait les titres de gloire du chrétien, proclamés par Jésus : « Vous êtes le sel de la terre, vous êtes la lumière du monde » :
« Ce que l’âme est dans le corps, les chrétiens le sont dans le monde. L’âme est répandue dans tous les membres du corps comme les chrétiens dans les cités du monde. L’âme habite dans le corps, et pourtant elle n’appartient pas au corps, comme les chrétiens habitent dans le monde mais n’appartiennent pas au monde. L’âme invisible est retenue prisonnière dans le corps visible ; ainsi les chrétiens : on les voit vivre dans le monde, mais le culte qu’ils rendent à Dieu est invisible. La chair déteste l’âme et lui fait la guerre, sans que celle-ci lui ait fait de tort, mais parce qu’elle l’empêche de jouir des plaisirs ; de même le monde déteste les chrétiens, sans que ceux-ci lui aient fait de tort, mais parce qu’ils s’opposent à ses plaisirs.
L’âme aime cette chair qui la déteste, ainsi que ses membres, comme les chrétiens aiment ceux qui les détestent. L’âme est enfermée dans le corps, mais c’est elle qui maintient le corps ; et les chrétiens sont comme détenus dans la prison du monde, mais ce sont eux qui maintiennent le monde. L’âme immortelle campe dans une tente mortelle : ainsi les chrétiens campent-ils dans le monde corruptible, en attendant l’incorruptibilité du ciel. L’âme devient meilleure en se mortifiant par la faim et la soif ; et les chrétiens, persécutés, se multiplient de jour en jour. Le poste que Dieu leur a fixé est si beau qu’il ne leur est pas permis de le déserter. »
L’image du sel correspond à cette idée d’incorruptibilité dans un monde corruptible. Car à l’époque de Jésus, il n’y avait pas de réfrigérateur, il y avait la saumure. Les chrétiens, et en particulier les prêtres et les consacrés, doivent être du sel, pour empêcher la corruption du monde. Bien sûr ils ne doivent pas être eux-mêmes corrompus avec le monde, sinon ils ne sont plus bons à rien qu’à être piétinés. Ils doivent empêcher la corruption, pas l’accélérer.
Il faut savoir mettre du sel sur les plaies, ça pique et ça brûle, pour cautériser, afin de cicatriser et d’arrêter l’infection de la plaie. Ainsi, le chrétien doit savoir dénoncer le mal et non s’en rendre complice. Pas de convention possible entre le Christ et Bélial (2Co 6,15), entre Dieu et diable, entre le bien et le mal.
L’image de la lumière ne comporte pas l’idée de briller pour soi-même, mais d’éclairer pour les autres, non pas pour sa propre gloire, mais pour qu’en voyant les bonnes œuvres, les hommes glorifient Dieu. “Pour toi, quand tu pries, quand tu fais l’aumône, quand tu fais pénitence, ne le fais pas devant les hommes pour en tirer de la gloire pour toi : fais le devant ton Père afin que toute la gloire soit pour Lui”. Le Père te réserve sa récompense « bien tassée, secouée, débordante », pour avoir été sel de la terre, quitte à piquer fort comme le sel sur les plaies, et pour avoir été la lumière transparente du Christ, pour que les hommes voient la lumière et retrouvent les repères de la foi et de la raison dans ce monde ténébreux d’orphelins sans père ni repère, angoissé dans sa recherche effrénée des plaisirs (hédonisme) mais qui ne trouve qu’esclavage, corruption, ténèbres et culture de mort, pour ne pas dire culte de la mort, jusqu’en Assemblées… Soyons sel et lumière, frères, même si ça pique, car le monde attend plus que jamais le passage des chrétiens.
Don Laurent LARROQUE

    Nous contacter

    +33 4 94 19 81 29

    Nous aider