« Préparez les chemins du Seigneur ». La première partie de l’Avent est rythmée par cette invitation à disposer nos cœurs pour que rien ne fasse obstacle en nous à la venue du Seigneur.
Faire obstacle à la venue du Seigneur ? Qui pourrait sérieusement prétendre faire obstacle à l’action toute puissante de celui qui veut nous sauver ? Quel péché serait assez important pour stériliser l’action de Celui qui est la vie-même ? Quel obstacle empêcherait Celui qui est lui-même le chemin de s’en frayer un jusqu’à nos cœurs ? Sûrement pas nos péchés du quotidien, ceux qui font de notre vie un patient et endurant combat spirituel.
Au fond, le seul moyen d’empêcher le Seigneur de venir, est de ne pas l’aimer. En nous privant d’amour, nous nous privons de Dieu.
Peut-être est-ce précisément-là la grande préparation de cet Avent ! Nous tourner vers Dieu avec un désir amoureux renouvelé, capable de préparer notre embrasement d’amour à Noël. En nous y attelant, nous préparons non seulement Noël, mais nous renouvelons en profondeur notre vie spirituelle et notre vie chrétienne tout entière.
Cet amour naissant, sous forme de désir, cette préparation à un grand amour, nous pouvons le percevoir dans la question pleine de désir posée à Jean-Baptiste : « Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ?» Celui qui attend désire et commence à aimer, s’il n’aimait pas il relâcherait son attente ? Pourtant son amour n’est que la pierre d’attente de l’amour qui le saisira en présence de Celui qui doit venir !
Cet amour naissant, nous le découvrons en accueillant ces frères et sœurs qui sont les trésors de notre Eglise : les catéchumènes. Quelque chose qu’ils ont souvent du mal à décrire les a poussés vers l’Eglise. Nous les accueillons pleins de désir, assoiffés de connaissance de Dieu, tout désireux d’être conduits au cœur de l’amour, vers Jésus lui-même.
A la suite des disciples de Jean, en communion avec les catéchumènes qui nous entrainent dans leur quête de Dieu, demandons la grâce de nous laisser attirer par l’amour de Dieu, de ne plus y résister et préparons-nous à nouveau à brûler d’amour ! Prêts ?
Don Guillaume PLANTY
Le 6 décembre 2025 nous avons eu l’honneur et le plaisir de recevoir Claude LOIRAT pour notre débat-réflexion : Qu’est-ce pour vous la Paix ? Vaste sujet d’actualité.
Pour son exposé, en plus de son expérience, il a voulu se référer pour faire des comparaisons aux bons vieux dictionnaires, à Internet et enfin, pour être dans l’air du temps à ChatGPT… Dans un premier temps, distribution de post-it afin que chacun donne un exemple, à classer dans trois catégories : paix entre états, paix personnelle, paix du Christ. Puis réflexion, analyse, échange, partage… Belle prouesse de Claude LOIRAT, car la paix a de nombreuses facettes et en 1h30 ce n’était pas facile d’argumenter. Nous avons découvert encore un talent méconnu de notre association.
Osez venir ! Vous serez bien accueillis et vous ne le regretterez pas ! Les Amis de la Basilique.


Mercredi 10 décembre les enfants du catéchisme ont vécu la récollection de l’Avent à l’église Notre-Dame de la Paix.
Grâce aux catéchistes, aux accompagnateurs et aux prêtreq présents, cette journée a été belle et riche. Jeux temps de prière et atelier
manuel ont rythmé la rencontre et ont permis aux enfants de mieux entrer dans l’Avent.


La semaine dernière je suis allée à Rome avec l’Institut Stanislas. J’ai eu la grande joie de pouvoir rencontrer le Pape juste, après son audience. Ce moment restera gravé à jamais dans ma mémoire ! Je remercie tous les organisateurs de m’avoir permis de vivre cette rencontre émouvante.
Ombeline de Beaudrap

La magnifique crèche de Noël qui émerveille chaque année petits et grands a été montée en un temps record par une équipe de paroissiens. Chaque semaine, les petites mains à la couture confectionnent des habits liturgiques avec perfection et minutie. Un grand merci à toutes les personnes qui œuvrent discrètement pour la paroisse et nous permettent de nous éblouir devant tant de beauté !



La paroisse Notre Dame de la Paix

La Paroisse Sainte Bernadette
« C’est une coïncidence providentielle que, en cette Année Sainte consacrée à notre espérance qui est le Christ, nous célébrions également le 1700ème anniversaire du premier Concile œcuménique de Nicée, qui proclama en 325 la profession de foi en Jésus-Christ, Fils de Dieu. C’est là le cœur de la foi chrétienne. » (Léon XIV, In unitate fidei)
Le Saint-Père, juste avant de se rendre en Turquie et au Liban pour son premier voyage apostolique, nous a laissé cette très belle lettre à l’occasion du 1700ème anniversaire du Concile de Nicée.
En 313, avec l’édit de Milan, la tolérance était accordée dans l’Empire au culte chrétien, grand soulagement après plusieurs siècles de persécutions. Mais le danger est vite venu au sein même de l’Église par des divisions internes avec ceux qui falsifiaient la vraie foi reçue des Apôtres. C’est le cas notamment de la doctrine d’Arius, un prêtre qui refusait la divinité du Christ. C’est pourquoi l’empereur Constantin décida de rassembler les évêques d’Orient et d’Occident en 325 qui proclamèrent ensemble le Credo que nous chantons ou disons chaque dimanche. L’anniversaire est pour nous l’occasion de l’approfondir : mieux connaître notre foi pour mieux aimer Jésus.
Voici en particulier un point très important de ce Credo que nous avons redécouvert il y a quelques temps grâce à la nouvelle traduction plus fidèle au grec et au latin : le fameux mot « consubstantiel ». Voici comment l’explique le Pape :
« Les Pères ont confessé que Jésus est le Fils de Dieu en tant qu’il est « de la substance (ousia) du Père […] engendré, non pas créé, de la même substance ( homooúsios) que le Père ». Cette définition rejetait radicalement la thèse d’Arius. [3] Pour exprimer la vérité de la foi, le Concile utilisa deux mots, « substance » ( ousia) et « de la même substance » ( homooúsios), qui ne se trouvent pas dans l’Écriture. » (Léon XIV, ibid.).
Sur les décombres de Nicée, le Pape a déclaré conjointement avec le Patriarche Barholomée Ier leur attachement commun à la foi vécue depuis 1700 ans en Orient et en Occident :
« Nous devons également reconnaître que ce qui nous unit, c’est la foi exprimée dans le Credo de Nicée. Il s’agit de la foi salvatrice en la personne du Fils de Dieu, vrai Dieu né du vrai Dieu, homoousios avec le Père, qui pour nous et pour notre salut a pris chair et a habité parmi nous, a été crucifié, est mort et a été enseveli, est ressuscité le troisième jour, est monté au ciel et reviendra pour juger les vivants et les morts » (déclaration commune, 29 novembre 2025).
Cherchons toujours davantage à approfondir notre foi et prions pour l’unité des chrétiens. Que l’intention de l’unité, si chère à notre pape, soit la nôtre pendant ce temps de l’Avent.
Don Raphaël SIMONNEAUX
Nous voilà entrés en Avent. Une nouvelle année liturgique commence et comme tout commencement, nous recevons des grâces pour grandir dans la foi. L’église nous invite particulièrement à considérer cette première semaine d’Avent comme un nouveau départ. C’est pourquoi l’évangile de ce jour se veut alarmant : « Alors deux hommes seront aux champs : l’un sera pris, l’autre laissé. Deux femmes seront au moulin en train de moudre : l’une sera prise, l’autre laissée. Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. » (Matthieu 24, 40-44). N’ayons pas en tête que Dieu serait mauvais et aurait un projet tout à fait fataliste pour chacun d’entre nous. Le Christ employant ces mots cherche avant tout à nous réveiller afin que nous sortions de notre torpeur. En effet, les années se suivent et se ressemblent. Le confort de nos vies peut nous empêcher de rechercher la sainteté. Le temps de l’Avent est un mois béni qui veut nous réveiller afin de préparer comme il se doit la mémoire de la venue de Notre Seigneur « dans la chair ». Et il faut être en éveil, car ce mystère de Noël est immense. Certainement que les cadeaux et les décorations nous font du bien, et ce sont de bonnes traditions, mais elles ne doivent pas nous cacher cette réalité extraordinaire de l’incarnation : Dieu qui est infini devient fini. Il s’abaisse pour venir nous sauver de la mort. Même si nous avons déjà entendu l’histoire et que nous savons comment Dieu nous a sauvés, on ne peut pas dire que cet évènement soit banal.
Afin de rester en éveil durant ces quatre dimanches de l’Avent, nous méditerons la figure de saint Jean-Baptiste, homme peu banal également par sa vie et son tempérament de feu, rappelant celui d’Elie, le prophète. Nous méditerons également la figure de la Vierge Marie qui a attendu plus que quiconque la venue de ce Messie qu’elle a porté en son sein.
Pour rester en éveil, nous pouvons choisir plusieurs résolutions dans notre vie de prière, le but étant de changer nos habitudes pour marquer notre attention. Soyons réguliers dans ces résolutions et tenons-les jusqu’à Noël, où le Christ nous fera vivre d’une manière inhabituelle le jour béni de sa naissance dans notre monde.
Don Bruno de LISLE
Mais qu’est-ce que le dimanche ? Comment vivons-nous notre dimanche durant l’année ?
Si l’on nous demandait ce qui a été institué en premier, la Solennité de Pâques ou bien le dimanche, il est probable que nous hésiterions un peu…
Eh bien, c’est un fait ! Il n’y a pas de trace de célébration fixe de Pâques avant le 2ème siècle chrétien, mais le dimanche est célébré par la communauté chrétienne dès le 1er siècle. Cela nous montre déjà l‘importance très grande de nos dimanches.
A ce sujet et pour preuve de ce fait, Dom Nocent, moine de l’abbaye de Maredsous (Belgique), professeur de liturgie à Saint-Anselme à Rome, relevait trois références certaines dans le Nouveau Testament. Dans les Actes des Apôtres (chap 20, verset 7) nous lisons « le premier jour de la semaine, nous étions réunis pour rompre le pain ». Nocent écrit « les termes utilisés, marquent que ce n’est pas exceptionnel. » D’autre part, il cite la Première lettre aux Corinthiens (chap 16 verset 2) « que chaque fidèle, le premier jour de la semaine, mette de côté ce qu’il a épargné. » La note de la TOB est claire : c’est-à-dire le dimanche » – enfin, il y a le début de l’Apocalypse (chap 1, verset 10) « j’entrai en extase le jour du Seigneur ». Là encore, Dom Nocent écrit : « (c’est) pour rappeler la Résurrection de Jésus, c’est certain ».
Mais il est bien évident que le fait de célébrer le dimanche et la grande nouvelle du Matin de Pâques : la Victoire de Jésus le Christ sur la mort et sur le péché sont liés. Reprenons le chapitre 20 de l’Evangile de Saint Jean : « huit jours plus tard (c’est-à-dire huit jours après Pâques), les disciples étaient de nouveau réunis dans la maison ».
Nous savons bien que les passages d’Evangile alternent chaque année (A, B, C). Et bien, au dimanche qui suit immédiatement Pâques, (qu’on nommait de Quasimodo), tous les ans, c’est cet Evangile qui est proclamé, le même. On pourrait dire que ce passage de Saint Jean est l’Evangile de la fondation du Dimanche, le dimanche étant l‘écho, « huit jours plus tard » de cet événement extraordinaire, puissamment bouleversant qu’a été la Résurrection de Jésus. Dans son livre « Jésus de Nazareth », au Tome II, Joseph Ratzinger – Benoît XVI, parlant de la résurrection du Sauveur, écrit : « pour moi, une des preuves les plus puissantes de la Résurrection de Jésus, c’est-à-dire le fait que l’extraordinaire s’est produit : la découverte du tombeau vide et la rencontre avec le Seigneur ressuscité, c’est le fait, chez les premiers chrétiens, d’avoir déplacé le Jour consacré à Dieu, l’abandon du rite séculaire du peuple hébreu.» Ce n’est donc plus le sabbat qui est célébré comme jour « saint » sauf (comme préparation) mais le « huitième jour » le jour « du Seigneur » le dimanche. Concluons avec J. Ratzinger – Benoît XVI « la célébration du jour du Seigneur dès le début distingue la communauté chrétienne ». C’est cette victoire sur la mort célébrée chaque « 8ème jour » qui nous fait proclamer : le Christ est Roi de l’Univers !
Don Jean Marcel VEAU
Mardi 11 novembre a eu lieu la 28ème Course des paroisses. Ce fut une très belle édition qui a réuni plus de 550 coureurs !
Un grand MERCI aux nombreux bénévoles, à ceux qui ont fait les gâteaux, aux jeunes de l’aumônerie présents ainsi qu’à don Bruno, en charge de l’organisation !
À 18h, à la basilique, la messe en l’honneur de saint Martin concluait cette belle journée !

Départ de la course des enfants

Départ de la grande course

Remise des prix des enfants

Remise des prix de la chasse de la Toussaint


Messe de la Saint-Martin à la Basilique





