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Forum des associations

Forum des associations 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

En ce 1er samedi du mois de septembre, les paroisses de Saint-Raphaël étaient présentes, sur le jardin Bonaparte, au forum des associations, organisé par la ville. Les rencontres, nombreuses, furent chaleureuses. Espérons que de nouvelles personnes nous rejoignent dans les différents services proposés par la paroisse !

Rentrée des jeunes de l’Aumônerie

Rentrée des jeunes de l’Aumônerie 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

Vendredi soir dernier avait lieu la rentrée de l’aumônerie. Au programme : Koh Lantor sur la plage du Dramont,
pique-nique sur l’esplanade du Débarquement et temps de prière à la chapelle Saint Roch. Rendez-vous chaque vendredi
en période scolaire à l’aumônerie de 18h à 19h30 pour les collégiens et de 19h30 à 21h30 pour les lycéens !

La Croix Glorieuse

La Croix Glorieuse 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Le péché d’origine avait rompu notre lien avec le Dieu Créateur, nous avons été réconciliés avec le Père, avec nos frères et en nous-mêmes par l’œuvre du Salut du Verbe fait chair en Jésus ; nous sommes sauvés par sa Passion et par sa Résurrection glorieuse au matin de Pâques. Nous célébrons la Croix du Christ, une Croix Glorieuse.
Cette réalité, ce mystère nous dépasse et nous dépendons de lui. Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix (Edith Stein) au sujet de « la nuit obscure de l’Homme Dieu à Gethsémani » écrit : «  Il n’est pas donné à l’esprit des hommes de pouvoir sonder le mystère du divin abandon de l’Homme – Dieu sur la Croix ».
Dans l’antiquité chrétienne, Saint Léon le Grand avait dit « Devant la Passion, les pierres, c’est-à-dire les cœurs des incroyants se fendent » et, au Moyen Age, Saint Bonaventure disait : « La mort de Jésus fait se briser les pierres les plus dures ».
Nous dépendons radicalement de l’œuvre salvatrice de Jésus, la source et la cause de nos conversions successives sont là !
Cette fête est si importante dans les célébrations du Seigneur que, lorsque le 14 septembre tombe un dimanche, c’est la Croix Glorieuse qui prime, qui est célébrée : Honneur et Gloire à notre Sauveur !
Souvenons-nous enfin que le supplice de la croix était une infamie. C’est ce que veut dire Saint Paul quand il parle de « folie » pour « les païens ». Maître Varaut (+ 2005), juriste chrétien écrivait « qu’un crucifié puisse être le juge du monde à venir, c’est folie pour un païen cultivé ». Dans les premiers temps, Jésus est plutôt représenté en « maître enseignant  ». Ce n’est qu’à partir de la suppression de ce supplice par Constantin (suppression qu’il décréta par respect pour le Christ) que l’on voit des représentations de Jésus crucifié, comme au Vème siècle sur le portail de la basilique Sainte Sabine sur l’Aventin à Rome.
Ne sommes-nous pas un peu « habitués » aux croix de nos maisons, de notre prière quotidienne ? Repensons à ce passage de l’Ecriture : « Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé. »
Don Jean Marcel VEAU

Voir l’invisible

Voir l’invisible 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

« Nous avons peine à nous représenter ce qui est sur terre, et nous trouvons avec effort ce qui est à notre portée ; ce qui est dans les cieux, qui donc l’a découvert ? » Sg 9, 13-18.
Avec la rentrée des classes nous pourrions penser qu’il est fini le temps des doux rêveurs, que les choses sérieuses ont commencé et qu’il ne s’agit plus pour nos bambins de battre la campagne en regardant par la fenêtre. Pour les adultes aussi il ne s’agit plus de rêver ! Un regard sur les grands titres de la presse ou les notifications de nos téléphones suffit à interdire au regard et au cœur de se porter plus loin. Certes, à force de rêver, le risque est d’oublier la réalité de ce que nous vivons, cette réalité à travers laquelle Dieu nous parle. Le rêve est sans doute lié à l’endormissement et, s’il a des vertus pour le psychisme, sa mécanique semble être plutôt passive. Il est pourtant une vertu apparemment voisine à l’attitude du rêveur qui est à cultiver. Celle qui nous permet de nous représenter mentalement ce à quoi nous pensons, ce que nous cherchons, ce que nous aimons. Cette vertu est celle de l’imagination. L’imagination ne nous coupe pas du réel, elle part du réel. Loin de toute léthargie, l’imagination demande notre implication entière, et nous invite à voir à travers le réel. L’imagination nous fait nous promener au bout de la jetée comme à la proue d’un bateau ; elle permet à un bout de bois trouvé dans la cour du Patronage de devenir la véritable épée Excalibur et fait de l’enfant qui l’a trouvée le nouveau chevalier de la table ronde, à moins que l’épée ne soit celle d’un mousquetaire ou d’un templier  ; elle permet au parent de trouver le bon trajet d’avion qui permettra d’ouvrir la bouche de l’enfant qu’il nourrit, ou de trouver les mots qui l’accompagneront dans le sommeil réparateur qui déjà semble vaincre les paupières ; … L’imagination devient alors un formidable secours pour notre vie de foi. Nous croyons fermement que là où nous sommes, réunis en son Nom, Jésus est au milieu de nous, nous croyons fermement que cette hostie consacrée que nous contemplons dans l’adoration est réellement le corps et le sang du Christ, nous croyons fermement qu’à la messe nous ne sommes pas seuls, mais que la multitude des anges et des saints est présente. Nous y croyons, mais nous avons souvent du mal à laisser ces mystères transformer durablement notre vie. Un petit travail d’imagination vient donner chair et corps à ces mystères, elle nous aide, guidé par la foi, à nous accoutumer à la réalité invisible. Face à la Parole de Dieu, Saint Ignace de Loyola invitait à la composition des lieux : un travail de l’imagination pour se représenter la scène évangélique (la nativité par exemple), et nous mettre tour à tour dans la peau d’un berger, d’un ange, de La Vierge Marie, de l’âne ou du bœuf, pour garder peut-être plus profondément l’évangile dans le cœur !
La première lecture de ce dimanche nous invite à un émerveillement plein de révérence devant la grandeur des vues et des volontés de Dieu. Cultivons donc cette vertu d’imagination, guidée par la foi et l’évangile pour chercher et saisir quelque chose de la volonté de Dieu pour notre semaine, ou notre année. les chemins qui s’ouvriront alors risquent de nous étonner !
Don Guillaume PLANTY

Messe de rentrée de don Guillaume à Sainte Bernadette

Messe de rentrée de don Guillaume à Sainte Bernadette 1707 2560 Paroisses de Saint-Raphael

La rentrée, un temps pour (ré)apprendre la gratuité !

La rentrée, un temps pour (ré)apprendre la gratuité ! 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

« Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ». Le sens de l’amitié du Seigneur est pour le moins surprenant : qu’y a-t-il de mal à prendre du temps avec les personnes que nous affectionnons particulièrement et avec qui nous voulons approfondir les relations  ? Il ne faudrait pas se tromper : le Seigneur ne remet pas en question nos amitiés, nos liens qui sont bons et que nous sommes invités à développer s’ils nous font grandir dans l’amour, Lui-même a eu de nombreux amis et aimait se reposer dans quelques foyers amis. Mais le Seigneur nous appelle à quelque chose de plus grand  : la gratuité. « Quand tu donnes une réception, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles  ; heureux seras-tu, parce qu’ils n’ont rien à te donner en retour  : cela te sera rendu à la résurrection des justes. » Il nous invite à nous donner gratuitement, sans rien attendre en retour. Dans une société profondément marquée par la consommation, où tout s’achète et se vend, cela est très difficile. Pourtant nous passerons à côté de l’Évangile si nous n’expérimentons pas dans nos vies la gratuité. Dans le fond, nous en sommes tous convaincus : donner sans rien attendre en retour paradoxalement comble nos cœurs. C’est la logique de Dieu  ; Il nous invite à nous donner gratuitement mais Lui nous donne beaucoup plus que nous n’aurions imaginé. Quelle tristesse de ne pas pouvoir vivre le don : c’est pourtant malheureusement le cas de tant de personnes qui vivent dans la seule optique de gagner de l’argent, de le dépenser et de recommencer. En ce début d’année, prenons le temps d’y réfléchir  : comment puis-je, dans cette nouvelle année 2025-2026, vivre la gratuité évangélique. Comment puis-je donner : de l’argent parfois, du temps, de l’énergie ? Pour cela, nous avons chacun à prendre le temps de la réflexion pour nous dire : quel engagement vais-je prendre ? Vais-je servir dans la paroisse, dans une association, servir le bien commun en m’engageant dans la vie publique ? Quel temps gratuit vais-je donner à Dieu : une heure d’adoration que je m’engage à vivre chaque semaine en m’inscrivant au groupe des adorateurs, un temps de fraternité mensuelle en participant à un PGM, du temps de prière personnelle  ? La rentrée est un temps de renouvellement personnel, familial et paroissial. Puissions-nous tous avoir le désir de grandir dans la gratuité pendant cette année et de prendre des engagements concrets qui la font grandir. Alors vraiment nous apprendrons à aimer comme nous l’enseigne sainte Thérèse de Lisieux : « Aimer, c’est tout donner et se donner soi-même ».

Don Raphaël SIMONNEAUX

Dernier barbecue de la saison estivale

Dernier barbecue de la saison estivale 1600 900 Paroisses de Saint-Raphael

Entrez par la porte étroite

Entrez par la porte étroite 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Dans l’Évangile de ce Dimanche, Jésus nous adresse une parole abrupte et austère : « Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite ». Spontanément, nous pourrions entendre dans cette expression une menace ou une exclusion. Pourtant, si l’on écoute attentivement, Jésus ne ferme pas une porte, il nous en indique une : elle est étroite, mais elle est ouverte. Toute la question pour nous est de comprendre l’exigence derrière cet appel de Jésus à entrer dans le Royaume par la porte étroite…
Nous imaginons parfois que Dieu rend volontairement l’accès difficile. Or, la porte est étroite non pas pour nous décourager, mais pour nous ‘simplifier’  : elle n’est pas une barrière mais un passage. Elle nous oblige à laisser tomber ce qui est superflu, comme un voyageur qui ne peut pas franchir un passage encombré avec des bagages trop lourds. Sainte Élisabeth de la Trinité écrivait : « Il faut que tout s’écoule, que tout disparaisse, afin que Dieu soit tout en moi ». La porte resserrée n’est rien d’autre que le chemin de ce dépouillement joyeux.
La deuxième lecture, tirée de la lettre aux Hébreux, nous le rappelle :
«  Le Seigneur corrige celui qu’il aime ». Dieu n’est pas un maître sévère qui punit, mais un Père qui éduque. L’épreuve n’est pas une humiliation, mais une école qui nous affine pour la sainteté. La porte étroite, c’est ce réalisme de la vie chrétienne : l’amour véritable passe toujours par une purification.
Jésus nous avertit : certains diront avoir mangé et bu en sa présence, mais sans entrer vraiment. Le plus grand danger qui nous menace est de fréquenter Jésus sans le choisir. De profiter de sa présence sans se donner à Lui. Il nous invite à nous engager résolument dans son amour : à aimer de tout cœur Celui qui pour notre amour s’est donné tout entier. Passer la porte étroite, c’est poser un acte de décision, un « oui » qui engage toute notre vie, et non pas seulement une sympathie superficielle pour l’Évangile.
Cette largesse divine s’étend aussi d’une manière spirituelle à l’âme chrétienne. Plus l’âme s’abandonne à Dieu, plus son cœur devient vaste, capable d’aimer tous les hommes. Sainte Claire d’Assise écrivait à Agnès de Prague : « L’âme d’un croyant, qui est la plus digne de toutes les créatures, est rendue par la grâce de Dieu plus grande que le ciel : ce Créateur, que les cieux immenses et toutes les autres créatures ne peuvent contenir, l’âme du fidèle à elle seule devient son séjour et sa demeure ; il suffit pour cela de posséder la charité ». La porte étroite débouche sur la véritable liberté de l’amour, nous faisant entrer dans l’espace immense de l’amour de Dieu.
Chers amis, loin d’être une menace, la « porte étroite » est une promesse. Elle est l’appel à vivre une foi purifiée, une charité décidée, une espérance large comme le cœur de Dieu. Oui, il faut un combat spirituel pour franchir ce seuil ; mais c’est le combat même de l’amour qui allège, qui simplifie, qui libère. Sainte Teresa de Calcutta le rappelait : « La sainteté n’est pas le luxe de quelques-uns, elle est le simple devoir de chacun ».
Alors, en ce Dimanche, osons demander au Seigneur la grâce de ce dépouillement qui nous rend légers pour passer sa porte. Déposons tout souci du monde au pied de sa Croix et redisons-lui dans la prière : «  Seigneur, prends ce qui m’encombre, et fais-moi entrer dans la joie de ta maison. »

Abbé Thomas Duchesne

Festival d’orgue 2025 à la Basilique

Festival d’orgue 2025 à la Basilique 2560 1687 Paroisses de Saint-Raphael

Le 15 Août a eu lieu le 5ème et dernier concert estival organisé par notre Association “Les Amis de la Basilique”. Don Marc-Antoine et Fabienne Rassier ont présenté Michel COLIN, co-titulaire de la Basilique Notre-Dame de la Victoire à Saint-Raphaël.
Michel COLIN nous a gratifié d’un magnifique concert. Quel beau cadeau pour la Fête de l’Assomption ! La musique relie les hommes, cela est connu depuis le début de l’humanité.
Michel COLIN nous a apporté beaucoup de joie, de plaisir et d’émotions en cette période un peu particulière.
Le public, en grand nombre, a aimé la variété du répertoire proposé, programme réjouissant, parsemé de morceaux apaisants, a mesuré la dimension du travail nécessaire pour atteindre cette qualité et lui a prodigué un tonnerre d’applaudissements. Quel émerveillement, quel talent ! Il nous restera un souvenir extraordinaire, cela a été un privilège d’avoir pu l’entendre. Nous vous remercions, chers Raphaëlois et touristes, pour votre générosité qui nous a permis de finaliser notre Festival d’orgue.

Fête de l’assomption à Notre-Dame de la Victoire

Fête de l’assomption à Notre-Dame de la Victoire 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

En ce jeudi 14 août, veille de la solennité de l’Assomption, le cortège en l’honneur de la Vierge Marie s’élançait au départ de la basilique Notre-Dame de la Victoire. Les chants consacrés à Marie, la récitation du chapelet et les méditations en araméen, la langue du Christ, de nos frères chaldéens ponctuaient cette procession.
Les fidèles étaient venus, en nombre, honorer la Vierge Marie ! Au retour, l’abbé Thomas, qui présidait cette cérémonie, renouvelait le voeu de Louis XIII. Le lendemain, vendredi 15 août, les messes et les vêpres étaient célébrées, aux horaires du dimanche.
Que Marie, notre Mère du Ciel, nous guide toujours vers le Seigneur Jésus !

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