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Sortie à Saint Tropez

Sortie à Saint Tropez 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

Samedi dernier avait lieu notre traditionnelle sortie inter paroissiale. Cette année, le lieu choisi était Saint Tropez. En ce dernier week-end des Voiles de St Tropez, nous avons profité d’un magnifique panorama !
Au programme de la journée : messe en l’église de l’Assomption, pique-nique sous la citadelle, grand jeu et lectio divina.
Merci à nos prêtres pour leur accompagnement tout au long de cette belle journée ! Merci au Seigneur d’avoir inscrit notre nom dans les cieux !

De la guérison au salut

De la guérison au salut 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Nous connaissons bien cet épisode de l’Evangile de Saint Luc. Jésus traverse la Samarie et la Galilée. Dix lépreux s’approchent et crient « Jésus, prends pitié de nous ! »
D’abord remarquons bien que ce passage se situe dans une partie très précise du récit de Luc. Après la « Venue du Sauveur  » que l’on appelle aussi les Evangiles de l’enfance, après « La vie publique du Maitre en Galilée » c’est-à-dire « l’appel des disciples par Jésus, les premiers actes et les premières paroles du Maître  », vient une autre partie qu’on appelle « La montée à Jérusalem » qui correspond à peu près aux chapitres 10 à 19 de cet Evangile de Saint Luc.
Dans cette partie tous les faits et les paroles de Jésus ont un lien avec la Passion qui se profile à l’horizon. Ainsi il y a une parole contre les pharisiens (chap 11) une parole au sujet de Jérusalem (chap 13) la parabole des invités qui se défilent (chap 14) la parabole du fils prodigue et le fils ainé incommode (chap14). Il y a une troisième annonce de la Passion (chap 18). Ce sont quelques exemples marquants.
Et au milieu de cela, les lépreux. Comme le disait le Père Lagrange, dominicain qui a consacré toute sa vie aux Ecritures : « Dans les Evangiles, les faits sont groupés pour qu’on en tire une conclusion  ».
Quelles conclusions ? D’abord cette guérison ne nous présente pas Jésus comme un « guérisseur » seulement, mais cette guérison est liée à la Passion ; du haut de la Croix, Jésus ne guérit pas seulement, Il sauve. Bien sûr, tous les lépreux ont reconnu en Jésus ce qu’on appelle un thaumaturge… mais un seul «  glorifie Dieu à pleine voix ». On peut dire qu’un seul est passé de la guérison au Salut. Il a reçu et accueilli pleinement le don divin de la Foi. Jésus lui déclare : « Relève-toi, ta foi t’a sauvé ».
Autre conclusion et elle est fondamentale, il est clair qu’en mentionnant que cet homme est « un samaritain », saint Luc montre que le Salut est offert à tous.
Voici quelques « clefs » pour mieux approfondir ce passage que nous connaissons très bien… mais qui doit questionner notre vie.
Demandons au Seigneur, demandons à l’Esprit Saint de nous éclairer au fond de nos cœurs, ainsi l’Ecriture Sainte deviendra pour nous Parole de Dieu.

Don Jean-Marcel VEAU

Grâce à Dieu

Grâce à Dieu 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Jésus explique à ses disciples dans cette parabole, dite des “serviteurs inutiles”, que le fait de servir Dieu ne rend pas Dieu obligé de nous servir en retour. Je n’ai pas à faire valoir l’accomplissement de mon devoir devant Dieu comme autant de mérites qui le rendraient obligé devant moi.
Il ne faut pas comprendre en cela qu’il n’y a pas à espérer que Dieu nous récompense : si bien sûr, cela fait partie de la nature des choses, que servir Dieu soit récompensé : “Dieu, qui voit dans le secret (que tu pries, que tu fais des efforts vers le bien, que tu fais du bien autour de toi), te le rendra”, assure Jésus (Mt 6,1-6.16-18). Et il rassure aussi Pierre : « voici que nous avons tout quitté pour te suivre. Quelle sera donc notre part ? » Et Jésus répond : “vous qui m’avez suivi, vous siégerez sur douze trônes pour juger les douze tribus d’Israël ! » Nous ne sommes pas des anges, et notre désintéressement, ou pureté d’intention, ne doit pas être pureté angélique, mais humaine. Qui fait l’ange, à nier sa soif naturelle de reconnaissance, se retrouve un jour à faire la bête.
Mais à l’inverse, il ne faut pas non plus croire pour autant que Dieu deviendrait notre obligé.
On peut relier trois paraboles entre elles, pour approfondir cela. La présente, celle du « fils aîné » dans la parabole du « fils prodigue », et celle du pharisien et du publicain. Dans cette dernière, que nous écouterons bientôt (26 oct), le pharisien plastronne devant Dieu en le remerciant pour tout le bien que lui, le pharisien, a fait : il met son « je » à la première place, en estimant que c’est lui qui a fait tout ce bien. Or non. Il faut se rendre compte que le bien que nous faisons, c’est Dieu seul qui le fait en nous. C’est ainsi que Jésus dit : «  sans moi, vous ne pouvez rien faire. » (Jn 15,5). Et il me semble que la bonne traduction de notre Evangile aujourd’hui serait : « nous sommes des serviteurs bons à rien  », carrément ! La Vierge Marie, Elle, quand elle remercie Dieu, ce n’est pas en disant « parce que moi, je… » mais « parce que Toi, Tu… as fait en moi de grandes choses. » C’est son Magnificat. Elle ne prétend pas avoir fait de grandes choses Elle. Elle reste dans l’action de grâces. Car Dieu seul est le Bon (Mc 10,18), et tout bien vient de lui seul : nous, rien ! Il me semble que c’est à cette prise de conscience décapante que nous invitent ces trois paraboles ensemble.
En effet, que se passe-t-il chez le “fils aîné” : il arrive devant Dieu non pas en action de grâces, mais en colère, comme un “insolent” (1ère lecture), car il s’estime traité injustement : “voilà tant d’années que je te sers sans jamais avoir transgressé un seul de tes ordres, et c’est ainsi que tu me traites ? Je refuse d’entrer dans le Royaume de Dieu dans ces conditions !” (cf Lc 15,28-29) Affreux sort que les pharisiens et les scribes se construisent eux-mêmes ! (cf Mt 5,20) Où était donc le problème ? Dans ce que Jésus essaye de nous dire encore aujourd’hui : devant Dieu, ne te situe pas sur le terrain d’une soi-disant justice, que tu crois telle à force d’avoir servi “impeccablement” (vraiment ?) le Seigneur, car tout le bien que tu as fait, c’est Dieu seul qui l’a fait en toi ; à Lui seul le mérite, finalement ! Situe-toi sur le terrain de la miséricorde et de l’action de grâces, car si tu as eu la force et le mérite de servir le Seigneur toute ta vie (ou en tout cas depuis ta conversion), c’était pure grâce en fait ! Comme on dit dans une prière du soir, pour célébrer les martyrs : « Seigneur, nous te rendons grâces, car c’est toi qui nous as donné de rester dans la Foi en Toi jusqu’à ce jour ! » “Seigneur Jésus, augmente ma foi en Toi !” C’est pure grâce. Restons dans l’action de grâces.
Une mesure tassée, secouée, débordante, sera versée à celui qui aura servi Dieu avec amour. (Lc 6,38).
Don Laurent LARROQUE

Remerciements de L’Hospitalité diocésaine varoise

Remerciements de L’Hospitalité diocésaine varoise 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

L’Inter-Hospitalité Notre-Dame de Lourdes remercie chaleureusement tous les paroissiens
pour l’accueil fait aux hospitaliers qui ont effectué la quête pour les malades.
La totalité de cette quête a rapporté la somme de 3 277,94 € soit 1 441,94 € de plus qu’en 2024
La Famille Paroissiale de Saint-Raphaël finance ainsi le pèlerinage de 7 malades.
Merci pour votre grande générosité !

La crosse de l’évêque

La crosse de l’évêque 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

La crosse de l’évêque – le pasteur par excellence de l’Eglise – est une sorte de bâton de berger. Elle est composée de deux parties : la volute qui est la partie recourbée et ornée en haut, et la pointe en bas. Traditionnellement la volute sert à retenir ou rattraper ceux qui s’égarent, à les attirer avec douceur. La pointe au contraire sert à frapper les loups qui menacent le troupeau ou bousculer les récalcitrants pour les faire avancer !
Ces deux chapitres 15 et 16 de Saint Luc – alors que Jésus marche vers son mystère pascal – me font penser à ces deux aspects de la crosse. Dans le chapitre 15, Jésus nous offre trois splendides paraboles de la Miséricorde invitant les pécheurs à la confiance. Dieu est comme ce berger qui part à la recherche de sa brebis perdue ou comme ce père qui attend patiemment le retour de son Fils prodigue. Il y a de la joie dans le ciel pour un seul qui se convertit plus que pour 99 qui n’ont pas besoin de conversion. Il invite positivement à la conversion et au changement de vie.
Au contraire le chapitre 16, avec ces deux paraboles qui nous interrogent sur le rapport à l’argent, sonne plutôt comme un avertissement pour nous inviter à briser cette idole. Il semble qu’il n’y a pas de 3ème voie : le Royaume de Dieu ou l’argent. « Nul serviteur ne peut servir deux maîtres  : ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l’Argent » dit Jésus Luc 16,13.
Jésus nous invitait la semaine dernière à nous faire des amis avec l’argent malhonnête afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles. Alors, au soir de notre vie, quand nous ne pourrons rien emporter de ce monde ils plaideront pour nous. La parabole du riche et du pauvre Lazare est le contre-exemple type de cela. Elle nous pousse à réfléchir sérieusement sur ce renversement des sorts. L’enjeu est l’éternité.
Quand Jésus raconte cette parabole il parle aux pharisiens qui aimaient l’argent et donc tournaient Jésus en dérision. Leur amour de l’argent était un obstacle à l’écoute de la loi et des prophètes, un obstacle à l’écoute de la Parole de Dieu jusqu’à la haine de la foi. Si nous choisissons de servir l’argent plutôt que Dieu cela conduit à la surdité spirituelle si bien qu’aucun signe ne sera convaincant, « même si un mort ressuscitait ils ne seraient pas convaincus ». Peu après ce discours, Jésus resuscitera son ami Lazare et lui-même ressuscitera d’entre les morts. Ils n’ont pas été convaincus. L’amour de l’argent étouffe la foi.
Cet avertissement s’adresse aussi à nous. Là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. Si nous ne brisons pas cette idolâtrie, ce germe d’égoïsme, Dieu aura beau nous envoyer des signes toujours plus convaincants, nous ne serons pas convaincus. Laissons-nous bousculer par ces paraboles un peu piquantes pour ne pas risquer de passer l’éternité loin du festin des noces de l’agneau !

Don Marc-Antoine CROIZE-POURCELET

Bénédiction des cartables dans les paroisses

Bénédiction des cartables dans les paroisses 1600 1200 Paroisses de Saint-Raphael

à Notre Dame de la Victoire

A Notre Dame de la Paix

A Sainte Bernadette

Rentrée des jeunes actifs

Rentrée des jeunes actifs 2048 2048 Paroisses de Saint-Raphael

Rentrée des servants de Messe

Rentrée des servants de Messe 1536 2048 Paroisses de Saint-Raphael

Groupe WhatsApp des paroisses Notre-Dame de la Victoire

Groupe WhatsApp des paroisses Notre-Dame de la Victoire 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

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« Sache que l’argent est corrupteur « 

« Sache que l’argent est corrupteur «  150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Dans le Loir et Cher se trouve un établissement scolaire qui accueille près de mille élèves chaque année : le lycée Catholique de Pontlevoy. Avant d’être un établissement scolaire, c’était une abbaye qui a été transformée en école militaire pour les cavaliers. On trouve un vestige de cette période précisément, lorsque l’on passe dans l’ancien cloître : sur un des murs on peut encore lire le code d’honneur des cavaliers, un code magnifique qui pousse les soldats à développer en eux l’excellence en toute chose :
« Au service de la France, uni à ton équipier, loyal à tes chefs, tenace au travail, prête la main à tous, sois gai, sobre, propre, parle franc, tiens parole, écoute, cherche à comprendre, respectueux envers la famille, sache que l’argent est corrupteur, entraine chaque jour ton corps, approfondis ta foi, éclaire ta conviction, entreprends hardiment, achève ta tâche commune, sans pitié pour la mollesse et la lâcheté, combats pour être un homme ».
Ce qui est remarquable dans ce code, et en lien avec l’évangile du jour, c’est la mention sur l’argent : il est corrupteur. L’argent que nous utilisons tous et derrière lequel notre société court sans arrêt dans le but de créer un monde idéal, est vital, mais également mortel, cela dépend de notre manière de l’utiliser. L’argent n’est qu’un moyen et non une fin. S’il est une fin, nous cherchons à en avoir le plus possible et cette recherche incessante nous entraîne à tout sacrifier pour en avoir toujours plus, on sacrifie sa famille, ses amis et même son âme. Cela peut paraître évident, mais ce qui est vicieux, c’est que l’argent change notre cœur avec le temps. Le roman  »Le Hobbit » et  »Le Seigneur des anneaux » de J. R. R. Tolkien décrit parfaitement ce mécanisme : les nains creusent la montagne pour en extraire l’or. Mais plus ils obtiennent des richesses, moins ils sont satisfaits de ce qu’ils possèdent. Il leur en faut toujours davantage. Aussi creusent-ils toujours plus profondément dans la roche, libérant ainsi un grand mal, un démon qui était présent dans la montagne et qui les anéantit tous.
Notre jeunesse ne comprend pas cela, car il faut de la maturité pour saisir le danger de ce qui peut pourtant nous donner du confort. Je suis marqué lorsque l’on aborde le sujet de l’argent avec les jeunes, de voir leurs yeux s’ouvrir comme lorsque l’on découvre un trésor. Il est plus que nécessaire de traiter l’argent comme il se doit : un simple moyen. A sa place, toute sa place et rien que sa place. C’est à nous les adultes de montrer l’exemple aux plus fragiles pour qu’ils n’aient pas à en souffrir plus tard.

Don Bruno de LISLE

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