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La Voix de Saint-Raphaël de l’été

La Voix de Saint-Raphaël de l’été 901 1279 Paroisses de Saint-Raphael

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Commémoration

Commémoration 1920 2560 Paroisses de Saint-Raphael

Une plaque en l’honneur de Saint Maximilien Kolbe, martyr de la charité, mort dans le camp d’Auschwitz le 14 août 1941, a été apposé dans la Basilique en présence de Frédéric Masquelier, maire de Saint-Raphaël, de Guillaume Decard, maire de Puget-sur-Argens et de
Don Marc Antoine. Maximilien de Menoult, jeune paroissien était également présent en l’honneur de son Saint patron.

Aimons l’Eglise

Aimons l’Eglise 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

En 1431, alors que sainte Jeanne d’Arc était jugée dans un ignoble procès, elle répondait aux brillants théologiens et évêques qui tentaient de la piéger en la questionnant sur l’Église : « Il m’est d’avis que Jésus Christ et l’Église, c’est tout un. »
Elle qui n’avait pas fait beaucoup d’études, mais avait été gratifiée de visions célestes qui lui avaient donné une force immense pour agir dans les troubles de son époque, avait saisi quelque chose, d’une manière particulièrement vive, du mystère de l’Église.
Cette semaine a eu lieu un évènement particulièrement triste pour tous les fidèles que nous sommes : la Fraternité sacerdotale
Saint Pie X, s’érigeant au-dessus du droit de l’Église, a consacré, sans mandat pontifical quatre nouveaux évêques, réitérant ainsi ce que Mgr Lefebvre avait réalisé en 1988 et qui avait initié un schisme douloureux. Le Saint-Siège a donc publié jeudi un décret stipulant la nature schismatique de cet acte et les excommunications des évêques consécrateurs et des nouveaux évêques ordonnés ainsi que les clercs et fidèles qui adhèrent formellement à ce schisme.
Cet évènement douloureux nous invite tous à réfléchir à notre attachement à l’Église : nous ne sommes pas membres de l’Église catholique parce qu’elle est parfaite, parce que nous sommes toujours et partout en accord avec tout ce que disent le pape et les évêques, mais parce que nous avons la foi en l’Esprit Saint qui l’assiste. Il ne peut pas y avoir la « Tradition » face à l’Église institutionnelle car dans ce cas la Tradition n’est plus la Tradition, c’est-à-dire la transmission fidèle des vérités de foi confiées aux Apôtres et à leurs successeurs, les évêques en communion avec le Pape. La vraie tradition ne peut se trouver qu’unie au Magistère de l’Église et elle est vivante.
Nous pouvons sans doute relire en ces temps le texte magnifique de Georges Bernanos qui comparait saint François d’Assise et Luther en affirmant que la vraie réforme de l’Église ne pouvait se vivre que de l’intérieur, par la sainteté :
« Qui prétend réformer l’Église par les mêmes moyens qu’on réforme une société temporelle, non seulement échoue dans son entreprise, mais finit infailliblement par se trouver hors de l’Église. Je dis qu’il se trouve hors de l’Église avant que personne ait pris la peine de l’en exclure, je dis qu’il s’en exclut lui-même, par une sorte de fatalité tragique. »
C’est là, je le répète, un fait d’expérience, que chacun peut vérifier s’il prend seulement la peine d’étudier la vie des hérésiarques grands ou petits. ON NE RÉFORME L’ÉGLISE QU’EN SOUFFRANT POUR ELLE, ON NE RÉFORME L’ÉGLISE VISIBLE QU’EN SOUFFRANT POUR L’ÉGLISE INVISIBLE. On ne réforme les vices de l’Église qu’en prodiguant l’exemple de ses vertus les plus héroïques.
Aimons l’Église non pas d’un amour superficiel mais avec foi et prions pour l’unité : que ceux qui s’en sont séparés reviennent dans la barque de Pierre !
Don Raphaël SIMONNEAUX

Camp d’été de l’Aumônerie

Camp d’été de l’Aumônerie 2482 2560 Paroisses de Saint-Raphael

du 13 au 19 juillet 2026 au sanctuaire du Vinadio en Italie
Merci pour votre grande générosité !
Cela permettra à tous ces jeunes de vivre un camp
où ils grandiront dans l’humanité et dans la foi
Des enveloppes sont à votre disposition dans les églises

Dieu est amour

Dieu est amour 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

« Dieu est amour : celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu en lui » (1 Jn 4, 16).
Cette phrase de l’apôtre saint Jean est la clef pour comprendre l’évangile d’aujourd’hui qui est particulièrement exigeant : «  Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ; Qui a trouvé sa vie la perdra ». Regardons pourquoi cela nous semble exigeant et pourquoi Jésus nous demande cela.
Depuis plusieurs décennies, le confort des occidentaux augmente largement. Il fait bon vivre en France, même si dernièrement, de nombreux problèmes inquiétants se font plus visibles qu’auparavant. Ce confort est une des causes de notre foi souvent tiède. Nous avons le sentiment que l’on peut vivre tranquillement ou du moins nous cherchons cette tranquillité et le repos de manière constante, croyant naïvement qu’il sera parfait quand nous serons parvenus à notre but ; but qui évolue en permanence à mesure que nous avons obtenu quelque chose de nouveau. Le confort nous donne l’illusion que nous pouvons créer un monde parfait. Nous avancerions vers un monde toujours meilleur. On comprenait cette idée par exemple dans la chanson de Daniel BALAVOINE : Tous les cris les SOS : « Il faudrait changer les héros dans un monde où le plus beau reste à faire ». Dans cette optique, il nous est impossible de comprendre la phrase de Jésus : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ». Il nous faut comprendre que notre but est au Ciel pour rejoindre l’Amour parfait, celui qui nous procurera le repos : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos » (Mt 11,28).
Jésus nous demande d’aimer Dieu davantage que nos parents, nos enfants qui sont certainement ce que nous avons de plus cher au monde, parce qu’il ne veut pas que nous nous
contentions d’un amour imparfait. Comprenons que la manière dont nous nous aimons les uns les autres n’est rien en comparaison avec l’amour dont nous sommes appelés à vivre auprès de Dieu. Ainsi, aimons Dieu au-delà de l’amour que nous avons pour nos familles et cet amour qui est notre joie en sera infiniment élevé. Jésus ne nous dit pas, n’aimez plus vos familles, mais au contraire, aimez-les davantage comme moi je vous aime. Pour cela, aimez-moi, car je suis l’Amour.
Don Bruno de LISLE

Fête du patronage à Sainte-Bernadette

Fête du patronage à Sainte-Bernadette 2560 1440 Paroisses de Saint-Raphael

Magnifique spectacle présenté par les enfants du patronage

Nos chères Soeurs Lucie-Gertrude, Jeanne-Archange, Claire-Marie et Jacinthe qui s’occupent du patronage

Un public enthousiaste devant les prestations des enfants

1ère communion des jeunes de l’Aumônerie et de Stanislas à Notre-Dame de la Paix

1ère communion des jeunes de l’Aumônerie et de Stanislas à Notre-Dame de la Paix 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

Samedi des amis de la Basilique

Samedi des amis de la Basilique 2560 1441 Paroisses de Saint-Raphael

Ce samedi 13 Juin 2026, après un accueil-café, nous avons innové et c’était une grande première : la présentation de l’ouvrage « Le cœur ne se divise pas », entretien entre Monseigneur Bustillo et Monseigneur Pena Parra.
Nous avons acheté quatre exemplaires de ce livre et nous en avons donné un à chaque volontaire pour qu’il le lise afin de nous faire une restitution de sa lecture, voir ce que pensent les personnes et faire une synthèse pour l’auditoire présent.
Michel Cam, notre secrétaire, désirait que chaque lecteur réponde à trois questions, à savoir :
1 – Difficulté à lire ce livre ?
2 – Qu’est-ce qui fait que le cœur se divise ?
3 – Que faire pour que le cœur ne se divise pas ?
Fabienne, Claude, Françoise et Philippe sont intervenus et ont répondu aux questions.
Prochain rendez-vous des Amis de la Basilique :
Lundi 20 Juillet 2026 à 20h30 pour le « Festival international d’orgue »

Lettre de saint Paulaux Romains

Lettre de saint Paulaux Romains 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Au verset 5, nous lisons « La mort a frappé la multitude par la faute d’un seul, combien plus la grâce de Dieu a-t-elle comblé la multitude, grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus Christ ». On comprend bien que l’Apôtre établit un parallèle entre le fruit de mort du péché d’Adam et le merveilleux fruit de grâce obtenu par Jésus, nouvel Adam.
Pour adorer le Mystère du Salut en Jésus le Christ, il faut avoir conscience de la réalité du péché originel : c’est l’objet du verset 12 : « Par un seul homme Adam, le péché est entré dans le monde et par le péché est venue la mort, ainsi la mort a atteint tous les hommes, du fait que tous ont péché ».
Le péché d’origine est passé à toute l’humanité. Aussi le premier fruit du sacrement du baptême est d’enlever le péché originel. Cette grâce première du baptême qui a été greffée en nous, chacun doit, au long de sa vie, y répondre par des conversions successives, c’est-à-dire le combat spirituel de toute une vie.
Dans les conciles des premiers siècles, une des « preuves » apportée de la réalité du péché originel était : « l’état actuel de l’humanité » – actuel, c’est-à-dire au 5ème siècle.
Sur le fond, l’état de l’humanité ayant peu changé, notre XXIème siècle nous donne tant d’exemples, tant de preuves de cette évidente réalité. Comme on dit « sur le zinc » le monde est fou … « où va-t-on ? » Mais à dater des «  Lumières », un courant de pensée en distance et en réaction vis-à-vis du Christianisme a affirmé que c’est la société qui rend l’homme mauvais, voir Rousseau et autres…
Mais le cœur de l’homme se retrouve cependant dans le psaume 50, celui où l’homme reconnaît et confesse tous les vendredis : « Je suis pécheur dès le sein de ma mère ».
Il faut remarquer d’ailleurs que l’élite de l’Antiquité païenne avait manifestement conscience de cette distorsion dans son cœur. Dans Astérix chez les Goths (1963), Goscinny met dans la bouche d’un légionnaire, en train de faire un mauvais coup avec un complice, ces mots d’Ovide (Publius O. Naso, 43 avant Jésus Christ, vers 18 après Jésus Christ) dans les «  Métamorphoses  »  : Video meliora proboque, deteriora sequor. Le dialoguiste bien connu ne donne pas la traduction (voir pages roses du Larousse). « Je vois ce que sont les choses bonnes et je les approuve, mais j’accomplis les mauvaises… »
Saint Paul exprime quelque chose de proche dans le chapitre 7 (verset 19) de la même épître aux Romains « Je ne fais pas le bien que je veux et commets le mal que je ne veux pas ». « Si on ne comprend pas, écrivait le Cardinal Ratzinger en 1985, que l’homme est dans un état d’aliénation (c’est-à-dire prisonnier de son péché) alors on ne comprend pas la nécessité du Christ Sauveur, pour nous reconstruire, une aide extérieure nous est nécessaire ».
Car au moment où Ovide écrivait, Jésus venait de naître, le Sauveur…
Pour conclure, reprenons ce que nous avons dit plus haut. Il faut répondre à la grâce du baptême avec le combat spirituel de toute une vie… en ayant conscience, en sachant bien que la volonté a été plus blessée par le péché que l’intelligence.
Les Anciens, païens, mais en quête de morale, l’ont exprimé comme nous l’avons vu et saint Paul le crie : « Malheureux homme que je suis ! » Mais aussi « grâces soient à Dieu par Jésus Christ ». Tous les saints qui ont été proclamés par l’Eglise sont autant de preuves que nous pouvons devenir des saints. Le Pape François dans son exhortation à la sainteté (2018) l’a exprimé  : « Les saints ne sont pas forcément ‘parfaits’ mais combien de victoires du Christ dans leurs vies ! » et Benoît XVI : « l’intervention bienveillante de Dieu ne cesse de se manifester : c’est une lutte qui traverse l’Histoire ! »
Don Jean Marcel VEAU

Assemblée générale de l’ABNDV

Assemblée générale de l’ABNDV 2000 1126 Paroisses de Saint-Raphael

Ce vendredi 5 juin 2026 s’est tenue l’assemblée générale des Amis de la Basilique. Un moment fort pour l’association, mais cette année avait une saveur toute particulière. En effet, les Amis de la Basilique de Saint-Raphaël ont fété leurs 15 ans, un cap symbolique. 15 ans d’engagement, de passion, de partages et de projets pour faire rayonner notre Patrimoine Raphaëlois.
Un immense merci à vous, nos adhérents et bénévoles pour votre fidélité et votre soutien indéfectible, à la ville de Saint-Raphaël, aux donateurs et partenaires pour leur précieuse confiance. L’aventure continue et nous avons encore de magnifiques projets à mener ensemble pour les années à venir. Votre soutien est notre plus belle force, alors continuons dans la joie et l’allégresse…

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