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Camp de ski des jeunes de l »aumônerie

Camp de ski des jeunes de l »aumônerie 2048 1536 Paroisses de Saint-Raphael

Messe des malades à Sainte Bernadette

Messe des malades à Sainte Bernadette 1920 2560 Paroisses de Saint-Raphael

De nombreux malades ont reçu la bénédiction ou le sacrement des malades

Traditionnelle procession vers la grotte

Un réconfortant goûter partagé entre tous

Témoignage d’Hervé, séminariste

Témoignage d’Hervé, séminariste 1920 2560 Paroisses de Saint-Raphael

Je m’appelle Hervé Soreau, j’ai 25 ans et je suis séminariste depuis 3 ans pour le diocèse de Fréjus-Toulon. Dans le cadre de ma formation, j’ai été envoyé en année de « stage pastoral » pour découvrir plus concrètement ce que peuvent être les missions d’un prêtre. J’ai donc commencé par 6 mois de mission avec l’association Misericordia qui évangélise un quartier de Santiago au Chili et me voici tout fraîchement arrivé à Saint-Raphaël pour continuer jusqu’en juillet ce stage auprès des prêtres de la communauté paroissiale et de tous les raphaëlois ! Un grand merci pour votre accueil  !
Que la Vierge Marie nous accompagne.

Il a été dit aux Anciens, Moi, je vous dis

Il a été dit aux Anciens, Moi, je vous dis 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Dans cette page d’évangile de Saint Matthieu que nous connaissons très bien (peut-être « trop » bien ?), Jésus parle de trois commandements de la Loi et déclare, et cela à trois reprises : « il a été dit … et Moi je vous dis ».
Par exemple au sujet du meurtre Jésus déclare : « Moi je vous dis : qui se met en colère contre son frère en répondra au tribunal  ». Jésus avait commencé son discours en disant « Ne croyez pas que je suis venu abolir, mais accomplir », (on pourrait dire : la même Loi, mais en plus affiné, en plus intériorisé, purifiée aussi.
Nous l’avons assez bien saisi car on nous l’a enseigné depuis notre catéchèse, depuis notre enfance aux messes du dimanche, mais il y a quelque chose dans ces Paroles de Jésus auquel nous sommes peut-être justement trop « habitués » alors que cela pourrait nous surprendre, c’est ce mot : « et Moi je vous dis ». Aussi écoutons l’étonnement amical d’un Rabbin de notre époque, ami du Cardinal Ratzinger et donc de Benoît XVI. Neusner, américain (décédé en 2016), Neusner s’en était confié à son ami Pape : « en disant ces mots », remarquait-il, « Jésus prend la place de la Torah des Hébreux ».
Encore une fois, pour nous chrétiens de longue date, cela ne peut nous surprendre car depuis nos catéchismes, nous avons appris : Jésus est le nouveau Moïse ! Ainsi, par exemple, quand Jésus proclame la Loi Nouvelle, Il monte « sur la montagne », une colline de la Galilée, qui est ainsi un lointain écho de la montagne du Sinaï….
Oui cela ne nous « surprend » pas, mais justement ! que cette confidence du Rabbin à celui qui fut (un quart de siècle) le merveilleux chef du Dicastère de la Doctrine de la Foi à Rome, que cette confidence, oui, « rafraîchisse » en quelque sorte notre regard.
Ainsi nous redécouvrirons en quelque manière comment, et combien les disciples de Jésus ont été, eux, surpris en même temps qu’ils adhéraient avec leur foi et de tout leur cœur aux Paroles sacrées du Verbe Incarné qui s’est laissé voir dans la «  Galilée des Nations », au bord du Lac de Tibériade.
Ainsi, de cette façon, les deux mille ans qui nous séparent de cet instant seront abolis. Mettons en œuvre avec une ferveur renouvelée l’enseignement de Jésus le Christ Sauveur.

Don Jean Marcel VEAU

2ème édition de la kermesse paroissiale

2ème édition de la kermesse paroissiale 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

Pour sa deuxième édition, la kermesse des paroisses de Saint-Raphaël a rencontré un immense succès !
Merci aux nombreux bénévoles qui se sont mobilisés afin de rendre ce moment particulier joyeux.
Merci à toutes les familles présentes qui ont permis à chacun de passer un moment de détente,
de joie et de partage.
Merci à nos prêtres qui, comme d’habitude, se sont mis au service de chacun et qui ont tout fait pour gagner (en particulier à la course en sac…) ou au tir à la corde et ont rendu cet après-midi festif. Deo gratias !

Ce sont les filles qui ont gagné au tir à la corde

La traditionnelle course en sac

De belles barbes à papa ont ravi les enfants

Le chamboule-tout a eu un énorme succès cette année encore

De nombreux lots ont été gagnés à la pêche à la ligne

Un nouveau stand « Maquillage » a charmé les petites filles

Enfants missionnaires

Enfants missionnaires 2016 1512 Paroisses de Saint-Raphael

Mercredi, les enfants du Patronage ont pu s’engager
ou se réengager en tant qu’enfants missionnaires.
Chaque enfant engagé a la possibilité de se voir confier par le Pape, la mission de prier et d’aider un diocèse en difficulté dans le monde.

Pèlerinage diocésain à Lourdes 2026

Pèlerinage diocésain à Lourdes 2026 1275 1650 Paroisses de Saint-Raphael

Du dimanche 12 au vendredi 17 juillet 2026
Accompagné par Mgr François Touvet, évêque du diocèse de Fréjus-Toulon
Thème de cette année :
« Je te salue, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi ». Luc 1,28

Sel de la terre et lumière du monde

Sel de la terre et lumière du monde 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

La Lettre à Diognète, vers l’an 150, reprenait les titres de gloire du chrétien, proclamés par Jésus : « Vous êtes le sel de la terre, vous êtes la lumière du monde » :
« Ce que l’âme est dans le corps, les chrétiens le sont dans le monde. L’âme est répandue dans tous les membres du corps comme les chrétiens dans les cités du monde. L’âme habite dans le corps, et pourtant elle n’appartient pas au corps, comme les chrétiens habitent dans le monde mais n’appartiennent pas au monde. L’âme invisible est retenue prisonnière dans le corps visible ; ainsi les chrétiens : on les voit vivre dans le monde, mais le culte qu’ils rendent à Dieu est invisible. La chair déteste l’âme et lui fait la guerre, sans que celle-ci lui ait fait de tort, mais parce qu’elle l’empêche de jouir des plaisirs ; de même le monde déteste les chrétiens, sans que ceux-ci lui aient fait de tort, mais parce qu’ils s’opposent à ses plaisirs.
L’âme aime cette chair qui la déteste, ainsi que ses membres, comme les chrétiens aiment ceux qui les détestent. L’âme est enfermée dans le corps, mais c’est elle qui maintient le corps ; et les chrétiens sont comme détenus dans la prison du monde, mais ce sont eux qui maintiennent le monde. L’âme immortelle campe dans une tente mortelle : ainsi les chrétiens campent-ils dans le monde corruptible, en attendant l’incorruptibilité du ciel. L’âme devient meilleure en se mortifiant par la faim et la soif ; et les chrétiens, persécutés, se multiplient de jour en jour. Le poste que Dieu leur a fixé est si beau qu’il ne leur est pas permis de le déserter. »
L’image du sel correspond à cette idée d’incorruptibilité dans un monde corruptible. Car à l’époque de Jésus, il n’y avait pas de réfrigérateur, il y avait la saumure. Les chrétiens, et en particulier les prêtres et les consacrés, doivent être du sel, pour empêcher la corruption du monde. Bien sûr ils ne doivent pas être eux-mêmes corrompus avec le monde, sinon ils ne sont plus bons à rien qu’à être piétinés. Ils doivent empêcher la corruption, pas l’accélérer.
Il faut savoir mettre du sel sur les plaies, ça pique et ça brûle, pour cautériser, afin de cicatriser et d’arrêter l’infection de la plaie. Ainsi, le chrétien doit savoir dénoncer le mal et non s’en rendre complice. Pas de convention possible entre le Christ et Bélial (2Co 6,15), entre Dieu et diable, entre le bien et le mal.
L’image de la lumière ne comporte pas l’idée de briller pour soi-même, mais d’éclairer pour les autres, non pas pour sa propre gloire, mais pour qu’en voyant les bonnes œuvres, les hommes glorifient Dieu. “Pour toi, quand tu pries, quand tu fais l’aumône, quand tu fais pénitence, ne le fais pas devant les hommes pour en tirer de la gloire pour toi : fais le devant ton Père afin que toute la gloire soit pour Lui”. Le Père te réserve sa récompense « bien tassée, secouée, débordante », pour avoir été sel de la terre, quitte à piquer fort comme le sel sur les plaies, et pour avoir été la lumière transparente du Christ, pour que les hommes voient la lumière et retrouvent les repères de la foi et de la raison dans ce monde ténébreux d’orphelins sans père ni repère, angoissé dans sa recherche effrénée des plaisirs (hédonisme) mais qui ne trouve qu’esclavage, corruption, ténèbres et culture de mort, pour ne pas dire culte de la mort, jusqu’en Assemblées… Soyons sel et lumière, frères, même si ça pique, car le monde attend plus que jamais le passage des chrétiens.
Don Laurent LARROQUE

Les Béatitudes

Les Béatitudes 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Jésus nous propose aujourd’hui, dans l’évangile, un chemin un peu mystérieux. Ces Béatitudes -qui inaugurent le premier grand discours de Jésus dans l’évangile selon Saint Matthieu- sont, à première vue, une succession d’oxymores.
Commençons par donner le contexte. Jésus est entouré des foules et gravit les pentes du bord du Lac de Galilée. Cette montée semble se faire en silence, comme pour disposer les cœurs aux discours que Jésus va longuement proposer. La montagne est traditionnellement dans la Bible le lieu de la prière, de la rencontre avec Dieu. Là Jésus s’assoit -comme un rabbi- et enseigne. Cette petite montagne de Galilée nous rappelle peut-être aussi le mont Sinaï où Moïse reçut les tables de la Loi (Ex 31). à travers ces premiers disciples qui écoutent, c’est à tous ses disciples de tous les temps que Jésus adresse ce message.
Chaque béatitude commence par ce mot « heureux » ou « bienheureux ». Le chemin que Jésus nous désigne est donc bien pour notre bonheur. Jésus nous veut heureux tout simplement. Ce bonheur est une participation de la vie de la bienheureuse Trinité. Et pourtant Jésus ne cache pas que la suite du Christ est un « chemin de croix » (Mt 16,24) ; qu’il est « resserré et étroit le chemin qui conduit à la vie » (Mt 7,13-14). Quand nous lisons « heureux ceux qui pleurent » le paradoxe nous saute aux yeux. Comment peut-on allier les deux ? Comment concilier le bonheur et la croix, comment comprendre ces oxymores ?
Pour comprendre, il faut passer par une expérience : celle de goûter à la félicité du Ciel par la rencontre du Seigneur Jésus, sans pour autant quitter la vallée de larmes où nous gémissons et pleurons parfois. Les deux sentiments opposés peuvent se vivre ensemble. C’est par exemple la consolation que le Seigneur apporte à ceux qui ploient sous le fardeau. La légèreté retrouvée à ceux qui pleurent et confessent amèrement leurs péchés. La force lumineuse qui fait intérieurement irruption dans les injustices. La constance bienfaisante qui nous soulève de charité dans les calomnies. La victoire de la douceur quand nous choisissons la patience. Le parfum reposant de l’humilité consentie. L’infatigable joie de l’annonce de l’évangile pour que s’étende le règne du Christ malgré les déboires de chaque époque. Le lâcher prise ou l’abandon qui soulage les pénibilités de la chair pour leur donner la fécondité de la Croix…
Quand ces sentiments contradictoires sont présents en nous et en même temps, nous savons que nous sommes bien vivants, pas seulement de cette vie terrestre, mais déjà de celle du Ciel.
Concrètement, demandons la grâce que non seulement les joies mais surtout les moindres pénibilités quotidiennes nous unissent davantage à Jésus, nous poussent à nous livrer de plus en plus et de mieux en mieux au bon Dieu.
Comme le dit Saint Paul (Rm 8,38) : « J’en ai la certitude : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les Principautés célestes, ni le présent ni l’avenir, ni les Puissances, ni les hauteurs, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur. »
Ce bonheur et cette félicité céleste n’éclateront totalement qu’au grand jour de notre vie : celui de notre entrée dans la Gloire.
Don Marc-Antoine CROIZE-POURCELET

Noël chaque jour

Noël chaque jour 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Voilà un mois que Jésus est né dans la crèche et du point de vue de l’année liturgique, cela représente quelques années de la vie du Sauveur. Cependant pour vivre l’année liturgique et les mystères de la vie du Christ, il nous faut un peu de souplesse spirituelle et un grand esprit de foi. Alors que Jésus est baptisé et qu’il proclame le Royaume des cieux,
le 2 février prochain nous reviendrons dans la foi à l’enfance de Jésus célébrer la présentation du Seigneur au temple.
De même aujourd’hui encore, nous continuons à percevoir la lumière de Noël et à être éclairés par ce mystère. Cette lumière se fait même insistante ! Reconnaissez-vous la première lecture et sa citation dans l’Evangile de ce jour  ? Oui, c’est bien ce passage du livre d’Isaïe que nous avons entendu pendant la nuit de Noël !
« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse : ils se réjouissent devant toi, comme on se réjouit de la moisson, comme on exulte au partage du butin. »
La lumière a donc déjà resplendi, puisqu’elle désigne Jésus lui-même. La prophétie est donc déjà parfaitement accomplie semble-t-il. Comment donc recevoir cette redite ?
Plutôt que de suspecter la liturgie de radoter, recevons de cette répétition une double invitation qui nous fera vivre du mystère de Noël au quotidien.
Invitation à rester disponible pour recevoir le rayon de lumière que Jésus nous prépare pour aujourd’hui. La seule et vraie lumière qui peut dissiper nos ténèbres est Jésus lui-même dont le nom signifie « Dieu Sauve ». Cette lumière ne brille pas de loin puisque Jésus est Emmanuel, « Dieu avec nous »
Invitation alors, en conséquence, à rayonner nous-mêmes de cette lumière en prenant le chemin de Jésus lui-même. Pour rayonner aujourd’hui, Jésus veut passer par nous. à chaque baptisé d’être témoin de la présence et du salut de Dieu dans les ténèbres d’aujourd’hui.
Alors chaque jour rayonnera de ce mystère de Noël et la lumière brillera toujours plus !

Don Guillaume PLANTY

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