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« Mettons notre confiance dans le Christ « 

« Mettons notre confiance dans le Christ «  150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Alors que nous vivons dans un monde qui semble s’assombrir à vue d’œil du fait de la conjoncture actuelle, trois solutions se posent à nous : soit on sombre dans un pessimisme mortifère qui nous tire inéluctablement vers le bas, sans espoir possible, soit on essaye de tirer son épingle du jeu sans faire attention aux autres et à ce qu’il adviendra des plus faibles, soit, et c’est le choix de l’Eglise, nous mettons notre confiance dans la seule personne qui puisse nous protéger de l’incertitude grandissante : Le Christ. Notre espérance est qu’il reviendra comme il est parti (« Celui qui vous a été enlevé, ce même Jésus, viendra comme cela, de la même manière dont vous l’avez vu s’en aller vers le ciel ». Actes 1,11). Nous sommes dans l’attente du retour du Christ dans la gloire. Les textes de ce dimanche commencent à nous faire sentir cette réalité que nous attendons tous, ce que l’on appelle la Parousie. La fête du Christ Roi de l’univers que nous allons vivre prochainement va nous faire goûter à cette gloire de Dieu. Nous sommes donc certains, d’une certitude fondée sur notre foi, que la puissance du Christ le fera triompher totalement à la fin des temps. Et nous qui mettons notre foi en Lui, nous vivrons son triomphe comme le nôtre.

Cette gloire de Dieu nous la partagerons, mais le Christ nous met en garde contre les personnes qui veulent utiliser la difficulté de notre temps pour leur gloire personnelle : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom et diront : ‘C’est moi’, ou encore : ‘Le moment est tout proche.’ Ne marchez pas derrière eux ! » (Luc 21, 8). Il peut être difficile d’avoir un bon jugement sur une personne qui parle de la fin du monde ou d’un message annonçant des calamités. Le moyen que nous devons utiliser afin de déjouer ces pièges est le discernement de l’Église. L’Église est le moyen que Jésus nous a donné pour suivre son message. Elle est critiquée souvent, moquée parfois, attaquée toujours, mais elle restera le phare dans la nuit qui nous guide vers le Père : « Et moi, je te le déclare  : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle.  » (Mathieu 16,18). Nous pouvons avoir l’impression que l’Église vacille parfois, mais nous savons par Jésus qu’elle ne sera pas détruite. Si les temps que nous vivons peuvent paraitre de plus en plus difficiles, – et Jésus nous a prévenu que nous passerons par des temps de souffrance- prions d’avantage pour l’Eglise et son rôle de phare dans le monde obscur pour que notre foi reste ferme.
Don Bruno de LISLE

Bénédiction des tombes à l’Aspé

Bénédiction des tombes à l’Aspé 640 480 Paroisses de Saint-Raphael

Bénédiction des tombes à A. Karr

Bénédiction des tombes à A. Karr 709 531 Paroisses de Saint-Raphael

Groupe de prière Padre Pio de Saint-Raphaël

Groupe de prière Padre Pio de Saint-Raphaël 800 600 Paroisses de Saint-Raphael

Une délégation du groupe de prière de Saint Raphaël a porté les intentions de prières de la paroisse lors du pèlerinage à San Giovanni Rotondo, du lundi 24 au vendredi 28 octobre, organisé par la paroisse du Muy. 45 pèlerins des différents groupes « Padre Pio » du Var, accompagnés par le Le Père Arnaud Adrien, curé du Muy et par le père Alexis Angama, vicaire de la paroisse du Mourillon à Toulon, ont cheminé sur les pas de Saint Padre Pio à Pietrelcina puis à San Giovanni Rotondo. Nous avons demandé l’intervention de Saint Michel au sanctuaire de Monte Sant Angelo. Nous avons poursuivi par l’adoration du Corps et du Sang du Christ au Miracle Eucharistique de Lanciano. Nous souhaitons à tous les participants des groupes Padre Pio de prier dans tous ces lieux. Liliane, Monique, Michèle.

Nos mariés à Rome

Nos mariés à Rome 1417 1076 Paroisses de Saint-Raphael

4 couples mariés cette année sur la Paroisse de Saint Raphaël ont été au Vatican pour assister à l’Audience générale du Pape ce mercredi 26 Octobre et ont eu le privilège de recevoir la bénédiction du Saint Père.
Il s’est confié à nos prières. Alors chers frères et sœurs, prions pour notre Pape François, notre évêque Dominique et tous nos prêtres. En union de prière +

L’esprit de la Course des Paroisses

L’esprit de la Course des Paroisses 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Le sport revêt aujourd’hui une grande importance car il peut favoriser chez les jeunes l’affirmation de valeurs importantes telles que la loyauté, la persévérance, l’amitié, le partage, la solidarité. C’est précisément pour ce motif que, ces dernières années, il s’est toujours davantage développé comme l’un des phénomènes typiques de la modernité, presque un « signe des temps », capable d’interpréter de nouvelles exigences et de nouvelles attentes de l’humanité. » (Jean-Paul II , homélie pour le jubilé des sportifs, 28 octobre 2000)
Le sport est avant tout «un don de Dieu», dans lequel «l’homme exerce le corps, l’intelligence, la volonté, en reconnaissant dans ces capacités tout autant de dons de son Créateur». Tout l’enseignement de Jean-Paul II sur le sport découle de cette constatation. Le sport est un don gratuit de Dieu à l’humanité, il ne doit donc pas l’amener à se détourner de son Créateur, mais bien plutôt l’inciter à Lui rendre grâce. La définition plus précise du sport comporte deux aspects sur un plan purement individuel, le sport est une activité de l’homme visant à son développement plein et entier, mais il favorise également des relations sociales plus fraternelles.
En faisant du sport, l’homme fait fructifier les talents que Dieu lui a donnés. II fortifie son corps tout d’abord. La chair comme l’âme est appelée à la résurrection, et il ne faut pas négliger ce corps qui nous a été donné par Dieu. L’homme y exerce également son intelligence et sa volonté. Il y apprend l’esprit d’équipe, le respect et la reconnaissance des qualités d’autrui, l’honnêteté dans le jeu. Le sport favorise également l’humilité et la prise de conscience de ses propres limites, la modération et l’éducation au renoncement. «Telle est la logique du sport, en particulier du sport olympique et telle est aussi la logique de la vie  : sans sacrifices, on n’obtient pas de résultats importants, ni d’authentiques satisfactions». La pratique du sport éduque donc en se calquant sur la logique de la vie : il s’agit de ne pas renâcler devant l’effort et de savoir faire des sacrifices, pour parvenir au but que l’on s’est fixé, ou qui nous est donné. La nécessité de cette éducation au sacrifice est particulièrement flagrante en ce qui concerne les sportifs de haut niveau, mais «le sport est un phénomène qui concerne tant les sportifs de haut niveau, leurs équipes et leurs supporters, que des cercles sociaux plus modestes, comme de nombreuses familles, des jeunes et des enfants ». (…)
L’esprit sportif est aussi sain pour une vie en société que, physiquement, la pratique sportive l’est pour le corps humain. Une compétition loyale permet de désamorcer d’éventuels conflits en fournissant un exutoire aux rivalités et la pratique d’un sport peut se révéler un dérivatif salvateur pour qui a succombé aux tentations autodestructrices de l’alcool, la drogue, la délinquance…
Comme tous les dons faits par Dieu à l’homme, le sport peut être utilisé à contre emploi. (…) Martyriser son corps pour atteindre un objectif sportif, ou bien encore pratiquer le sport à outrance en vue de respecter certains canons de beauté physique, est contraire finalement au véritable développement de la personne. De la même façon, une volonté de gagner à tout prix, qui conduit le sportif et son entourage à une agressivité exacerbée, ne saurait aller dans le sens de « la joie de vivre » de la personne. (…). «Étant donné qu’il s’agit d’une activité humaine qui concerne tant de personnes, il ne faut pas être surpris du fait qu’en dépit de la noblesse des objectifs déclarés, des abus et des déviations s’y insinuent dans de nombreux cas. Il ne faut pas non plus ignorer le mercantilisme exacerbé, l’esprit agressif de compétition, la violence contre les personnes ou les choses…»
Enfin, il est bien sûr important que le sport n’entre pas en compétition avec la vie spirituelle et sacramentelle du chrétien..(…) « Les exigences d’une détente juste et méritée ne peuvent cependant pas exister au détriment de l’obligation du fidèle de sanctifier le jour de fête. Au contraire, le jour du Seigneur, l’activité sportive doit être insérée dans un contexte de détente sereine qui encourage le fait d’être ensemble et de croître dans la communion, en particulier familiale».
Don Christophe GRANVILLE

Pèlerinage des jeunes à Lourdes

Pèlerinage des jeunes à Lourdes 1200 1600 Paroisses de Saint-Raphael

Ces 4 jours intenses furent marqués par des moments de louange, de messe quotidienne autour de Mgr Rey et de poignants témoignages qui, sans nul doute, porteront du fruit dans le cœur des jeunes.
Quelle grâce également d’avoir pu si souvent nous agenouiller devant la grotte où chacune de vos intentions ont pu être déposées aux pieds et dans le cœur de Marie.
A chacun de nous, à présent, de témoigner des grâces reçues à Lourdes, en suivant l’exemple de Sainte Bernadette qui confiait à propos de ses rencontres avec l’Immaculée Conception : « Je ne suis pas chargée de vous le faire croire, je suis chargée de vous le dire ».

Randospi dans l’Estérel

Randospi dans l’Estérel 640 360 Paroisses de Saint-Raphael

« Samedi dernier, 11 femmes courageuses, accompagnées de Don Louis-Marie, n’ont pas craint d’affronter dès l’aube une météo capricieuse, chapelet à la main pour leur « Randospi » dans l’Estérel!
Elles portaient dans leurs cœurs et leurs sacs à dos leurs intentions personnelles ainsi que celles qui leurs avaient été confiées !
Le point culminant de cette matinée au sens propre comme au sens figuré était l’Ascension du Mont Vinaigre, sommet de ce si beau massif avec la célébration de la Messe.
Un panorama brumeux digne des Highlands les y attendait !
Heureusement, le soleil était au rendez-vous sur le chemin du retour et un pique-nique partagé a clôturé cette journée dans la joie et la bonne humeur ! »

Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?

Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Quelle drôle de question ! Sacha Guitry disait du mariage qu’il consiste à résoudre à deux des problèmes qu’on n’aurait jamais eu tout seul !
Peut être est-ce aussi le sens de cet édito : répondre à une question que je ne me serais peut être jamais posée tout seul !
Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Pourquoi fallait-il que Dieu crée ?
Dieu n’avait nul besoin de la création ! Il n’était pas esseulé, ni incomplet et ne s’ennuyait pas puisqu’en lui réside toute perfection.
Dieu a créé toute chose, « non pour accroître sa gloire (car cela est impossible), mais pour manifester et communiquer cette gloire » nous dit le catéchisme de l’église au n°293. Son motif de partager sa gloire est un amour pur et désintéressé. « Dieu n’a pas d’autres raisons pour créer que son amour et sa bonté » (CEC 293). Pour Saint Thomas d’Aquin, il appartient à la nature de ce qui est bien de se donner, de se diffuser.
Même si cette question semble au premier abord très éloigné de nos préoccupations quotidiennes, je crois pourtant qu’elle est absolument fondamentale pour apprendre à mieux aimer ! Les conséquences de cet amour créateur qui s’est diffusé gratuitement et par pure bonté sont immense dans notre vie ! La première lecture de ce dimanche les résume ainsi :
« Tu aimes en effet tout ce qui existe, tu n’as de répulsion envers aucune de tes œuvres ; si tu avais haï quoi que ce soit, tu ne l’aurais pas créé. Comment aurait-il subsisté, si tu ne l’avais pas voulu ? Comment serait-il resté vivant, si tu ne l’avais pas appelé ? »
Chers amis, je crois qu’il n’est pas inutile de nous rappeler souvent cette vérité fondatrice : Dieu aime tout ce qui existe !
Autrement dit : le simple fait de l’existence d’un être prouve que Dieu le désire, qu’Il l’aime ! Les conséquences sont inouïes quant au regard que nous posons sur tout ce qui nous entoure.
Plus rien ne peut être maudit, puisque Dieu le bénit ! Et plus personne ne peut remettre en cause la bonté de son existence sans dire implicitement à Dieu : « Tu te trompes ! »
Même si, comme disait l’abbé Huvelin « tout l’effort de ma vie fut de me supporter insupportable », ce combat est nécessaire pour rester dans la vérité.
« Il faut bien finir par s’apprivoiser, il faut bien arriver à s’aimer car enfin, il ne faudrait pas calomnier Dieu » (Gustave Thibon)
Alors peut-être pouvons nous apprendre par cœur ce court passage du livre de la Sagesse. Qu’il puisse nous aider à mieux aimer cette semaine !

Don Louis Marie DUPORT

Sortie interparoissiale sur l’ile Sainte Marguerite

Sortie interparoissiale sur l’ile Sainte Marguerite 2560 1051 Paroisses de Saint-Raphael

Après le grand jeu que petits et grands attendaient avec impatience (égalité entre les deux équipes) la magnifique photo de groupe

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