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Découvrez la cité de l’archange

Découvrez la cité de l’archange 1497 1059 Paroisses de Saint-Raphael

Le patronage de Saint-Raphaël à Sainte Bernadette
Les pré-inscriptions sont ouvertes
Un mercredi offert à l’essai jusqu’à fin juin
Des tracts sont à votre disposition dans vos églises
Nous cherchons des déguisements pour le patronage.
Vous pouvez les déposer au fond des églises Notre-Dame de la Paix et Sainte Bernadette le dimanche

Veille de l’Ascension ! Jésus fait deux promesses

Veille de l’Ascension ! Jésus fait deux promesses 150 150 Paroisses de Saint-Raphael
  • Un autre Défenseur sera pour toujours avec vous.
  • Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous.
    Nous voilà bien avancés dans le Temps pascal. L’Eglise, dans sa liturgie, nous invite à nous tourner vers la Pentecôte où nous célébrons l’envoi de l’Esprit Saint sur les apôtres « réunis avec Marie, mère de Jésus au cénacle » (Acte des Apôtres).
    Jésus déclare donc : « Je prierai le Père et Il vous donnera un autre Défenseur pour qu’Il soit avec vous à jamais, l’Esprit de vérité ». Que cette solennité de Pentecôte soit pour nous un renouvellement de l’œuvre, dans nos âmes, de l’action de l’Esprit Saint que nous avons reçu à notre baptême et à notre confirmation.
    Jésus déclare aussi : « Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous ». Dans la conclusion de l’Evangile de Saint Luc, il est dit que Jésus « emmène ses disciples jusque vers Béthanie », « comme Il les bénissait, Il se sépara d’eux  ; eux retournèrent à Jérusalem en grande joie  » ; dans le deuxième tome de la vie de Jésus, J. Ratzinger (Benoît XVI) écrit : « Cette conclusion peut surprendre, nous attendions qu’ils soient tristes, toute séparation amène une souffrance ; on peut en tout cas en déduire que les disciples ne se sentent pas abandonnés : ils sont certains d’une présence nouvelle de Jésus, présent d’une manière nouvelle et puissante ».
    Benoît XVI – Ratzinger poursuit sa réflexion, sa méditation théologique très éclairante au sujet de l’Ascension : « La joie des disciples corrige notre image de cet évènement, il ne s’agit pas d’un départ vers une région lointaine du cosmos » « Dieu est le fondement, le Créateur de tout espace, mais Il n’en fait pas partie ».
    « Jésus, poursuit Benoît XVI, prend congé, mais ne va pas vers un astre lointain, Il n’est pas « parti », en vertu du pouvoir même de Dieu, Il est toujours présent à côté de nous et pour nous ». « C’est un nouveau mode de proximité, de présence permanente. »
    Don Jean Marcel VEAU

Le perfectionnement de notre foi

Le perfectionnement de notre foi 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Les remarques que Jésus fait à Philippe, bien qu’apôtre choisi par Jésus, nous montrent, la nécessité de grandir dans la foi : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu, a vu le Père. Comment peux-tu dire : ‘Montre-nous le Père’ ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! » (Jn 14). Jésus constate amèrement que ses plus proches disciples n’ont pas reçu, dans leurs cœurs, l’enseignement qu’il leur donne depuis un bon moment. Les phrases sont exclamatives et non pas interrogatives. Nous voyons l’exigence de Jésus en matière de foi. Il en va de même pour chacun d’entre nous. La foi n’est pas un « paquet » que nous avons reçu massivement, même si le baptême nous fait entrer dans la vie de Dieu. Nous recevons par notre baptême la foi, et cela est symbolisé par le cierge que le parrain tient, mais une foi qui doit grandir. Comme ce cierge que le parrain tient semble fragile par la petitesse de la flamme, notre foi est fragile au moment de notre baptême. Elle doit grandir dans notre cœur tous les jours de notre vie, être consolidée par nos proches, parents, parrains et marraines, mais surtout par les sacrements que nous recevons, pour pouvoir laisser Dieu agir en nous. Ainsi, il n’y a pas de repos pour nous tant que nous ne sommes pas dans le Christ. Plus nous croyons, plus nous posons des actes religieux ; plus nous prenons des risques dans la foi, plus nous sommes proches de Dieu. Cette proximité s’apprend, se travaille comme les apôtres l’ont apprise malgré eux. Ils se sont laissé guider par Jésus en le suivant malgré leurs incompréhensions, malgré leurs questions qui sont restées sans réponses humaines. En tombant, ils se sont relevés par la grâce de Dieu ; abandonnant le Christ, ils ont eu l’humilité de revenir vers lui. Dieu a travaillé leur cœur comme il travaille le nôtre tous les jours de notre vie. Dans les difficultés et les douleurs que nous traversons, Dieu est présent et attend que nous tournions notre regard vers lui systématiquement. Dans les difficultés et les joies, il attend la même chose : que nous nous tournions vers lui. Sainte Thérèse d’Avila disait : « Tout est grâce. » C’est-à-dire que toute chose nous permet d’aller vers Dieu. C’est une phrase qui est parfois lourde et difficile à comprendre mais éprouvée par les saints. Cet évangile d’aujourd’hui nous invite donc à ne pas rester satisfaits de notre foi, à toujours avoir le désir d’augmenter notre foi, de grandir et de laisser Dieu agir dans nos cœurs.
Don Bruno de LISLE

Jésus Bon Pasteur

Jésus Bon Pasteur 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Le chapitre dix de l’Évangile selon Saint Jean nous offre une image réconfortante de Jésus. Il se présente comme le Bon Pasteur. Celui qui paît ses brebis, celui qui les conduit, celui qui donne sa vie pour elle. C’est le dimanche de l’année où nous demandons particulièrement au Seigneur les vocations sacerdotales dont nous avons besoin, dont le monde a besoin. Dès le commencement de sa vie publique, Jésus a formé son groupe des douze pour être avec lui et faire les mêmes œuvres que lui. Il a voulu des prêtres. Demandons pour nos prêtres cette grâce de lui ressembler de plus en plus, pour les séminaristes qu’ils soient généreux dans la réponse à l’appel de Dieu, pour nos familles qu’elles soient le terreau où germeront les vocations de demain.
Revenons à cette page d’évangile (Jn 10,1-10). Tout d’abord, Jésus nous dit « les brebis écoutent sa voix ». Dans le brouhaha de nos vies modernes, entre les notifications de nos téléphones, les sollicitations incessantes et les inquiétudes du lendemain, nous sommes souvent comme des brebis étourdies. Nous entendons mille voix, mais laquelle écoutons-nous vraiment ? Jésus nous dit : « Les brebis écoutent sa voix… elles le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix.  » La croissance de la vie spirituelle passe par affiner notre oreille intérieure. Pour cela, il est nécessaire de goûter, dans le silence de la prière et la fréquentation de la Parole de Dieu, le murmure du Seigneur. Nous y apprenons à distinguer la voix du Christ de celle des « voleurs et des brigands » — ces voix qui nous poussent à la comparaison, à l’amertume ou au repli sur soi.
Puis Jésus nous dit : « Je suis la porte ». C’est une affirmation surprenante. Le Christ ne se présente pas comme une barrière, mais comme un point de passage. Entrer par lui, c’est entrer dans une relation personnelle. Ce lien avec Jésus nous guérit et nous libère des mauvais liens. Ce n’est pas une porte qui enferme, mais une porte qui ouvre sur un espace où l’on peut « entrer et sortir » en toute sécurité.  Être chrétien, ce n’est pas vivre en vase clos, c’est habiter ce monde – pour lequel Jésus a livré sa vie – avec assurance, puisque nous sommes infiniment aimés et sous la protection du Bon Pasteur.
La conclusion de ce passage est une promesse : « Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en surabondance. » Dieu ne veut pas pour nous une vie « correcte » ou simplement « raisonnable ». Il veut le débordement. Cette abondance n’est pas matérielle ; elle est la réponse de Dieu à notre âme qui a infiniment soif d’aimer et d’être aimée. Cette abondance, rien ni personne ne pourra nous la ravir -mêmes les épreuves les plus coriaces- parce que c’est une promesse de Dieu.
Pour goûter à cette surabondance, passons par la porte qu’est le Christ pour nous laisser conduire, éteignons les hauts-parleurs qui grondent et nous empêchent de goûter le silence de la prière, guettons la voix du Bon Pasteur dans sa Parole. Il nous appelle !
Don Marc-Antoine CROIZE-POURCELET

Le temps pascal, renouvellement du regard de foi

Le temps pascal, renouvellement du regard de foi 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Il a fallu 40 jours pour nous préparer à Pâques et nous avons maintenant 50 jours jusqu’à la Pentecôte pour vivre de la grâce de Pâques, signe que oui définitivement la vie est plus forte que la mort.
La grâce fondamentale de Pâques est sans doute de raviver la grâce de notre baptême. En effet, par le Baptême, nous sommes morts et ressuscités avec le Christ ! Au Baptême nous recevons la grâce de la foi. À Pâques, elle est ravivée. Pendant le temps pascal nous essayons d’en vivre un peu plus.
Les pèlerins d’Emmaüs auxquels nous emboitons le pas ce dimanche sont de bons compagnons pour notre temps pascal. Après la Résurrection, leur regard est sombre. Malgré la visite des Saintes Femmes au cénacle, ils n’ont pas vu Jésus ressuscité et n’osent pas croire à ces témoignages apparemment extravagants. De même n’y a-t-il pas dans les recoins de nos cœurs et de nos vies, ces endroits où il nous est trop difficile d’accueillir la lumière de la foi ? Telle rancune, tel renoncement, tel pardon, telle résignation, telle jalousie ?
Pour les pèlerins, comme pour nous pendant ce temps pascal, il nous faut, conduit par Jésus lui-même, revenir à la Parole de Dieu avec patience. En effet « la foi nait de ce que l’on entend  ». Comment entendre la Parole de Dieu sans la lire ? Et pour la retenir et la laisser agir en nous, il faut y revenir souvent. Alors, une inversion se produit et ce n’est plus simplement nous qui allons à la Parole, c’est la Parole qui se met à nous conduire, qui ouvre le chemin et nous guide. Nos cœurs deviennent « tout brûlant ».
Avec les disciples, ce chemin nous mène à « la fraction du pain  », à l’Eucharistie. Et c’est à ce moment que leurs yeux s’ouvrent et « qu’ils le reconnurent ». Au même moment, Jésus disparait à leur regard. Pourtant, plus de doute possible, la foi s’est frayée un chemin jusqu’à leur cœur, Jésus est Ressuscité  ! Le regard des disciples s’est transformé. Ils peuvent alors rebrousser chemin et revenir pleins de vie vers ce lieu de mort qu’était devenu pour eux Jérusalem.
La mort et la Résurrection de Jésus, « les évènements de ces jours-ci » deviennent pour les disciples d’Emmaüs comme pour nous par le Baptême, la source d’un regard nouveau, le regard de foi ! Nourris de la Parole et de l’Hostie, puissions-nous approfondir toujours ce nouveau regard !

Don Guillaume PLANTY

Sortie des servants et servantes de messe à l’abbaye du Barroux

Sortie des servants et servantes de messe à l’abbaye du Barroux 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

Pèlerinage aux Saintes-Maries de-la-mer organisé par les amis de la basilique

Pèlerinage aux Saintes-Maries de-la-mer organisé par les amis de la basilique 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

…de la procession des rameaux à la Résurrection….

…de la procession des rameaux à la Résurrection…. 1920 2560 Paroisses de Saint-Raphael

Bénédiction des Rameaux
« Hosanna au plus haut des cieux! »

Lavement des pieds
« Faites ceci en mémoire de moi »

Au reposoir
« Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation »

Chemin de croix dans la ville
« Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font »

Feu nouveau
« Lumière du Christ ! Nous rendons grâce à Dieu « 

Chant de l’Exultet
« Exultez dans le ciel, multitude des anges ! »

Baptêmes par immersion
« Je te baptise au nom du Père du Fils et du Saint Esprit »

Ambre, Balthazar, Leone, Victor, Jade ont reçu le baptême le jour de Pâques

Huit jours plus tard

Huit jours plus tard 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » »
Ainsi fut institué le dimanche. Dieu avait confié dans l’Ancienne Alliance au peuple hébreu, par l’intermédiaire de Moïse, le précepte du repos sabbatique : « Souviens-toi du jour du sabbat pour le sanctifier […]. Le septième jour est un sabbat pour le Seigneur ton Dieu. » (Ex 20, 8). Jésus a lui-même respecté le sabbat avec ses disciples mais en lui redonnant la signification intérieure originelle. Nous connaissons les polémiques fréquentes, dans l’évangile, qui concernent le sabbat : « Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat. Ainsi le Fils de l’homme est maître même du sabbat. » (Mc 2, 27-28).
Lors du samedi saint, Dieu s’est en quelque sorte reposé de son œuvre de salut : Jésus est au tombeau et le monde attend la Résurrection. Celle-ci vient « le premier jour de la semaine », jour à la fois de mémoire du commencement de la Création (« le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux (…) Dieu dit : que la lumière soit, et la lumière fut. ») et jour qui marque la nouvelle Création, celle de l’homme racheté du premier péché, celle de la communauté des baptisés. Saint Jean-Paul II, dans sa lettre apostolique Dies Domini, donne le sens du dimanche : « C’est le jour qui rappelle la création du monde et annonce la nouvelle création inaugurée par la résurrection du Christ. » (n° 18)
Les premiers chrétiens ont tout de suite respecté le rythme de cette nouvelle Création en se réunissant pour « la fraction du Pain » – l’Eucharistie – chaque dimanche que très vite ils ont appelé le Dies Domini, le « Jour du Seigneur ». Certains sont même morts martyrs pour défendre cette possibilité de se réunir le dimanche : ce sont les martyrs d’Abytène qui répétaient : « sans le Dimanche, nous ne pouvons pas vivre ! »
Nous-mêmes, nous nous réunissons chaque dimanche et le temps pascal est l’occasion de retrouver le sens de ce jour particulier. Comme au Cénacle avec les Apôtres et la Vierge Marie, nous nous retrouvons pour recevoir la paix que le Christ Ressuscité nous offre, nous sommes « remplis de joie » en rencontrant le Seigneur et nous redisons à Jésus notre foi : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » notamment devant le mystère de l’Eucharistie. Réapprenons à vivre le dimanche qui ne peut pas être un jour comme les autres : non seulement bien sûr en étant fidèle à la messe mais aussi en faisant du dimanche une vraie fête du Seigneur en nous habillant de manière soignée pour marquer la fête, en invitant des frères et sœurs chrétiens et en soignant particulièrement le repas dominical, en privilégiant particulièrement ce jour-là les relations fraternelles et familiales et en laissant de côté les écrans, le matériel et le superficiel.
Don Raphaël SIMONNEAUX

Vivre la Semaine sainte différemment de l’année précédente

Vivre la Semaine sainte différemment de l’année précédente 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Il ne nous reste plus qu’une semaine avant la fête de Pâques, le but de notre Carême. On peut s’en réjouir, en être désolé suivant l’intensité des efforts que nous avons produits. Nous allons maintenant vivre une semaine intense dans l’ordre de la foi. Bien que nous puissions être las des jours de jeûne ou des sacrifices que nous offrons pourtant avec amour, cette semaine est le trésor que l’Eglise multimillénaire nous offre : nous allons vivre d’une manière particulière les derniers instants du Christ avant sa mort et sa résurrection.
Pour bien vivre cette semaine, il nous faut l’aborder comme un débutant qui découvre la vie du Christ. Bien sûr que la grande majorité d’entre nous connaît déjà le dénouement du Triduum pascal. C’est par ailleurs un danger. Il ne faut jamais s’habituer et toujours débuter cette semaine avec le regard des apôtres qui suivent Jésus sans comprendre la portée de chacune de ses paroles et de chacun de ses gestes. Nous avons un témoignage manifeste de cette incompréhension dans la série THE CHOSEN durant la saison 5. Les apôtres aiment Jésus. Ils essayent de comprendre ce que Jésus dit. Il prophétise afin que les apôtres comprennent, mais aussi pour que certaines de ses paroles leur soient cachées. Il veut que ses fidèles d’entre les fidèles vivent l’abandon à la volonté du Père, comme Jésus le vit. Les apôtres, comme nous tous, souhaitaient défendre Jésus. Pierre le dit  : «  Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » Et tous les disciples dirent de même. » (Mt 26,35). Mais ce n’est pas cette attitude que Jésus attend. Il veut que les apôtres ouvrent leurs cœurs afin que Dieu en prenne possession. Il en va de même pour nous. A l’instar des apôtres, vivons cette semaine en suivant Jésus, mais sans nos idées, sans notre manière de voir, avec les yeux de la foi.
Nous avons un deuxième modèle pour vivre la Semaine sainte. Celui de la Vierge Marie. Elle va vivre cette semaine tragique avec foi et courage contrairement aux apôtres. Ce qui est intéressant pour nous chez les apôtres, c’est que nous sommes comme eux, ce qui est intéressant pour nous avec la Vierge Marie, c’est qu’elle « gardait dans son cœur tous ces événements » (Lc 2,51). Cette phrase me semble décisive pour comprendre la Sainte Vierge. A chaque étape de la vie de son fils, elle a médité c’est-à-dire relu l’évènement avec les yeux de la foi. C’est une leçon que nous devons garder pour toute cette semaine : pour chaque célébration que nous allons vivre (Jeudi Saint, Vendredi Saint, Samedi Saint et Pâques), il nous faut méditer les paroles que nous entendons, les gestes que nous voyons dans la liturgie. Ne passons pas à côté de ce trésor : venons aux offices et méditons avec le regard des apôtres et de la Vierge Marie.
Don Bruno de LISLE

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