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Appel à témoignage

Appel à témoignage 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Projet d’ouverture d’une petite école

Projet d’ouverture d’une petite école 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Zofia et Alexandre recherchent un terrain ou un local privé dans la région de Saint-Raphaël / Fréjus pour l’ouverture d’une petite école catholique hors contrat (environ 30 élèves).
Un terrain permettant l’installation légère d’un abri ou d’une structure simple serait idéal.
Si vous possédez un lieu pouvant accueillir ce projet éducatif ou si vous connaissez quelqu’un qui
pourrait aider, merci de nous contacter : Alexandre 06 74 48 06 53.

L’aveugle né

L’aveugle né 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Ce dimanche, l’Eglise nous donne d’entendre la guérison de l’aveugle né (Jn 9). Jésus se situe au Temple de Jérusalem au moment de la fête des Tentes (Jn 7,2). Cette fête rappelle l’exode au désert et plus fondamentalement la condition de viator de peuple de Dieu. La tension est grande, Jésus vient d’esquiver une lapidation à cause de la phrase « Amen, amen, je vous le dis : avant qu’Abraham fût, moi, JE SUIS. »
Dans ce contexte, Jésus et ses disciples croisent l’aveugle mendiant. Cela suscite une excellente question : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? ». Derrière cette question il y a une croyance : si tu souffres c’est que Dieu t’a puni. La prospérité était comprise comme la récompense de Dieu pour une vie droite, le malheur comme la conséquence du mal commis. Bien sûr que notre bonheur et notre malheur ne sont pas indépendants de notre vie morale. Mais l’expérience commune de l’humanité regorge d’une part de personnes qui ne cessent de faire le bien et qui pourtant accumulent les misères, d’autre part de bourreaux à qui tout semble sourire.
La Bible aussi a ses contre-exemples comme Job le juste qui sombre dans la misère la plus profonde sans jamais maudire Dieu : « le Seigneur a donné, le Seigneur a repris, que le nom du Seigneur soit béni » (Job 1,21). Bref, Jésus brise ici cette fausse croyance : l’infirmité ou la blessure n’est pas une punition divine.
Le mal moral entraîne une blessure, sur moi ou sur quelqu’un d’autre. Faire le mal a toujours une conséquence négative. Mais dans l’autre sens je ne suis pas forcément la cause d’une blessure que je subis. Heureusement aussi : le bien accompli a lui aussi toujours une conséquence positive, sur moi et sur l’humanité tout entière.
S’il y a bien un lien entre le mal moral et le mal subi (ou la blessure), il n’est pas nécessairement immédiat.
Enfin, il est bon de regarder l’itinéraire de foi de cet aveugle guéri. Au début de cette page d’évangile il parle de Jésus en disant « l’homme qu’on appelle Jésus » (v11), puis « C’est un prophète » (v17), puis il est « de Dieu » (v33) enfin il l’appelle « Seigneur » (v38) et se prosterne devant lui. Que le Seigneur dessille toujours notre regard pour mendier sa lumière. Nous ne nous lasserons jamais de le contempler et de mieux le connaitre.
Don Marc Antoine CROIZE POURCELET

Prions pour nos catéchumènes

Prions pour nos catéchumènes 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

L’Église de France ne cesse de se réjouir de l’afflux de nombreux catéchumènes : cette année encore, la France entière aura, à Pâques la joie, dans de très nombreuses paroisses, d’entourer des jeunes et des adultes au moment où ils recevront la vie divine dans la grâce incommensurable du baptême. A Saint-Raphaël également, nous entourerons nos 15 catéchumènes.
Ils sont catéchumènes depuis plusieurs mois, voire plusieurs années depuis leur entrée en catéchuménat : après avoir été instruits brièvement sur les rudiments de la foi chrétienne et de leurs conséquences morales, l’Église les a accueillis en leur posant la question : « Que demandez-vous à l’Eglise de Dieu ? » – « La foi » ont-ils répondu après avoir frappé à la porte de l’église. Ils ont alors reçu sur leurs diffférents sens des signes de croix.
Depuis ce temps, ils se sont préparés en découvrant la vie chrétienne au dernier carême dans lequel ils sont entrés avec toute l’Église le mercredi des Cendres.
Lors du 1er dimanche de Carême, ils étaient à la Castille autour de notre évêque pour l’appel décisif, ce qu’on appelait dans l’Antiquité, le rite de l’inscription du nom. Désormais nous les appelons les « electi », les appelés. Ils ont alors été appelés à intensifier leur préparation : nous les entourons tous de notre prière et de notre affection fraternelle pendant ce Carême décisif pour eux.
A partir d’aujourd’hui et durant les trois dimanches qui viennent, ils recevront les « scrutins », des prières d’exorcisme où nous demandons à Dieu de les aider dans leur ultime combat spirituel. Ils sont « scrutés  » par Dieu, c’est-à-dire regardés en profondeur, jusqu’au plus profond de leur cœur. Nous demandons que le diable soit repoussé loin d’eux au moment où ils s’apprêtent à recevoir en héritage le trésor de la vie éternelle. Les scrutins sont accompagnés des trois évangiles qui nous aident à méditer ce qu’est le baptême : la Samaritaine aujourd’hui, l’aveugle né le 4ème et la résurrection de Lazare le 5ème dimanche de Carême.
Ils seront après chaque scrutin « renvoyés » de l’église conformément à l’usage antique pour signifier qu’ils n’ont pas encore été « initiés » au sacrement de l’Eucharistie auquel ils prendront part d’une manière nouvelle lors de la vigile pascale.
Lors du dernier scrutin, les baptisés réciteront devant eux le Symbole des Apôtres qu’ils seront invités à apprendre et qu’ils « restitueront » le matin du Samedi saint. C’est aussi le cas de la prière du Notre Père.
Le Samedi saint auront lieu les ultimes rites préparatoires au baptême : un dernier exorcisme, l’onction d’huile des catéchumènes signifiant la force dans le combat spirituel et l’Ephata reprenant le geste guérisseur de Jésus en Mc 7, 32-35.
En ce temps de grâce qu’est le Carême prions et jeûnons pour nos chers catéchumènes qui vont être enfantés à la grâce !

Don Raphaël SIMONNEAUX

Les beaux dimanches de Carême !

Les beaux dimanches de Carême ! 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Nous connaissons la symbolique importante des 40 jours du Carême. Il suffit de l’entendre ou de le lire pour que rejaillissent dans notre cœur les 40 ans d’errance du peuple hébreux dans le désert, les 40 jours et 40 nuits de Jésus lui-même au désert, modèle par excellence de notre combat spirituel de Carême.
Pourtant les plus matheux d’entre nous auront remarqué qu’entre le mercredi des Cendres et le dimanche de Pâques, il y a bien plus que 40 jours, il y en a 46 ! Nous aurait-on menti ? Non ! C’est tout à fait normal.
Notons-le une fois pour toutes ! Le dimanche, ce n’est pas Carême ! Ouf ! Le compte est bon, ça fait bien 40 !
Pour autant, savons-nous bien vivre ces dimanches de Carême  ?
Pointons d’abord un danger, celui de céder à la tentation de rattraper le dimanche tout ce dont nous nous sommes héroïquement privés la semaine ! Cette tentation peut venir d’une approche un peu trop légaliste de notre Carême se résumant dans l’alternative emprisonnante du seul permis / défendu. Cette tentation peut aussi venir aussi d’une certaine tension dans notre conversion qui cherche une soupape pour tenir la durée et révèle par là encore un manque de liberté !
Loin de cette tentation, les dimanches de Carême sont une grâce pour grandir en liberté. Chaque dimanche permet un point d’étape, un regard sur la semaine écoulée et une anticipation de la semaine à venir. Suis-je un peu plus détaché de ceci ou de cela ? Suis-je un peu plus attaché au Seigneur ? Occasion de rechoisir par amour le travail de réorientation de notre liberté vers Dieu.
Cette année A nous offre par ailleurs l’un des plus beaux cycles d’évangiles de l’année liturgique. Il vaut la peine de les méditer un peu plus que d’habitude. Ils évoquent chacun à leur manière le mystère du baptême que recevront nos catéchumènes à Pâques ! Belle occasion de raviver notre propre baptême !
Il apparait alors que ces dimanches de Carême sont parmi les plus beaux de l’année tant ils nous permettent d’apprendre avec la délicatesse de la pédagogie de l’Eglise la joie de la liberté des enfants de Dieu !
Bon Dimanche !

Don Guillaume PLANTY

Le début du Carême

Le début du Carême 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Mercredi dernier, en recevant la cendre sur notre front, nous avons entendu ces paroles qui résonnent à chaque Carême : « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile ! ». Le prêtre a pu dire également : « N’oublie pas que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière ». Ce ne sont pas des menaces ni des injonctions culpabilisantes, mais une invitation à repartir du bon pied, à recentrer notre vie sur l’essentiel. L’Évangile ne cesse de nous le rappeler : Dieu ne se lasse pas d’espérer en l’homme. Le Carême nous donne quarante jours pour accueillir à nouveau cet appel à la conversion du cœur.
Ce temps liturgique n’est pas d’abord une période de tristesse ou de privation, mais un moment de vérité et de renouveau. Il s’agit de laisser Dieu nous rejoindre là où, souvent, nous résistons : dans nos habitudes, nos certitudes, nos distractions. Le jeûne, la prière et le partage ne sont pas des exercices moraux, mais des chemins concrets pour dégager en nous la place qui revient à Dieu et à nos frères. Le jeûne nous apprend la sobriété et la liberté intérieure ; la prière nous remet en présence du Seigneur ; le partage nous ouvre aux besoins de notre prochain.
La première lecture de ce dimanche nous rappelle pourquoi il est nécessaire pour l’homme de fournir des efforts pour revenir à lui. Car l’homme s’est éloigné de Dieu, et est maintenant soumis aux tentations du démon. L’évangile nous montre toute la compassion de Dieu qui vient lui aussi subir les mêmes tentations. Il accepte tout, dans une vie d’amour pour l’homme.
Souvent, nous redoutons le mot « effort ». Pourtant, le Carême n’est pas une performance spirituelle à réussir, mais une disponibilité à accueillir la grâce. Comme tout chemin de foi, il commence par un geste de confiance. Dieu ne nous demande pas d’être parfaits, mais d’accepter d’être rejoints, relevés, aimés. Le Carême commence quand nous consentons à être déplacés et renouvelés.
Que ce temps soit donc pour nos paroisses un souffle de fraternité et de simplicité. À travers la prière en Église, les gestes de charité et les célébrations qui jalonneront ces semaines, laissons grandir en nous la joie pascale. Car au bout du désert de quarante jours, il y a un matin de lumière : celui de la Résurrection. Avançons avec confiance vers Pâques, le cœur ouvert à l’espérance qui ne déçoit pas.

Don Bruno de LISLE

Camp de ski des jeunes de l »aumônerie

Camp de ski des jeunes de l »aumônerie 2048 1536 Paroisses de Saint-Raphael

Messe des malades à Sainte Bernadette

Messe des malades à Sainte Bernadette 1920 2560 Paroisses de Saint-Raphael

De nombreux malades ont reçu la bénédiction ou le sacrement des malades

Traditionnelle procession vers la grotte

Un réconfortant goûter partagé entre tous

Témoignage d’Hervé, séminariste

Témoignage d’Hervé, séminariste 1920 2560 Paroisses de Saint-Raphael

Je m’appelle Hervé Soreau, j’ai 25 ans et je suis séminariste depuis 3 ans pour le diocèse de Fréjus-Toulon. Dans le cadre de ma formation, j’ai été envoyé en année de « stage pastoral » pour découvrir plus concrètement ce que peuvent être les missions d’un prêtre. J’ai donc commencé par 6 mois de mission avec l’association Misericordia qui évangélise un quartier de Santiago au Chili et me voici tout fraîchement arrivé à Saint-Raphaël pour continuer jusqu’en juillet ce stage auprès des prêtres de la communauté paroissiale et de tous les raphaëlois ! Un grand merci pour votre accueil  !
Que la Vierge Marie nous accompagne.

Il a été dit aux Anciens, Moi, je vous dis

Il a été dit aux Anciens, Moi, je vous dis 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Dans cette page d’évangile de Saint Matthieu que nous connaissons très bien (peut-être « trop » bien ?), Jésus parle de trois commandements de la Loi et déclare, et cela à trois reprises : « il a été dit … et Moi je vous dis ».
Par exemple au sujet du meurtre Jésus déclare : « Moi je vous dis : qui se met en colère contre son frère en répondra au tribunal  ». Jésus avait commencé son discours en disant « Ne croyez pas que je suis venu abolir, mais accomplir », (on pourrait dire : la même Loi, mais en plus affiné, en plus intériorisé, purifiée aussi.
Nous l’avons assez bien saisi car on nous l’a enseigné depuis notre catéchèse, depuis notre enfance aux messes du dimanche, mais il y a quelque chose dans ces Paroles de Jésus auquel nous sommes peut-être justement trop « habitués » alors que cela pourrait nous surprendre, c’est ce mot : « et Moi je vous dis ». Aussi écoutons l’étonnement amical d’un Rabbin de notre époque, ami du Cardinal Ratzinger et donc de Benoît XVI. Neusner, américain (décédé en 2016), Neusner s’en était confié à son ami Pape : « en disant ces mots », remarquait-il, « Jésus prend la place de la Torah des Hébreux ».
Encore une fois, pour nous chrétiens de longue date, cela ne peut nous surprendre car depuis nos catéchismes, nous avons appris : Jésus est le nouveau Moïse ! Ainsi, par exemple, quand Jésus proclame la Loi Nouvelle, Il monte « sur la montagne », une colline de la Galilée, qui est ainsi un lointain écho de la montagne du Sinaï….
Oui cela ne nous « surprend » pas, mais justement ! que cette confidence du Rabbin à celui qui fut (un quart de siècle) le merveilleux chef du Dicastère de la Doctrine de la Foi à Rome, que cette confidence, oui, « rafraîchisse » en quelque sorte notre regard.
Ainsi nous redécouvrirons en quelque manière comment, et combien les disciples de Jésus ont été, eux, surpris en même temps qu’ils adhéraient avec leur foi et de tout leur cœur aux Paroles sacrées du Verbe Incarné qui s’est laissé voir dans la «  Galilée des Nations », au bord du Lac de Tibériade.
Ainsi, de cette façon, les deux mille ans qui nous séparent de cet instant seront abolis. Mettons en œuvre avec une ferveur renouvelée l’enseignement de Jésus le Christ Sauveur.

Don Jean Marcel VEAU

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