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Soyons saints

Soyons saints 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Méditant encore une fois dans l’évangile de ce dimanche sur la figure de saint Pierre, l’homme de peu de foi qui a douté de la parole de Notre Seigneur Jésus-Christ, mais qui fut pourtant choisi pour guider la barque de l’Église, embarquons-nous avec lui…
Embarqués avec lui, nous le sommes, en fait, déjà, nous qui sommes le peuple des chrétiens et cette barque est remplie de tous ceux qui, militant sur la terre, souffrant dans le purgatoire ou triomphant dans le Ciel, sont unis avec Pierre à l’Église de Dieu.
Et pour garder le cap, ballottés au milieu des tempêtes, fixons nos yeux sur ceux qui sont déjà parvenus jusqu’au port de l’éternité, fixons nos yeux sur les saints.
Tout au long de l’année, l’Église notre mère nous propose de contempler ces nombreux frères et sœurs qui nous ont précédés.
Cette semaine, c’est saint Laurent qui, lundi 10, nous indiquera le Ciel, lui qui fut diacre fidèle du Pape Sixte II (fêté vendredi dernier), lui, encore, qui eut l’audace de montrer à l’empereur les pauvres et les indigents comme le trésor de l’Église et qui suivit le successeur de Pierre dans le martyre, le témoignage ultime rendu à Notre Seigneur.
Sainte Claire suivra mardi 11, femme courageuse et remplie de foi, amie de saint François d’Assise qui épousa la pauvreté et l’humilité dans la vie religieuse.
Saint Maximilien Kolbe, vendredi 14, nous montrera comme chaque année quel est le chemin le plus sûr et le plus court pour rejoindre le Ciel. Lui qui, étant prêtre franciscain, a offert sa vie au camp d’Auschwitz en 1941 pour préserver celle d’un père de famille, était, par-dessus tout un soldat de l’Immaculée, cherchant à répandre partout la dévotion à la très sainte Vierge. En ce mois d’août, consacré au Cœur Immaculé de Marie, il nous introduit chaque année à la solennité qui fut d’ailleurs fête nationale en France : l’Assomption de la Vierge Marie dans le Ciel.
Cette fête nous permettra de regarder, samedi 15, l’étoile qui guide notre barque aux rives éternelles, la Vierge Marie qui nous montre le Ciel. Elle y a été élevée par les anges, nous indiquant le seul cap que nous devrons garder jusqu’au bout.
Prenons donc cette direction unique que nous montre Marie, que nous montrent les saints de la barque de Pierre : À Dieu, toujours !
Hervé Soreau

Seigneur merci !

Seigneur merci ! 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Seigneur, merci pour les chrétiens de toutes parts qui passent des vacances à Saint-Raphaël et qui viennent honorer votre Sainte Mère : Notre-Dame de la Victoire…
Seigneur, merci pour tous les vacanciers qui entrent dans l’église et que vous attirez à vous à travers les murs de cette belle Basilique…
Seigneur, merci pour tous ceux qui ne vous connaissent pas et que vous nous confiez pour les accueillir et les conduire à vous…
Donnez-nous de les accueillir comme si c’était Vous, comme si nous les attendions depuis toujours.
Donnez-nous la grâce de les aimer, de les écouter, de les connaître, de recevoir leurs joies et leurs peines, leurs doutes et leurs espérances, leurs questions et leurs expériences…
Seigneur, merci pour tous ceux chez qui nous trouverons l’hospitalité du cœur.
Aidez-nous à initier une amitié confiante, à partager avec eux les merveilles que vous avez déjà faites pour nous, afin de leur annoncer le bonheur qu’il y a de vous connaître et de vous servir…
Seigneur, nous vous les confions, disposez leur cœur et le nôtre, envoyez vos saints anges pour préparer le terrain des âmes afin d’être enrichis de nombreuses et belles expériences d’évangélisation…
Donnez-nous la grâce de leur parler de vous, de votre divin Fils Jésus Christ et de toute la cour céleste mue par votre Esprit Saint.
Donnez-nous la joie de nous prononcer pour Vous devant les hommes afin que nos noms soient inscrits dans les cieux et que vous leviez une moisson de nouveaux missionnaires dans toutes les paroisses où ils retourneront. AMEN !

Don Marc-Antoine CROIZE POURCELET

Pèlerinage des jeunes de l’aumônerie à Vinadio

Pèlerinage des jeunes de l’aumônerie à Vinadio 1600 1200 Paroisses de Saint-Raphael

Une partie des jeunes de l’aumônerie de Saint-Raphaël s’est rendue dans un très beau sanctuaire à la frontière de la France et de l’Italie, à Sainte-Anne de VINADIO, où à deux mille mètres d’altitude, la Vierge Marie est apparue à une bergère, il y a près de mille ans. Les jeunes ont fait plusieurs randonnées, du rafting et vécu une ambiance de camp avec des jeux comme des olympiades, un concours cuisine etc… Nous étions une quarantaine de participants. Ce camp de vacances fut très enrichissant pour tout le monde.
L’aumônerie en profite pour remercier vivement tous ceux qui ont permis que cet évènement fût possible tant dans l’organisation que dans le financement ou la prière. Par ces évènements annuels, nous pouvons voir les jeunes grandir humainement et spirituellement. L’aumônerie propose chaque année un pèlerinage à Lourdes, un camp ski en février et un camp d’été.

Don Bruno.

Alors que Jésus parle en parabole

Alors que Jésus parle en parabole 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Alors que Jésus parle en parabole, beaucoup se demandent pourquoi il ne dit pas ce qu’il a à dire clairement. Ce serait pourtant plus simple, et il gagnerait à ce que tous comprennent. Pourquoi se fatiguer à parler si les interlocuteurs ne comprennent pas ce que l’on dit ? En Jean 10 on trouve : «  Les Juifs firent cercle autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ? Si c’est toi le Christ, dis-le-nous ouvertement ! ». Jésus n’est pas différent de nous. Il veut que l’on comprenne. Cependant, il cherche quelque chose que ses contemporains ne saisissent pas : l’adhésion par la liberté. Il ne s’agit pas tant de forcer les Juifs à croire que de leur montrer la vérité afin qu’ils croient. C’est pourquoi Jésus fait des miracles, afin de susciter l’intérêt, mais parle de manière semi-cachée afin que le cœur s’ouvre à ce qu’il dit. On voit cela dans la construction de l’évangile de Matthieu  : au chapitre 12 Jésus fait des miracles : (verset 13) « Alors Jésus dit à l’homme  : « Étends la main. » L’homme l’étendit, et elle redevint normale et saine comme l’autre. » ou encore :
(verset 22) « Alors on lui présenta un possédé qui était aveugle et muet. Jésus le guérit, de sorte que le muet parlait et qu’il voyait ». Les foules sont dans l’admiration, mais les pharisiens ne veulent pas croire. Alors Jésus explique ces signes mais en parabole, de manière cachée afin que tous puissent le choisir avec sa propre liberté, sans être obligé de croire.
Jésus pourrait agir de manière plus forte, mais au détriment de notre liberté. C’est une leçon très importante que nous devons retenir. Notre monde est dirigé par une réflexion inverse. Si la technique nous permet de le faire, alors pourquoi s’en priver  ? C’est souvent l’appât du confort qui nous fait agir ainsi  : Le transhumanisme semble possible ? Alors faisons-le. L’avortement et l’euthanasie sont possibles ? Alors pourquoi s’en priver ? Nous sommes dans le monde de l’efficacité à tout prix. Nous ne comprenons pas que ce qui se fait sans le temps, ne résiste pas au temps. Aussi, il ne faut pas être un grand devin pour comprendre que notre manière de vivre actuellement, bien au-delà de nos moyens, ne pourra pas tenir longtemps. Et lorsque nous nous en rendrons compte, nous en souffrirons.
C’est pourquoi l’oraison de ce dimanche nous montre un autre chemin, celui du Christ et de l’Eglise : « […] multiplie pour nous les gestes de miséricorde afin que, sous ta conduite, en faisant un bon usage des biens qui passent, nous puissions déjà nous attacher à ceux qui demeurent ». Nous cherchons ce qui vient de Dieu et qui ne se voit pas, tandis que le monde court derrière ce que l’on voit, aveuglé par l’invisible.

Don Bruno de LISLE

La gloire de la graine de moutarde !

La gloire de la graine de moutarde ! 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Décevante défaite de la France à la coupe du monde alors que la victoire semblait à portée de pied, émouvant hommage aux victimes du tragique et insupportable attentat de Nice, tristesse devant la faillite morale qui a présidé à l’adoption de la loi sur le « droit à l’aide à mourir  » au nom d’une prétendue fraternité.
Si ces trois évènements n’ont rien à voir en eux-mêmes et nous affectent légitimement selon des proportions très différentes, leur concomitance, sur fond de l’incendie de l’une de nos plus belles forêts, celle de Fontainebleau, a pu nous mettre cette semaine un peu crûment devant notre faiblesse et vulnérabilité comme pays, comme personne, comme chrétien.
Cette semaine confirme à quel point notre pays, et chaque personne qui l’habite a un urgent besoin d’Espérance ! Comme chrétiens, ce genre d’ambiance de défaite, et de faillite, mérite d’être vécu comme un puissant appel à rayonner de l’Espérance qui nous habite !
Nos prières sont petites certes, nos actes de charité sont en effet invisibles, le soin que nous avons les uns des autres paraît tout à fait dérisoire, tout donner et reconnaître que l’autre est meilleur est humiliant, pourquoi pas ! Mais en tout cela, vécu par amour de Dieu, en disciples de Jésus, en tout cela est semé le Royaume de Dieu.
Nous aimerions être les moissonneurs et pouvoir récolter la consolation, la paix, et la joie de nos prières exaucées. C’est oublier que c’est le Seigneur qui donne le signal de la moisson et que cette moisson intervient à la fin des temps. Notre mission aujourd’hui, à la suite de celle du Christ lui-même est de semer, de ne pas arrêter de semer. En bonne terre comme en mauvaise terre, quelles que soient les intempéries, et les climats hostiles.
Ce qui rend la graine de moutarde précieuse n’est pas sa taille mais l’arbre surpassant les autres plantes potagères pourtant plus prometteuses, qui offre ses branches aux oiseaux du ciel et dont la graine est la promesse !
Ce qui rend si précieux ces petitesses que sont l’humilité désarmée, la fidélité dans la prière, la charité active et pressante, le soin des plus vulnérables, le respect de la vie humaine de son commencement jusqu’à son terme naturel, ce ne sont pas la place que ces actes prennent dans la gazette du monde mais la promesse qu’ils construisent patiemment et sûrement le Royaume de Dieu, dans lequel « les justes resplendiront comme le soleil » !
Pour nous encourager aux conversions que cet appel à l’Espérance exige de nous, écoutons le livre de la sagesse ce dimanche : « à tes fils tu as donné une belle Espérance : après la faute tu accordes la conversion. »
Alors, Haut les cœurs ! Redoublons de cette belle Espérance chrétienne, offrons-la à notre pays et à ses habitants qui n’attendent que cela !

Don Guillaume PLANTY

Que celui qui a des yeux et des oreilles s’en serve !

Que celui qui a des yeux et des oreilles s’en serve ! 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

« Ils sont devenus durs d’oreille, ils se sont bouchés les yeux, de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n’entendent, que leur cœur ne comprenne, qu’ils ne se convertissent » et qu’ils soient finalement sauvés.
C’est la plainte de Dieu, dans l’Evangile de ce dimanche, reprise du Livre d’Isaïe. Dieu se plaint amèrement que son Salut n’est pas accepté par les hommes. Pourtant il était à portée humaine, à portée des yeux qui servent à voir, car il tombait sous les yeux, il était évident ; à portée des oreilles qui servent à entendre, car la Parole s’était faite chair pour se faire entendre des hommes. Mais si l’homme se bouche les yeux pour ne pas voir, il ne voit pas le Salut qui passe sous ses yeux. Si l’homme se bouche les oreilles pour ne pas entendre… “il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre”… La Parole de Dieu est prêchée dans un désert. La Bonne Nouvelle… Quelle Bonne Nouvelle ?…
Derrière les yeux et les oreilles qui se ferment, il y a un cœur qui se ferme, qui ne veut pas savoir, qui ne veut rien entendre. Pourquoi l’homme s’enferme-t-il ainsi ? « afin qu’ils ne se convertissent pas » : voilà le problème : l’homme n’a pas envie de se convertir à un Dieu qui viendrait le sauver. Il estime qu’il est lui-même un petit dieu et qu’il n’a pas besoin qu’un Dieu vienne lui dire ce qu’il a à faire. Alors si Dieu vient quand même, l’homme le rejette. Il le crucifie. …Dieu en fera quand même un moyen de salut ! Mais à une seule condition : ouvrir les yeux, les oreilles, l’intelligence, le cœur, et comprendre qu’il faut se convertir et croire à la Bonne Nouvelle d’un Sauveur, le Seigneur Jésus, le Bien-Aimé éternel de nos âmes ; comprendre qu’on n’est pas des dieux, qu’on ne pourra pas faire notre salut par nous-mêmes, que cette position est juste de l’orgueil… Là, l’homme ouvre l’oreille ! Mais pour écouter un serpent qui susurre : « Vous serez comme des dieux » si vous vous affranchissez de ce Dieu qui prétend vous dire ce que vous avez à faire pour devenir vous-mêmes. Et c’est “malin”, en effet, car c’est bel et bien le projet de Dieu sur nous : nous faire Un avec Lui en son Fils qui ne fait qu’Un avec Lui : fils et filles de Dieu dans le Fils de Dieu.
La conversion, c’est le point névralgique pour accepter de voir le Salut de Dieu et d’y entrer, ou au contraire de dire : « Non, je n’ai rien vu, il ne s’est rien passé ! » Depuis 2000 ans, combien nient et renient ainsi l’Evangile de la Grâce de Dieu  ! « Nous n’avons jamais rien vu de pareil ! » disaient les foules émerveillées. « Non, nous avons une explication : c’est le diable qui est à l’œuvre ! » disaient les pharisiens. Les gens de mauvaise foi sont prêts à renoncer à la logique de leur raison (il leur sera enlevé ce qu’ils ont, pour y avoir renoncé eux-mêmes !), pourvu qu’ils arrivent à ne pas admettre Jésus, le Sauveur, sauveur effectif par des miracles et des délivrances, bien visibles et bien clairs pour des yeux ouverts, c’est-à-dire un cœur ouvert, et Sauveur éternel par la Filiation à laquelle il nous donne part.
La conversion, c’est le point névralgique pour accepter d’entendre la Parole de Dieu ou au contraire pour dire : « Non, je n’ai rien entendu, il ne s’est rien passé ! » Depuis 2000 ans, combien nient et renient ainsi la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu !
La parabole de la semence est à mettre dans cette perspective : Dieu est venu. Mais si les yeux, les oreilles, les intelligences et les cœurs refusent de voir, d’entendre, de comprendre et de vouloir, si le terrain se ferme à la bonne graine, alors le Salut échappe et la terre redevient un désert, lieu du serpent.
Avoir des yeux, des oreilles, une intelligence et un cœur, c’est une responsabilité humaine. C’est une possibilité de répondre à Dieu qui vient nous convertir à Lui pour nous sauver. Ou non. L’enfermement – l’Enfer me ment. La vérité m’ouvre à moi-même, au Salut de Jésus Christ, à un fruit de Vie éternelle avec Lui, par Lui et en Lui.
À toi de voir, et d’entendre la Bonne Nouvelle.

Don Laurent LARROQUE

Pèlerinage des hommes à Cotignac

Pèlerinage des hommes à Cotignac 2560 1705 Paroisses de Saint-Raphael

Camp du patronage à Notre-Dame du Laus

Camp du patronage à Notre-Dame du Laus 1200 1600 Paroisses de Saint-Raphael

Anuncio à Saint-Raphaël cet été

Anuncio à Saint-Raphaël cet été 1600 1149 Paroisses de Saint-Raphael

Cette semaine, nous étions 20 missionnaires d’Anuncio à annoncer l’amour de Jésus dans les rues et sur les plages de Saint-Raphaël.
La semaine a bien commencé avec l’évangile de la pêche miraculeuse le jour de la Saint-Pierre. Nous vivons de la générosité des gens et notamment des commerçants, et ce jour nous avons reçu beaucoup de poisson ! Merci à tous ceux qui nous ont donné.
Nous sommes remplis d’actions de grâces devant les merveilles que nous avons vues, Dieu prépare nos pas et nous guide vers ceux qui ont soif de le connaître.
Nous avons pu témoigner de l’amour, la joie et la paix de connaître Dieu et sa miséricorde par des veillées témoignages, des danses d’Israël sur le parvis et des veillées silencieuses.
Nous pouvons aussi tous témoigner que ceux qui se laissaient toucher par l’amour de Dieu vivaient une transformation visible de leur visage avec un sourire débordant !
Des paroissiens nous ont rejoints pour évangéliser avec nous, ils vous raconteront les merveilles qu’ils ont vues. Nous confions nos retours chez nous et nos missions cette année à vos prières, que nous soyons disponibles pour faire la volonté de Dieu.

Fête de la Saint Pierre

Fête de la Saint Pierre 1920 2560 Paroisses de Saint-Raphael

Dimanche 2 août dernier avait lieu la fête de la Saint-Pierre, patron des pêcheurs de la ville.
À 9h30, la procession s’élançait depuis l’église San Rafeù. C’est accompagné de monsieur le Maire et de la municipalité, de la prudhommie de pêche, des jouteurs et des différents groupes de maintenance et de la foule que le buste du saint rejoignait la Basilique où de nombreux fidèles l’attendaient. Dans son homélie, Don Marc-Antoine encourageait paroissiens et touristes à accueillir Jésus dans leurs vies comme saint Pierre l’avait accueilli dans sa barque de pêcheur. A l’issue de la messe, saint Pierre prenait le bateau en direction du Lion-de-Mer pour la bénédiction de la mer et l’hommage aux pêcheurs disparus. En fin d’après-midi, avait lieu le traditionnel tournoi de joutes auquel participait courageusement Don Marc-Antoine !
Enfin, c’est accompagné de petits lampions multicolores que saint Pierre rejoignait sa demeure, dans le vieux Saint-Raphaël. Les hommages étaient rendus au curé de la ville et aux bravadeurs. Les danses folkloriques terminaient cette belle journée.
Saint Pierre, patron des pêcheurs et de la mer, protégez notre ville et ses habitants !

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