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Le temps pascal, renouvellement du regard de foi

Le temps pascal, renouvellement du regard de foi 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Il a fallu 40 jours pour nous préparer à Pâques et nous avons maintenant 50 jours jusqu’à la Pentecôte pour vivre de la grâce de Pâques, signe que oui définitivement la vie est plus forte que la mort.
La grâce fondamentale de Pâques est sans doute de raviver la grâce de notre baptême. En effet, par le Baptême, nous sommes morts et ressuscités avec le Christ ! Au Baptême nous recevons la grâce de la foi. À Pâques, elle est ravivée. Pendant le temps pascal nous essayons d’en vivre un peu plus.
Les pèlerins d’Emmaüs auxquels nous emboitons le pas ce dimanche sont de bons compagnons pour notre temps pascal. Après la Résurrection, leur regard est sombre. Malgré la visite des Saintes Femmes au cénacle, ils n’ont pas vu Jésus ressuscité et n’osent pas croire à ces témoignages apparemment extravagants. De même n’y a-t-il pas dans les recoins de nos cœurs et de nos vies, ces endroits où il nous est trop difficile d’accueillir la lumière de la foi ? Telle rancune, tel renoncement, tel pardon, telle résignation, telle jalousie ?
Pour les pèlerins, comme pour nous pendant ce temps pascal, il nous faut, conduit par Jésus lui-même, revenir à la Parole de Dieu avec patience. En effet « la foi nait de ce que l’on entend  ». Comment entendre la Parole de Dieu sans la lire ? Et pour la retenir et la laisser agir en nous, il faut y revenir souvent. Alors, une inversion se produit et ce n’est plus simplement nous qui allons à la Parole, c’est la Parole qui se met à nous conduire, qui ouvre le chemin et nous guide. Nos cœurs deviennent « tout brûlant ».
Avec les disciples, ce chemin nous mène à « la fraction du pain  », à l’Eucharistie. Et c’est à ce moment que leurs yeux s’ouvrent et « qu’ils le reconnurent ». Au même moment, Jésus disparait à leur regard. Pourtant, plus de doute possible, la foi s’est frayée un chemin jusqu’à leur cœur, Jésus est Ressuscité  ! Le regard des disciples s’est transformé. Ils peuvent alors rebrousser chemin et revenir pleins de vie vers ce lieu de mort qu’était devenu pour eux Jérusalem.
La mort et la Résurrection de Jésus, « les évènements de ces jours-ci » deviennent pour les disciples d’Emmaüs comme pour nous par le Baptême, la source d’un regard nouveau, le regard de foi ! Nourris de la Parole et de l’Hostie, puissions-nous approfondir toujours ce nouveau regard !

Don Guillaume PLANTY

Sortie des servants et servantes de messe à l’abbaye du Barroux

Sortie des servants et servantes de messe à l’abbaye du Barroux 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

Pèlerinage aux Saintes-Maries de-la-mer organisé par les amis de la basilique

Pèlerinage aux Saintes-Maries de-la-mer organisé par les amis de la basilique 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

…de la procession des rameaux à la Résurrection….

…de la procession des rameaux à la Résurrection…. 1920 2560 Paroisses de Saint-Raphael

Bénédiction des Rameaux
« Hosanna au plus haut des cieux! »

Lavement des pieds
« Faites ceci en mémoire de moi »

Au reposoir
« Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation »

Chemin de croix dans la ville
« Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font »

Feu nouveau
« Lumière du Christ ! Nous rendons grâce à Dieu « 

Chant de l’Exultet
« Exultez dans le ciel, multitude des anges ! »

Baptêmes par immersion
« Je te baptise au nom du Père du Fils et du Saint Esprit »

Ambre, Balthazar, Leone, Victor, Jade ont reçu le baptême le jour de Pâques

Huit jours plus tard

Huit jours plus tard 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » »
Ainsi fut institué le dimanche. Dieu avait confié dans l’Ancienne Alliance au peuple hébreu, par l’intermédiaire de Moïse, le précepte du repos sabbatique : « Souviens-toi du jour du sabbat pour le sanctifier […]. Le septième jour est un sabbat pour le Seigneur ton Dieu. » (Ex 20, 8). Jésus a lui-même respecté le sabbat avec ses disciples mais en lui redonnant la signification intérieure originelle. Nous connaissons les polémiques fréquentes, dans l’évangile, qui concernent le sabbat : « Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat. Ainsi le Fils de l’homme est maître même du sabbat. » (Mc 2, 27-28).
Lors du samedi saint, Dieu s’est en quelque sorte reposé de son œuvre de salut : Jésus est au tombeau et le monde attend la Résurrection. Celle-ci vient « le premier jour de la semaine », jour à la fois de mémoire du commencement de la Création (« le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux (…) Dieu dit : que la lumière soit, et la lumière fut. ») et jour qui marque la nouvelle Création, celle de l’homme racheté du premier péché, celle de la communauté des baptisés. Saint Jean-Paul II, dans sa lettre apostolique Dies Domini, donne le sens du dimanche : « C’est le jour qui rappelle la création du monde et annonce la nouvelle création inaugurée par la résurrection du Christ. » (n° 18)
Les premiers chrétiens ont tout de suite respecté le rythme de cette nouvelle Création en se réunissant pour « la fraction du Pain » – l’Eucharistie – chaque dimanche que très vite ils ont appelé le Dies Domini, le « Jour du Seigneur ». Certains sont même morts martyrs pour défendre cette possibilité de se réunir le dimanche : ce sont les martyrs d’Abytène qui répétaient : « sans le Dimanche, nous ne pouvons pas vivre ! »
Nous-mêmes, nous nous réunissons chaque dimanche et le temps pascal est l’occasion de retrouver le sens de ce jour particulier. Comme au Cénacle avec les Apôtres et la Vierge Marie, nous nous retrouvons pour recevoir la paix que le Christ Ressuscité nous offre, nous sommes « remplis de joie » en rencontrant le Seigneur et nous redisons à Jésus notre foi : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » notamment devant le mystère de l’Eucharistie. Réapprenons à vivre le dimanche qui ne peut pas être un jour comme les autres : non seulement bien sûr en étant fidèle à la messe mais aussi en faisant du dimanche une vraie fête du Seigneur en nous habillant de manière soignée pour marquer la fête, en invitant des frères et sœurs chrétiens et en soignant particulièrement le repas dominical, en privilégiant particulièrement ce jour-là les relations fraternelles et familiales et en laissant de côté les écrans, le matériel et le superficiel.
Don Raphaël SIMONNEAUX

Vivre la Semaine sainte différemment de l’année précédente

Vivre la Semaine sainte différemment de l’année précédente 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Il ne nous reste plus qu’une semaine avant la fête de Pâques, le but de notre Carême. On peut s’en réjouir, en être désolé suivant l’intensité des efforts que nous avons produits. Nous allons maintenant vivre une semaine intense dans l’ordre de la foi. Bien que nous puissions être las des jours de jeûne ou des sacrifices que nous offrons pourtant avec amour, cette semaine est le trésor que l’Eglise multimillénaire nous offre : nous allons vivre d’une manière particulière les derniers instants du Christ avant sa mort et sa résurrection.
Pour bien vivre cette semaine, il nous faut l’aborder comme un débutant qui découvre la vie du Christ. Bien sûr que la grande majorité d’entre nous connaît déjà le dénouement du Triduum pascal. C’est par ailleurs un danger. Il ne faut jamais s’habituer et toujours débuter cette semaine avec le regard des apôtres qui suivent Jésus sans comprendre la portée de chacune de ses paroles et de chacun de ses gestes. Nous avons un témoignage manifeste de cette incompréhension dans la série THE CHOSEN durant la saison 5. Les apôtres aiment Jésus. Ils essayent de comprendre ce que Jésus dit. Il prophétise afin que les apôtres comprennent, mais aussi pour que certaines de ses paroles leur soient cachées. Il veut que ses fidèles d’entre les fidèles vivent l’abandon à la volonté du Père, comme Jésus le vit. Les apôtres, comme nous tous, souhaitaient défendre Jésus. Pierre le dit  : «  Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » Et tous les disciples dirent de même. » (Mt 26,35). Mais ce n’est pas cette attitude que Jésus attend. Il veut que les apôtres ouvrent leurs cœurs afin que Dieu en prenne possession. Il en va de même pour nous. A l’instar des apôtres, vivons cette semaine en suivant Jésus, mais sans nos idées, sans notre manière de voir, avec les yeux de la foi.
Nous avons un deuxième modèle pour vivre la Semaine sainte. Celui de la Vierge Marie. Elle va vivre cette semaine tragique avec foi et courage contrairement aux apôtres. Ce qui est intéressant pour nous chez les apôtres, c’est que nous sommes comme eux, ce qui est intéressant pour nous avec la Vierge Marie, c’est qu’elle « gardait dans son cœur tous ces événements » (Lc 2,51). Cette phrase me semble décisive pour comprendre la Sainte Vierge. A chaque étape de la vie de son fils, elle a médité c’est-à-dire relu l’évènement avec les yeux de la foi. C’est une leçon que nous devons garder pour toute cette semaine : pour chaque célébration que nous allons vivre (Jeudi Saint, Vendredi Saint, Samedi Saint et Pâques), il nous faut méditer les paroles que nous entendons, les gestes que nous voyons dans la liturgie. Ne passons pas à côté de ce trésor : venons aux offices et méditons avec le regard des apôtres et de la Vierge Marie.
Don Bruno de LISLE

Denier de L’église

Denier de L’église 1810 2560 Paroisses de Saint-Raphael

Le Denier, c’est vraiment vital pour l’Église ! Ne l’oubliez pas…
Le Denier est une participation de chaque catholique à la vie de son diocèse. Il sert à couvrir les dépenses liées :
au traitement des prêtres du diocèse (en activité comme à la retraite), à leurs cotisations sociales (obligatoires)… et à la rémunération des salariés administratifs et pastoraux
Donner au Denier, c’est :
Un devoir pour chaque catholique, une façon de remercier pour ce qu’on a reçu, un moyen de permettre que cela dure, un coup de pouce à donner pour que la mission de l’Église se déploie auprès de tous !
C’est un don volontaire, il n’y a pas de tarif ! Chacun donne en conscience selon ses possibilités. Le don moyen augmente chaque année et nous en sommes très reconnaissants mais le nombre de donateurs baisse légèrement.
Les dons (défiscalisables) peuvent également être faits par chèque à l’ordre de l’ADFT (avec au dos la mention « Denier » suivi du nom de votre paroisse) transmis à : Association Diocésaine de Fréjus-Toulon, 68 impasse Beaulieu, CS 30518, 83041 TOULON cedex.

Messe des Rameaux, ouverture de la Semaine Sainte

Messe des Rameaux, ouverture de la Semaine Sainte 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Au cœur de cette Messe nous entendons la lecture de la Passion de Jésus, cette année selon Saint Matthieu.
Sainte Bernadette Soubirous, sainte Bernadette de Lourdes a eu ce mot : « La Passion je la comprends mieux quand je la lis que quand on me l’explique ».
La Passion de Jésus c’est l’heure dont Il a parlé en disant « Je dois être baptisé d’un baptême » c’est-à-dire plongé dans cette mort de l’Homme-Dieu, Celui qui est venu nous sauver.
Dans l’Evangile selon Saint Luc, nous lisons qu’à plusieurs reprises Jésus dit aux disciples « nous montons à Jérusalem » Jérusalem, la Ville Sainte où Il va mourir et ressusciter ! Les différents faits qui composent la Passion de Jésus on pourrait dire qu’ils sont un condensé du péché des hommes, la trahison, les reniements (Le seul Apôtre présent au pied de la Croix, nous le savons bien, est Jean.)
D’un autre côté il y a la perversité des gens du Temple, dans l’Evangile selon Saint Jean (cette Passion qui est lue chaque année au Vendredi Saint) nous voyons les gens du Temple qui haïssent les romains mais qui, en l’occurrence, font appel à une loi romaine, la « Lex de majestate », la « loi de majesté » instaurée par Octave Auguste ; c’est à cette loi qu’ils font référence (Jean chap 19. Verset 12) quand ils disent à Pilate « Si tu le relâches tu n’es pas ami de César, quiconque se fait roi s’oppose à César. » (1)
Ils ont déplacé le procès au plan politique : c’est une menace à peine voilée de dénonciation « en haut lieu » auprès de Tibère à Rome, et comme Pilate leur dit « crucifierai-je votre roi ? », ils ont ce mot terrible « nous n’avons de roi que César ».
Le Père Xavier Léon-Dufour, exégète, écrit : « A cet instant précis, ils ont renié la Seigneurie de Dieu sur eux ».
Sœur Edith Stein (canonisée par Jean-Paul II en 1998) a écrit : «Jamais cœur d’homme n’a pénétré dans une nuit aussi obscure que celle de l’Homme-Dieu à Gethsémani ».
Il n’est pas donné à l’esprit investigateur des hommes de pouvoir sonder le mystère impénétrable du divin abandon de l’Homme-Dieu sur la Croix »
Et, cependant si Jésus nous apparaît bien comme écrasé par ces événements terribles, sans compter les supplices endurés, en même temps Jésus commande sa Passion « Ma vie, nul ne la prend, c’est moi qui la donne ».
Au moment de mourir sur la Croix Jésus déclare : « Tout est accompli  ». Ce qui nous sauve, nous tous pécheurs, ce n‘est pas toute cette quantité de souffrances, c’est le fait que Jésus accepte tout cela avec amour, c’est le fait qu’Il accomplit la Volonté du Père c’est ainsi que cette mort devient rédemptrice.

(1) Voir « Le procès de Jésus condamné par Ponce Pilate « J.M. Varaut avocat chrétien Plon 1997

Don Jean-Marcel VEAU

Bilan des paroisses de l’année 2025

Bilan des paroisses de l’année 2025 1410 833 Paroisses de Saint-Raphael

Chers paroissiens,
Les comptables de la paroisse et du diocèse ont fini de saisir l’année 2025
et c’est l’heure de vous donner le bilan.
Les proportions de dépenses et de recettes sont stables. Les camemberts se ressemblent d’une année sur l’autre. Bonne nouvelle, les recettes (vos dons) sont encore en augmentation et les dépenses sont sensiblement les mêmes… Le bénéfice de la paroisse augmente encore de 8% pour cette année 2025 !
Pour les actes de catholicité, il y a eu 132 baptêmes, 38 mariages, 241 funérailles.
Merci à tous ceux qui s’engagent pour le Christ dans nos paroisses, spirituellement, matériellement et par le temps donné dans tous les services. Puisse l’annonce de l’évangile se poursuivre avec la vitalité de l’Esprit-Saint !
Votre curé : Don Marc-Antoine +prêtre

Je suis la Résurrection

Je suis la Résurrection 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Lazare était au tombeau depuis déjà quatre jours. Tous les délais étaient largement dépassés pour que personne ne puisse dire : “En fait il n’était pas réellement mort…” Il était bien mort et enterré, et la putréfaction du cadavre rend tout à fait incommode et déplacé l’ordre de Jésus : « Enlevez la pierre  !… – Mais, Seigneur, il sent déjà… » Et Jésus : “N’avais-je pas dit que cette maladie n’était pas pour la mort, mais pour la gloire de Dieu et de son Fils ?” Si, tu avais dit cela, Jésus… Mais justement, Lazare est mort quand même… Ô Jésus, “que ta parole est pour moi difficile” (Ps 138/139,17) : Lazare est mort et enterré, pourquoi dire que cette maladie ne le conduirait pas à la mort ? À ma courte vue (et sans doute parce que ce n’est pas exactement cela que tu avais dit, mais j’ai compris à ma façon), il semblerait que ta Parole est prise en défaut… C’était pourtant celui que tu aimais, et tu aimais aussi Marthe et Marie qui ont envoyé un messager pour te supplier de venir… Et tu n’es pas venu… Il semblerait que tu as fait exprès de rester loin plus longtemps… Notre incompréhension est à son comble, notre peine est immense, non seulement parce qu’il nous a semblé que tu t’es désintéressé de nous, mais aussi parce que tous tes ennemis (venus peut-être davantage constater la mort de Lazare que manifester leurs condoléances) se réjouissent de cette absence, au goût d’échec et d’impuissance…
Mais tu as un plan. Il correspond au plan du Père qui t’exauce toujours. Il ne correspond pas au plan des hommes, à la vue courte et au cœur submergé et aveuglé par le chagrin familial, et aussi, pour ceux qui t’aiment, bouleversés par la souffrance de te voir vaincu… Et la douleur nous égare…
Mais toi, Jésus, tu n’es jamais vaincu. Même quand ta Parole semble prise en défaut, même lorsqu’il semble que tu t’éloignes et t’absentes au moment du deuil insupportable et de la peine inconsolable, même alors rien ne t’échappe, le hasard n’existe pas, ta toute-Puissance est toujours à l’œuvre, tout correspond à ton plan, au cheveu près (Mt 10,30) ; il fallait faire ce miracle devant une grande partie des ennemis réunis, devant une grande partie des hésitants, devant tes propres apôtres et disciples si douloureusement mis à l’épreuve, afin de les affermir le plus possible devant le mystère incompréhensible qui est finalement celui de la Croix, mystère d’un Messie souffrant qui suit son plan, pour la gloire de Dieu et pour le salut du monde, mystère de faiblesse qui est puissance de Dieu, mystère de folie (“l’amour de Dieu est folie”, comme on le chante), alors qu’il est sagesse de Dieu, mystère de pauvreté qui est la vraie richesse du Royaume des cieux.
« Car ce qui est folie de Dieu est plus sage que les hommes, et ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes. » (1Co 1,25). Mystère quand même. Mais « si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » La Foi traverse le mystère, elle est déjà Résurrection, elle est déjà Vie éternelle. « La Vie éternelle, c’est de te connaître, toi le seul Véritable Dieu, le Père, et Celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » Tout cela était « afin qu’ils croient que tu m’as envoyé ».
Actualité de l’Evangile ! Ô mon âme, ta maladie te mène t-elle à la mort ?
Ô Eglise, tes maladies te mènent-elles à la mort ? Ô humanité, ton état de fin de civilisation te mène-t-elle à la mort ? Non, « cet état des choses est pour la gloire de Dieu, pour la gloire du Fils de Dieu ! » Mystère, surtout s’il faut quand même passer par la mort et attendre de Dieu la Résurrection.
“Ô Croix, Sagesse suprême !”
Qui me donnera de faire confiance, au-delà du désespoir, en une parole de Dieu qui semble se démentir elle-même ? Ô vous, Marthe et Marie, et Lazare votre frère, vous qui êtes passés par ce désespoir, donnez-moi de faire confiance au plan de Jésus dans ma vie, dans la vie de l’Eglise, dans la vie de l’humanité, malgré l’état des lieux.
“J’ai mon plan !” « Je suis la Résurrection et la Vie ! Crois-tu cela ? »
Don Laurent LARROQUE

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