A Notre Dame de la Victoire

A Notre Dame de la Paix

A Sainte Bernadette

A Notre Dame de la Victoire

A Notre Dame de la Paix

A Sainte Bernadette

Petit Enfant Jésus descendu du ciel pour venir nous trouver, Tu es l’Amour. Petit Enfant Jésus Tu es Dieu, mais un Dieu si grand qu’aucune ingratitude des hommes ne t’a jamais lassé, tellement tu es épris d’Amour pour ta créature. Dans le Conseil de la Trinité Sainte vous avez décidé de venir sauver l’homme, tellement vous l’aimez. Toi le Dieu si grand tu es tellement plein d’amour que tu t’es fait ce petit. Saint Pierre Chrysologue (V° s.) disait :
« Dieu que le monde ne peut contenir, comment le regard humain, si étroit, pouvait-il le saisir ? Mais le code de l’amour ne considère pas ce que celui-ci peut être, ce qu’il doit et ce qu’il peut faire. L’amour ignore le jugement, il manque de raison, il ignore la mesure. L’amour ne se laisse pas arrêter par l’impossibilité », il passe la difficulté, il rejoint son but : et le voici dans la crèche, avec un visage humain.
Petit Enfant Jésus, tu connais le cœur de chacun de ceux qui fêtent Noël, le cœur plus ou moins rempli de bons sentiments. Petit Enfant Jésus, que tous te découvrent comme l’Amour, et que ton Cœur ne saigne pas trop d’en voir tant qui ne te connaissent pas ou qui ont des idées bizarres sur Toi, ou qui te connaissent si peu qu’ils t’en veulent parce ce monde est dur et qu’ils t’en rendent responsable.
Oui, combien de malheurs Seigneur ? Deuils, maladies, divisions, déchirures dans les familles… Combien de cris, de pleurs, de gémissements et de plaintes ? « Moi ch’crois plus en Dieu parce que mon père est parti en me laissant tomber ». C’est pourtant bien Jésus Dieu qui est là dans la crèche pour toi aussi. Viens lui faire tes reproches, mais laisse-toi aimer quand même et prends Jésus dans tes bras : il va guérir ta déchirure.
Jésus, Tu es l’Amour, tu ne peux pas t’imposer par la force, et même s’il y a plusieurs religions sur la terre, Tu es bien le Dieu qui se fait notre frère pour nous apprendre que nous sommes tous fils du même Père en Ton Nom. Il n’y a qu’un seul Dieu et tous les hommes peuvent devenir vraiment frères en arrivant à accueillir l’Amour de Dieu manifesté dans le regard innocent et vulnérable de cet enfant qui était né avant les siècles du sein du Père éternel et qui est né il y a 2000 ans dans cette étable de Bethléem.
Ô Jésus, que tous les hommes sachent, même ceux qui n’ont pas réussi à te connaître sur terre que, s’ils sont restés bons en respectant leur conscience, ils iront te rejoindre un jour pour fêter ton amour au Ciel, car toi, petit Jésus, Tu es aussi le Roi du Ciel, le Roi d’Amour pour tous les cœurs où tu auras trouvé de l’Amour, et ceci à travers tous les siècles, tous les peuples, toutes les races et toutes les religions, comme tu le montreras au Jugement dernier (Mt 25,31-46), où Tu seras Roi et Centre de tous les cœurs qui ont aimé en vérité.
Ô Jésus, que ceux qui portent ton Nom, les Chrétiens, prennent davantage feu au feu de Ton Amour en s’apercevant mieux de l’extraordinaire privilège qu’ils ont à te connaître et à avoir accès direct et immédiat auprès du Père éternel (cf Eph 2,18), dès cette terre et dès après leur mort, parce qu’ils auront été baptisés en ton Nom et qu’ils se seront véritablement mis à l’écoute de ton évangile qui est la vraie lumière pour la conscience de tout homme.
Et depuis 2000 ans, les simples comprennent ce langage de l’Amour
(Ps 118,130). Ils dévisagent l’Amour de Dieu manifesté dans le regard d’un bébé, puis plus tard manifesté dans le regard éteint mais calme et puissant du Saint-Suaire de Turin, car ce bébé devenu grand a donné sa vie par amour sur une croix et il vient nous redire ce soir (Ap 1,18) : « Je fus mort, mais voici, vivant, JE SUIS, pour les siècles des siècles. » Amen !
Don Laurent LARROQUE
Au commencement de l’évangile, Saint Matthieu nous donne une généalogie descendante de Jésus. Pour un lecteur moderne, c’est un peu fastidieux, mais du temps de Jésus et en Orient, c’est un peu comme décliner son identité ou avoir un état civil. Cela donne une existence sociale dans un contexte historique. C’est aussi une manière de revendiquer l’héritage de tel ou tel ancêtre. Ici, on remonte à Abraham le Père des croyants, le premier à qui Dieu fait une promesse au chêne de Mambré. Et à David, à qui Dieu avait promis que dans sa descendance naitrait le Messie, l’oint du Seigneur.
L’ascendance de Jésus épouse bien les grandes étapes de l’histoire biblique, il est bien celui annoncé et promis et non une génération spontanée, catapultée dans l’histoire sans lien avec l’alliance sainte. Ce messie annoncé vient enfin, il accomplit tout ce qui a été écrit de lui.
John Barton Payne, a trouvé jusqu’à 574 versets dans l’Ancien Testament qui, d’une manière ou d’une autre, pointent vers le Messie à venir, le décrivent ou y font référence. Alfred Edersheim a trouvé 456 versets de l’Ancien Testament faisant référence au Messie ou à son époque. Selon une estimation basse, nous pouvons affirmer que Jésus accomplit au moins 300 prophéties au cours de son ministère terrestre. Rien que le Psaume 22 semble être une description du jour de sa Passion sur la croix. Du temps de Jésus, l’effervescence est là, le peuple attend comme dans un grand Avent, cette venue annoncée.
L’ange annonce ensuite, dans un songe à Joseph, le nom de cet enfant : « Tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » Depuis le premier péché de nos parents, l’homme attendait un sauveur. Si nous pouvons nous entraider ici-bas, il y a au moins trois choses -nous enseigne le catéchisme- dont seul Dieu peut nous sauver : du diable, du péché et de la mort. Son nom dit son identité et sa mission.
Saint Matthieu ajoute « Christ » à côté du nom de Jésus. Christ (en grec), messie (en hébreu), oint (en français) veulent dire la même chose. C’est un titre qui dit une dignité royale et sacerdotale. Les prêtres et les rois recevaient une onction d’huile sainte pour la mission qui leur était confiée d’en haut. Cela préfigurait aussi l’onction le vrai roi prêtre qui doit venir dans le monde. (Ps 44.8).
Saint Bède le Vénérable dit avec concision : « Du fait qu’il est Sauveur, le Christ peut nous sauver de nos péchés ; du fait qu’il est Prêtre, il peut nous réconcilier avec Dieu le Père ; du fait qu’il est Roi, qu’il daigne nous donner le royaume éternel de son Père »
Il est venu chez les siens, le Sauveur, l’oint de Dieu. Saurons-nous l’accueillir et par là le laisser nous sauver ?
Don Marc-Antoine CROIZE-POURCELET
Belle initiative cette année des enfants du catéchisme de Notre-Dame de la Paix qui ont visité
des personnes âgées, souvent seules, en cette période de fêtes de Noël.
Un grand moment de partage, de joie, de chants et de bonheur pour tous !


A l’Annonciation l’Ange Gabriel annonce à Marie qu’elle enfantera le Fils de Dieu

En songe l’ange dit à Joseph de prendre Marie pour épouse

Les bergers premiers témoins de la naissance de Jésus

Hérode et son édit de recensement

Les Rois mages venus d’Orient s’inclinent devant l’enfant Jésus

Adoration pour clôturer cette merveilleuse représentation
de noël est disponible
N’hésitez pas à la distribuer autour de vous

« Préparez les chemins du Seigneur ». La première partie de l’Avent est rythmée par cette invitation à disposer nos cœurs pour que rien ne fasse obstacle en nous à la venue du Seigneur.
Faire obstacle à la venue du Seigneur ? Qui pourrait sérieusement prétendre faire obstacle à l’action toute puissante de celui qui veut nous sauver ? Quel péché serait assez important pour stériliser l’action de Celui qui est la vie-même ? Quel obstacle empêcherait Celui qui est lui-même le chemin de s’en frayer un jusqu’à nos cœurs ? Sûrement pas nos péchés du quotidien, ceux qui font de notre vie un patient et endurant combat spirituel.
Au fond, le seul moyen d’empêcher le Seigneur de venir, est de ne pas l’aimer. En nous privant d’amour, nous nous privons de Dieu.
Peut-être est-ce précisément-là la grande préparation de cet Avent ! Nous tourner vers Dieu avec un désir amoureux renouvelé, capable de préparer notre embrasement d’amour à Noël. En nous y attelant, nous préparons non seulement Noël, mais nous renouvelons en profondeur notre vie spirituelle et notre vie chrétienne tout entière.
Cet amour naissant, sous forme de désir, cette préparation à un grand amour, nous pouvons le percevoir dans la question pleine de désir posée à Jean-Baptiste : « Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ?» Celui qui attend désire et commence à aimer, s’il n’aimait pas il relâcherait son attente ? Pourtant son amour n’est que la pierre d’attente de l’amour qui le saisira en présence de Celui qui doit venir !
Cet amour naissant, nous le découvrons en accueillant ces frères et sœurs qui sont les trésors de notre Eglise : les catéchumènes. Quelque chose qu’ils ont souvent du mal à décrire les a poussés vers l’Eglise. Nous les accueillons pleins de désir, assoiffés de connaissance de Dieu, tout désireux d’être conduits au cœur de l’amour, vers Jésus lui-même.
A la suite des disciples de Jean, en communion avec les catéchumènes qui nous entrainent dans leur quête de Dieu, demandons la grâce de nous laisser attirer par l’amour de Dieu, de ne plus y résister et préparons-nous à nouveau à brûler d’amour ! Prêts ?
Don Guillaume PLANTY
Le 6 décembre 2025 nous avons eu l’honneur et le plaisir de recevoir Claude LOIRAT pour notre débat-réflexion : Qu’est-ce pour vous la Paix ? Vaste sujet d’actualité.
Pour son exposé, en plus de son expérience, il a voulu se référer pour faire des comparaisons aux bons vieux dictionnaires, à Internet et enfin, pour être dans l’air du temps à ChatGPT… Dans un premier temps, distribution de post-it afin que chacun donne un exemple, à classer dans trois catégories : paix entre états, paix personnelle, paix du Christ. Puis réflexion, analyse, échange, partage… Belle prouesse de Claude LOIRAT, car la paix a de nombreuses facettes et en 1h30 ce n’était pas facile d’argumenter. Nous avons découvert encore un talent méconnu de notre association.
Osez venir ! Vous serez bien accueillis et vous ne le regretterez pas ! Les Amis de la Basilique.


Mercredi 10 décembre les enfants du catéchisme ont vécu la récollection de l’Avent à l’église Notre-Dame de la Paix.
Grâce aux catéchistes, aux accompagnateurs et aux prêtreq présents, cette journée a été belle et riche. Jeux temps de prière et atelier
manuel ont rythmé la rencontre et ont permis aux enfants de mieux entrer dans l’Avent.


La semaine dernière je suis allée à Rome avec l’Institut Stanislas. J’ai eu la grande joie de pouvoir rencontrer le Pape juste, après son audience. Ce moment restera gravé à jamais dans ma mémoire ! Je remercie tous les organisateurs de m’avoir permis de vivre cette rencontre émouvante.
Ombeline de Beaudrap
