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Vacances paroissiales à Notre-Dame du Laus

Vacances paroissiales à Notre-Dame du Laus 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

3 jours en famille paroissiale pour se ressourcer, prier, jouer, se reposer
Réservez votre week-end de l’Ascension du jeudi 14 mai à 14h30 au samedi 16 mai à 18h

Sel de la terre et lumière du monde

Sel de la terre et lumière du monde 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

La Lettre à Diognète, vers l’an 150, reprenait les titres de gloire du chrétien, proclamés par Jésus : « Vous êtes le sel de la terre, vous êtes la lumière du monde » :
« Ce que l’âme est dans le corps, les chrétiens le sont dans le monde. L’âme est répandue dans tous les membres du corps comme les chrétiens dans les cités du monde. L’âme habite dans le corps, et pourtant elle n’appartient pas au corps, comme les chrétiens habitent dans le monde mais n’appartiennent pas au monde. L’âme invisible est retenue prisonnière dans le corps visible ; ainsi les chrétiens : on les voit vivre dans le monde, mais le culte qu’ils rendent à Dieu est invisible. La chair déteste l’âme et lui fait la guerre, sans que celle-ci lui ait fait de tort, mais parce qu’elle l’empêche de jouir des plaisirs ; de même le monde déteste les chrétiens, sans que ceux-ci lui aient fait de tort, mais parce qu’ils s’opposent à ses plaisirs.
L’âme aime cette chair qui la déteste, ainsi que ses membres, comme les chrétiens aiment ceux qui les détestent. L’âme est enfermée dans le corps, mais c’est elle qui maintient le corps ; et les chrétiens sont comme détenus dans la prison du monde, mais ce sont eux qui maintiennent le monde. L’âme immortelle campe dans une tente mortelle : ainsi les chrétiens campent-ils dans le monde corruptible, en attendant l’incorruptibilité du ciel. L’âme devient meilleure en se mortifiant par la faim et la soif ; et les chrétiens, persécutés, se multiplient de jour en jour. Le poste que Dieu leur a fixé est si beau qu’il ne leur est pas permis de le déserter. »
L’image du sel correspond à cette idée d’incorruptibilité dans un monde corruptible. Car à l’époque de Jésus, il n’y avait pas de réfrigérateur, il y avait la saumure. Les chrétiens, et en particulier les prêtres et les consacrés, doivent être du sel, pour empêcher la corruption du monde. Bien sûr ils ne doivent pas être eux-mêmes corrompus avec le monde, sinon ils ne sont plus bons à rien qu’à être piétinés. Ils doivent empêcher la corruption, pas l’accélérer.
Il faut savoir mettre du sel sur les plaies, ça pique et ça brûle, pour cautériser, afin de cicatriser et d’arrêter l’infection de la plaie. Ainsi, le chrétien doit savoir dénoncer le mal et non s’en rendre complice. Pas de convention possible entre le Christ et Bélial (2Co 6,15), entre Dieu et diable, entre le bien et le mal.
L’image de la lumière ne comporte pas l’idée de briller pour soi-même, mais d’éclairer pour les autres, non pas pour sa propre gloire, mais pour qu’en voyant les bonnes œuvres, les hommes glorifient Dieu. “Pour toi, quand tu pries, quand tu fais l’aumône, quand tu fais pénitence, ne le fais pas devant les hommes pour en tirer de la gloire pour toi : fais le devant ton Père afin que toute la gloire soit pour Lui”. Le Père te réserve sa récompense « bien tassée, secouée, débordante », pour avoir été sel de la terre, quitte à piquer fort comme le sel sur les plaies, et pour avoir été la lumière transparente du Christ, pour que les hommes voient la lumière et retrouvent les repères de la foi et de la raison dans ce monde ténébreux d’orphelins sans père ni repère, angoissé dans sa recherche effrénée des plaisirs (hédonisme) mais qui ne trouve qu’esclavage, corruption, ténèbres et culture de mort, pour ne pas dire culte de la mort, jusqu’en Assemblées… Soyons sel et lumière, frères, même si ça pique, car le monde attend plus que jamais le passage des chrétiens.
Don Laurent LARROQUE

Les Béatitudes

Les Béatitudes 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Jésus nous propose aujourd’hui, dans l’évangile, un chemin un peu mystérieux. Ces Béatitudes -qui inaugurent le premier grand discours de Jésus dans l’évangile selon Saint Matthieu- sont, à première vue, une succession d’oxymores.
Commençons par donner le contexte. Jésus est entouré des foules et gravit les pentes du bord du Lac de Galilée. Cette montée semble se faire en silence, comme pour disposer les cœurs aux discours que Jésus va longuement proposer. La montagne est traditionnellement dans la Bible le lieu de la prière, de la rencontre avec Dieu. Là Jésus s’assoit -comme un rabbi- et enseigne. Cette petite montagne de Galilée nous rappelle peut-être aussi le mont Sinaï où Moïse reçut les tables de la Loi (Ex 31). à travers ces premiers disciples qui écoutent, c’est à tous ses disciples de tous les temps que Jésus adresse ce message.
Chaque béatitude commence par ce mot « heureux » ou « bienheureux ». Le chemin que Jésus nous désigne est donc bien pour notre bonheur. Jésus nous veut heureux tout simplement. Ce bonheur est une participation de la vie de la bienheureuse Trinité. Et pourtant Jésus ne cache pas que la suite du Christ est un « chemin de croix » (Mt 16,24) ; qu’il est « resserré et étroit le chemin qui conduit à la vie » (Mt 7,13-14). Quand nous lisons « heureux ceux qui pleurent » le paradoxe nous saute aux yeux. Comment peut-on allier les deux ? Comment concilier le bonheur et la croix, comment comprendre ces oxymores ?
Pour comprendre, il faut passer par une expérience : celle de goûter à la félicité du Ciel par la rencontre du Seigneur Jésus, sans pour autant quitter la vallée de larmes où nous gémissons et pleurons parfois. Les deux sentiments opposés peuvent se vivre ensemble. C’est par exemple la consolation que le Seigneur apporte à ceux qui ploient sous le fardeau. La légèreté retrouvée à ceux qui pleurent et confessent amèrement leurs péchés. La force lumineuse qui fait intérieurement irruption dans les injustices. La constance bienfaisante qui nous soulève de charité dans les calomnies. La victoire de la douceur quand nous choisissons la patience. Le parfum reposant de l’humilité consentie. L’infatigable joie de l’annonce de l’évangile pour que s’étende le règne du Christ malgré les déboires de chaque époque. Le lâcher prise ou l’abandon qui soulage les pénibilités de la chair pour leur donner la fécondité de la Croix…
Quand ces sentiments contradictoires sont présents en nous et en même temps, nous savons que nous sommes bien vivants, pas seulement de cette vie terrestre, mais déjà de celle du Ciel.
Concrètement, demandons la grâce que non seulement les joies mais surtout les moindres pénibilités quotidiennes nous unissent davantage à Jésus, nous poussent à nous livrer de plus en plus et de mieux en mieux au bon Dieu.
Comme le dit Saint Paul (Rm 8,38) : « J’en ai la certitude : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les Principautés célestes, ni le présent ni l’avenir, ni les Puissances, ni les hauteurs, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur. »
Ce bonheur et cette félicité céleste n’éclateront totalement qu’au grand jour de notre vie : celui de notre entrée dans la Gloire.
Don Marc-Antoine CROIZE-POURCELET

Pèlerinage aux Saintes-Maries de La Mer

Pèlerinage aux Saintes-Maries de La Mer 1107 1566 Paroisses de Saint-Raphael

les 8 et 9 avril 2026
Les amis de La Basilique de Notre-Dame de la Victoire organisent un petit pélerinage de deux jours en Camargue. Ils vous proposent de découvrir l’Abbaye de Montmajour, Arles et les Saintes-Maries de La Mer, les 8 et 9 avril 2026.
La visite du Sanctuaire des Saintes-Maries est assurée par le Recteur Don Emmanuel LEMIERE (ancien Vicaire à Saint-Raphaël).
Le voyage sera effectué en covoiturage. Les messes seront célébrées par Don Marc-Antoine puis Don Emmanuel.
Pour les repas : le 8 avril à midi est libre, les autres repas sont prévus dans le programme. Une croisière sur le Petit Rhône est envisagée et permet de voir à proximité les manades et les réserves ornithologiques.
L’estimation des deux journées est de environ 220 € par personne en fonction du nombre de participants (trajets, visites, hébergement et deux repas).
Pour tous renseignements complémentaires vous pouvez contacter Claude au 06 08 17 08 36.
Pour s’inscrire, vous pouvez venir au secrétariat du presbytère Notre-Dame de la Victoire.
Une réponse est demandée avant le 28 février. Un acompte de 50 € est nécessaire (chèque à l’ordre Les Amis de la Basilique ND de la Victoire) pour la réservation de l’hôtel et obtenir un tarif de groupe.

Noël chaque jour

Noël chaque jour 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Voilà un mois que Jésus est né dans la crèche et du point de vue de l’année liturgique, cela représente quelques années de la vie du Sauveur. Cependant pour vivre l’année liturgique et les mystères de la vie du Christ, il nous faut un peu de souplesse spirituelle et un grand esprit de foi. Alors que Jésus est baptisé et qu’il proclame le Royaume des cieux,
le 2 février prochain nous reviendrons dans la foi à l’enfance de Jésus célébrer la présentation du Seigneur au temple.
De même aujourd’hui encore, nous continuons à percevoir la lumière de Noël et à être éclairés par ce mystère. Cette lumière se fait même insistante ! Reconnaissez-vous la première lecture et sa citation dans l’Evangile de ce jour  ? Oui, c’est bien ce passage du livre d’Isaïe que nous avons entendu pendant la nuit de Noël !
« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse : ils se réjouissent devant toi, comme on se réjouit de la moisson, comme on exulte au partage du butin. »
La lumière a donc déjà resplendi, puisqu’elle désigne Jésus lui-même. La prophétie est donc déjà parfaitement accomplie semble-t-il. Comment donc recevoir cette redite ?
Plutôt que de suspecter la liturgie de radoter, recevons de cette répétition une double invitation qui nous fera vivre du mystère de Noël au quotidien.
Invitation à rester disponible pour recevoir le rayon de lumière que Jésus nous prépare pour aujourd’hui. La seule et vraie lumière qui peut dissiper nos ténèbres est Jésus lui-même dont le nom signifie « Dieu Sauve ». Cette lumière ne brille pas de loin puisque Jésus est Emmanuel, « Dieu avec nous »
Invitation alors, en conséquence, à rayonner nous-mêmes de cette lumière en prenant le chemin de Jésus lui-même. Pour rayonner aujourd’hui, Jésus veut passer par nous. à chaque baptisé d’être témoin de la présence et du salut de Dieu dans les ténèbres d’aujourd’hui.
Alors chaque jour rayonnera de ce mystère de Noël et la lumière brillera toujours plus !

Don Guillaume PLANTY

Spectacle des enfants du patronage à Don Bosco

Spectacle des enfants du patronage à Don Bosco 1576 1392 Paroisses de Saint-Raphael

Le temps ordinaire ou la sainteté du quotidien

Le temps ordinaire ou la sainteté du quotidien 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Après avoir fêté le baptême du Seigneur dimanche dernier, nous sommes entrés dans la première période de ce que les livres liturgiques français appellent le « temps ordinaire » – le latin parle de « tempus per annum », c’est-à-dire le temps au long de l’année. Nous vivrons ce temps ordinaire jusqu’au Carême puis du lendemain de la Pentecôte jusqu’au 1er dimanche de l’Avent.
Loin d’être un temps « bouche-trou » – il aurait bien fallu trouver un nom à « ce qui n’est pas » : n’est pas l’Avent ni le Carême, n’est pas le temps de Noël ni de Pâques – loin également d’être un temps « banal » (ce que pourrait laisser croire le terme ordinaire), ce temps nous est donné pour sanctifier notre quotidien. Dieu agit dans chaque seconde qui passe du temps qu’Il nous donne de vivre et nous sommes appelés à sanctifier chaque instant. Nous avons besoin de temps de grâces (Noël, Pâques) pour habiter par la suite l’ordinaire comme dans notre vie chrétienne, nous avons besoin d’évènements qui font grandir notre foi (pèlerinages, retraites, temps forts) pour chercher Dieu dans le quotidien de notre vie.
En retrouvant la couleur verte, choisissons de faire de l’ordinaire de notre vie le temps béni de notre sanctification. Soyons certains que Dieu nous veut là où nous sommes (dans notre famille, dans notre travail, dans notre paroisse) sans fuir, mais en habitant le temps qui s’écoule de sa présence aimante. Saint José Maria Escriva, souvent surnommé « le saint de l’ordinaire », exhortait à se battre contre « la mystique du  » si   » ». « Ah ! si je ne m’étais pas marié, ah ! si je n’avais pas cette profession ». Tenez-vous-en à la réalité la plus matérielle et la plus immédiate, car c’est là que se trouve le Seigneur. Demandons-lui son intercession et, pourquoi pas, lisons ses enseignements pour entrer avec enthousiasme dans le temps ordinaire et pour rechoisir la vie que le Seigneur nous donne de vivre. « Il n’y a pas d’autre chemin, mes enfants : ou nous savons trouver le Seigneur dans notre vie ordinaire, ou nous ne Le trouverons jamais » disait-il.
Soyons-en convaincus : comme une plante verte qui croît lentement, la grâce viendra au secours de notre faiblesse humaine pour faire de notre vie, aussi banale soit-elle, une merveille habitée de la présence de Dieu. « Veux-tu vraiment être saint ? s’enquiert saint José Maria. Remplis le petit devoir de chaque instant : fais ce que tu dois et sois à ce que tu fais. »
Don Raphaël SIMONNEAUX

L’exemplarité du Christ dans le baptême

L’exemplarité du Christ dans le baptême 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Le baptême de Jésus est un évènement bouleversant de l’évangile. Saint Mathieu nous raconte que, parmi la foule venue à Jean au bord du Jourdain, se tient Jésus, le Fils bien-aimé du Père. Lui, le Saint de Dieu, se mêle aux pécheurs, entre dans les eaux comme l’un d’eux. À cet instant précis, tout bascule : le ciel s’ouvre, l’Esprit descend comme une colombe et une voix proclame : « Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi je trouve ma joie. » Ce moment d’humilité devient une théophanie, une révélation du Dieu trinitaire.
Jésus n’avait pas besoin d’être purifié ; c’est lui qui purifie. Mais en acceptant de plonger dans les eaux du Jourdain, il rejoint pleinement notre humanité blessée. Ce geste inaugure sa mission : venir non pour être servi, mais pour servir, pour partager en tout la condition des hommes et la conduire vers le Père. Déjà, il se fait solidaire des pécheurs ; déjà, il prend sur lui le poids du monde. Le baptême est son premier pas vers la croix, mais aussi le premier signe d’un amour plus grand que nos fautes.
L’Esprit qui descend sur lui consacre sa mission. Ce même Esprit nous est donné à notre baptême. Nous aussi, nous avons entendu cette parole silencieuse : « Tu es mon enfant bien-aimé. » C’est pourquoi la fête du Baptême du Seigneur vient chaque année réveiller notre identité profonde. Être baptisé, ce n’est pas qu’appartenir à une institution, c’est vivre de cette relation d’amour qui nous fait fils et filles de Dieu.
Cette fête nous rappelle que le baptême ne nous relie pas seulement à Dieu, mais aussi les uns aux autres. En entrant dans l’eau, nous devenons membres d’une même famille, porteurs d’une même espérance. L’Église n’est pas une addition d’individus, mais un peuple façonné par l’Esprit Saint, appelé à refléter le visage du Christ. En étant baptisé, nous apprenons à vivre en frères, à nous soutenir, à pardonner… Chacun de nous est un maillon de cette chaîne vivante qu’est le Corps du Christ.
En contemplant Jésus au Jourdain, nous entendons un appel : redécouvrir notre baptême comme une source vivante. Dieu a mis en nous son sceau et attend que nous rayonnions dans le monde, le portant à tous. L’Esprit nous renouvelle et nous donne la joie d’être aimés et envoyés. Car le baptême n’est pas un souvenir, c’est un commencement qui dure toujours.
Don Bruno de LISLE

Comme un itinéraire spirituel

Comme un itinéraire spirituel 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

C’était en 1971, Sheila chantait « Comme les Rois Mages en Galilée suivaient l’étoile du berger » etc…
On passera sur le fait que les Mages sont arrivés en Judée, à Bethléem… Mais il fallait pour notre chanteuse de l’O.R.T.F un certain nombre de pieds pour avoir « la rime ». En revanche, Saint Matthieu dans son Evangile parle de : Mages, non de Rois Mages, c’est la liturgie qui a ajouté cette royauté. En effet, cette venue à la crèche croisait le psaume 71 inséré dans la messe du jour : « Les rois (…) apporteront des présents (…) ils feront leur offrande ; tous les rois se prosterneront devant Lui. » Mais revenons au texte de Saint Matthieu : Jésus étant né en Judée, il est entouré des descendants des Hébreux, héritiers des promesses qui parlaient de Lui : Marie, Joseph et puis les bergers avertis par l’Ange du Seigneur. Voici qu’arrivent des non juifs. Matthieu nous dit « des Mages venus d’Orient. » Le Très haut leur a envoyé une étoile qu’ils ont suivie. Qui étaient ces Mages ? Des gens qui, dans leur pays, devaient avoir un rôle comparable à celui que tenaient en Grèce, par exemple, à la même époque, les philosophes, les « chercheurs de sens », des sages.
A eux aussi le Très-Haut annonce la Bonne Nouvelle. On pense au début de l’Evangile de Saint Jean. Dans le Prologue l’évangéliste dit :
« Le Verbe était la vraie Lumière qui éclaire tout homme en venant dans ce monde ».
Voilà les Mages à Jérusalem, ils s’adressent à l’autorité locale, Hérode intermédiaire entre le préfet de Judée et Tibère à Rome. Ce roitelet s’empresse de consulter, dit Matthieu, les chefs des prêtres et les scribes. Voilà les Mages au contact de la Parole, c’est une deuxième étape de cet « itinéraire » des Mages vers Jésus, et cette étape est décisive. Elle est Révélation et aussi Alliance et ce fut une joie pour les Mages…. Mais une « inquiétude » pour Hérode… Les Mages avaient demandé « où est le Roi des Juifs qui vient de naître ? » Les prêtres, les scribes répondent à Hérode « à Bethléem car le prophète a dit : « de Bethléem sortira un chef, le berger d’Israël mon peuple. »
Les mages reprennent leur chemin, toujours guidés par l’étoile, ils sont bientôt devant l’Enfant Dieu, ils se prosternent avec grande joie. C’est la troisième étape, c’est celle de la Foi. En effet en 2005, aux JMJ de Cologne, Benoît XVI avait dit : « Seule la Foi avait permis aux Mages de reconnaître sous les traits de cet enfant le Roi qu’ils cherchaient, Dieu vers lequel l’étoile les avait guidés. Cette Foi, don de Dieu à notre baptême qui nous donne de voir les réalités divines
au-delà de l’apparence première des choses ! Pensons à nos « frères en humanité  » qui n’ont pas la foi « qu’ils ouvrent les portes de leur liberté à son Amour miséricordieux » (Benoît XVI à Cologne).
Dernière étape pour les Mages : « Ils repartirent par un autre chemin  » car l’Ange les avait avertis des mauvaises intentions d’Hérode. Ce n’est pas seulement l’indication d’un fait, une modification de trajet : il semble que l’on puisse y voir ceci : quand on a rencontré Dieu, quand Dieu a croisé notre route, notre vie, nos vies changent totalement !
Don Jean-Marcel VEAU

3 baptêmes à la messe de noël à la Basilique

3 baptêmes à la messe de noël à la Basilique 1920 2560 Paroisses de Saint-Raphael

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