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Veillée de prière pour les ordinands

Veillée de prière pour les ordinands 1414 2000 Paroisses de Saint-Raphael

Jeudi 25 juin 2026 à 20h – 4 lieux simultanés
Basilique de Saint-Maximin, Cathédrale de Toulon
Eglise Saint-Michel à Draguignan, Eglise Saint-Roch à Fréjus-Plage

Misericordia : L’œuvre de carême 2026

Misericordia : L’œuvre de carême 2026 2000 1200 Paroisses de Saint-Raphael

Misericordia vous remercie du fond du cœur pour vos offrandes de Carême. Elles sont un cadeau pour la mission portée par
Misericordia qui veut être la présence du Christ auprès des plus pauvres dans les quartiers défavorisés. Si vous souhaitez nous connaître davantage, vous pouvez consulter notre site internet
misericordia.fr ou nous écrire à contact@misericordia.fr. Un grand merci pour votre générosité et votre soutien !
Les reçus fiscaux aux particuliers seront envoyés en fin d’année par courrier aux adresses postales des chèques. Si certains souhaitent les recevoir directement par mail, ils peuvent nous contacter à l’adresse mail indiquée.
Encore merci pour votre précieux soutien ! Anne, pour Misericordia

Remerciement

Remerciement 1195 2560 Paroisses de Saint-Raphael

Merci
à Madame Noblet d’avoir restauré
la statue de Marie
que nous utilisons lors des
processions
mariales

Mission de l’Esprit Saint, mission des Apôtres, mission des fidèles

Mission de l’Esprit Saint, mission des Apôtres, mission des fidèles 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

« Le jour de la Pentecôte (au terme des sept semaines pascales), la Pâque du Christ s’accomplit dans l’effusion de l’Esprit Saint qui est manifesté, donné et communiqué comme Personne divine : de sa Plénitude, le Christ, Seigneur, répand à profusion l’Esprit Saint. » (CEC 731)
Nous célébrons aujourd’hui cette profusion qui est répandue dans nos cœurs. à « la plénitude des temps », lorsque le mystère pascal est accompli, Dieu offre son Esprit en abondance dans le cœur des Apôtres. « La maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière. » En ce jour très saint, renouvelons notre foi en l’Esprit Saint qui est à la fois l’« hôte très doux de nos âmes » qui se manifeste comme une brise légère et « le violent coup de vent » qui, dans sa plénitude, vient tout bouleverser en nous.
Comme les Apôtres le jour de la Pentecôte, l’Esprit Saint s’est répandu en plénitude dans nos cœurs lors de notre baptême et de notre confirmation. Il sanctifie nos âmes et nous envoie, comme Lui a été envoyé par le Père, dans nos cœurs. La mission de l’Esprit, c’est-à-dire le fait qu’Il soit envoyé, est profondément liée à la mission de l’Église dont nous sommes les membres. Remplis d’Esprit Saint, nous sommes envoyés pour témoigner de l’amour de Dieu autour de nous. La Pentecôte nous rappelle que la mission n’est pas réservée aux prêtres ou à quelques chrétiens, mais fait partie de notre ADN de chrétiens initiés aux mystères de la foi par les sacrements. « Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile » nous dit avec force saint Paul ! à partir du Jour de la Pentecôte, l’Église est devenue missionnaire : « Tous furent remplis d’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit.  » Notre manière d’être missionnaire pourra être différente pour chacun d’entre nous mais nous avons tous à l’être : c’est une certitude !
Nous avons à l’être car nous sommes « pleins » de l’Esprit Saint. « L’apôtre est un calice plein jusqu’aux bords de la vie de Jésus Christ et dont le trop-plein se déverse sur les âmes.  » (Mattéo Crawlay, prêtre ayant répandu la dévotion au Sacré-Cœur cité par dom Chautard dans l’âme de tout apostolat). Parlons donc de l’œuvre de Dieu, ce « trop-plein », autour de nous : en famille, dans nos cercles amicaux et professionnels  ; cherchons le moyen pour nous, dans la vie qui est la nôtre, à être missionnaire. Nous serons alors véritablement les envoyés de la Pentecôte comme l’Esprit Saint a été envoyé et répandu dans notre cœur.

Don Raphaël SIMONNEAUX

La vie éternelle

La vie éternelle 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

« La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. »
La connaissance du vrai Dieu, le Père, qui a pu se faire par son Envoyé, son Fils Jésus-Christ, est la Vie éternelle.
Cette reconnaissance du Père et du Fils, qui est Vie éternelle, c’est la Foi.
La foi est réponse de l’homme à Dieu qui se fait connaître. Elle est responsabilité de l’homme (“ré-ponse” donc “res-ponsabilité”) ; mais seul Dieu peut faire connaître Dieu ! La foi est surtout don de Dieu à l’homme, une participation à la connaissance que Dieu a de lui-même. La foi est une grâce, une illumination intérieure, une l’œuvre de l’Esprit-Saint, l’Esprit du Père et du Fils, qui révèle le Père et le Fils à notre cœur et à notre intelligence. Jésus l’appelle l’Esprit de Vérité, parce que la Foi est connaissance de la Vérité, et cette connaissance est Vie éternelle. Connaissance, Vérité, foi en Dieu et en son Envoyé, et Vie éternelle, tout cela est la même chose. La Foi est la Vie de Dieu déjà donnée en partage à notre âme.
« La Vie s’est manifestée, et nous vous annonçons cette Vie éternelle, qui était tournée vers le Père et qui nous est apparue » (1Jn 1,2), c’est Jésus, « le Sauveur du monde » (1Jn 4,14).
« Comme le Père en effet a la Vie en lui-même, de même a-t-il donné au Fils d’avoir aussi la Vie en lui-même », dit Jésus (Jn 5,26). « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. » (Jn 14,6) « Je suis la Résurrection et la Vie. » (Jn 11,25) « Ce qui fut en lui était la Vie, et la Vie était la lumière des hommes. » (Jn 1,4)
Messie, Christ, Verbe, Fils de Dieu, Envoyé de Dieu, Chemin, Vérité, Vie éternelle : tel est notre cher Jésus, qui nous aime (Ap 1,5) et a donné sa vie pour que nous vivions de sa Vie (1Jn 4,9).
« Dieu nous a donné la vie éternelle et cette vie est dans son Fils. Qui a le Fils, a la vie ; qui n’a pas le Fils, n’a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, à vous qui croyez au nom du Fils de Dieu, pour que vous sachiez que vous avez la vie éternelle. » (1Jn 5,11-13)
Connaissance de Dieu, connaissance de Jésus-Christ, Vérité de Dieu, Vie de Dieu… tout cela n’est pas symbolique, c’est historique. L’absolu de Dieu s’est fait relatif à un temps et à un lieu, il y a 2000 ans en Palestine, et se vit dans son Eglise depuis lors.
Nos contemporains sont devenus “disciples de Pilate”, et non plus disciples de Jésus : ils ne disent plus “Jésus est la vérité” mais “qu’est-ce que la vérité… ?” (Jn 18,38), en haussant les épaules et en tournant le dos à Jésus.
« Le postulat de départ [de nos contemporains] est que la vérité authentique sur Dieu est en définitive inaccessible et que, au mieux, on ne peut rendre présent ce qui est ineffable qu’à l’aide de divers symboles. Ce renoncement à la vérité semble réaliste et utile à la paix entre les religions dans le monde, mais il est fatal pour la foi. De fait, celle-ci perd son caractère contraignant, et son sérieux si tout est réduit à des symboles au fond interchangeables, capables de renvoyer seulement de loin au mystère inaccessible du divin. » (Benoît XVI)
Cette “paix entre les religions” serait une belle chose. Mais si elle “redimensionne” Jésus-Vérité, ressenti désormais comme une prétention et même une agression, elle est en fait une tentation, peut-être la suprême tentation de l’histoire.
« Je suis la Vérité », je suis la Révélation du vrai Dieu, et la connaissance de cette Révélation, l’accueil de cette Révélation par la Foi, est Vie éternelle.
Le mandat de Jésus est toujours actuel : “Allez dans le monde entier proclamer la Bonne Nouvelle du Messie ressuscité !” (cf Mc 16,15). …S’ils n’évangélisent pas… (1Co 9,16). « La Vie s’est manifestée ! » Allons-nous fermer les yeux à cette manifestation ? Allons-nous remplacer une “prétention à la Vérité” par une fallacieuse prétention à la paix ? Cela n’apporterait ni la paix ni la Vie.
Don Laurent LARROQUE

Découvrez la cité de l’archange

Découvrez la cité de l’archange 1497 1059 Paroisses de Saint-Raphael

Le patronage de Saint-Raphaël à Sainte Bernadette
Les pré-inscriptions sont ouvertes
Un mercredi offert à l’essai jusqu’à fin juin
Des tracts sont à votre disposition dans vos églises
Nous cherchons des déguisements pour le patronage.
Vous pouvez les déposer au fond des églises Notre-Dame de la Paix et Sainte Bernadette le dimanche

Ordinations sacerdotales

Ordinations sacerdotales 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Mgr François Touvet, évêque du diocèse de Fréjus-Toulon,
par l’imposition des mains et la prière consécratoire ordonnera prêtres au
Domaine de la Castille – Samedi 27 juin 2026 à 10h

Patrick Alves de Sousa
Arthur Ng Man Ki
Désiré Auffray
Ambroise Palayer
Leandro Backs Santarosa
F. Etienne M. Pasanisi
F. Jean-Marie G. Borri
Peter Silwanes
Enrick Désert
F. Gabriel M. Tonon

Prions pour nos futurs prêtres

Veille de l’Ascension ! Jésus fait deux promesses

Veille de l’Ascension ! Jésus fait deux promesses 150 150 Paroisses de Saint-Raphael
  • Un autre Défenseur sera pour toujours avec vous.
  • Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous.
    Nous voilà bien avancés dans le Temps pascal. L’Eglise, dans sa liturgie, nous invite à nous tourner vers la Pentecôte où nous célébrons l’envoi de l’Esprit Saint sur les apôtres « réunis avec Marie, mère de Jésus au cénacle » (Acte des Apôtres).
    Jésus déclare donc : « Je prierai le Père et Il vous donnera un autre Défenseur pour qu’Il soit avec vous à jamais, l’Esprit de vérité ». Que cette solennité de Pentecôte soit pour nous un renouvellement de l’œuvre, dans nos âmes, de l’action de l’Esprit Saint que nous avons reçu à notre baptême et à notre confirmation.
    Jésus déclare aussi : « Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous ». Dans la conclusion de l’Evangile de Saint Luc, il est dit que Jésus « emmène ses disciples jusque vers Béthanie », « comme Il les bénissait, Il se sépara d’eux  ; eux retournèrent à Jérusalem en grande joie  » ; dans le deuxième tome de la vie de Jésus, J. Ratzinger (Benoît XVI) écrit : « Cette conclusion peut surprendre, nous attendions qu’ils soient tristes, toute séparation amène une souffrance ; on peut en tout cas en déduire que les disciples ne se sentent pas abandonnés : ils sont certains d’une présence nouvelle de Jésus, présent d’une manière nouvelle et puissante ».
    Benoît XVI – Ratzinger poursuit sa réflexion, sa méditation théologique très éclairante au sujet de l’Ascension : « La joie des disciples corrige notre image de cet évènement, il ne s’agit pas d’un départ vers une région lointaine du cosmos » « Dieu est le fondement, le Créateur de tout espace, mais Il n’en fait pas partie ».
    « Jésus, poursuit Benoît XVI, prend congé, mais ne va pas vers un astre lointain, Il n’est pas « parti », en vertu du pouvoir même de Dieu, Il est toujours présent à côté de nous et pour nous ». « C’est un nouveau mode de proximité, de présence permanente. »
    Don Jean Marcel VEAU

Le perfectionnement de notre foi

Le perfectionnement de notre foi 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Les remarques que Jésus fait à Philippe, bien qu’apôtre choisi par Jésus, nous montrent, la nécessité de grandir dans la foi : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu, a vu le Père. Comment peux-tu dire : ‘Montre-nous le Père’ ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! » (Jn 14). Jésus constate amèrement que ses plus proches disciples n’ont pas reçu, dans leurs cœurs, l’enseignement qu’il leur donne depuis un bon moment. Les phrases sont exclamatives et non pas interrogatives. Nous voyons l’exigence de Jésus en matière de foi. Il en va de même pour chacun d’entre nous. La foi n’est pas un « paquet » que nous avons reçu massivement, même si le baptême nous fait entrer dans la vie de Dieu. Nous recevons par notre baptême la foi, et cela est symbolisé par le cierge que le parrain tient, mais une foi qui doit grandir. Comme ce cierge que le parrain tient semble fragile par la petitesse de la flamme, notre foi est fragile au moment de notre baptême. Elle doit grandir dans notre cœur tous les jours de notre vie, être consolidée par nos proches, parents, parrains et marraines, mais surtout par les sacrements que nous recevons, pour pouvoir laisser Dieu agir en nous. Ainsi, il n’y a pas de repos pour nous tant que nous ne sommes pas dans le Christ. Plus nous croyons, plus nous posons des actes religieux ; plus nous prenons des risques dans la foi, plus nous sommes proches de Dieu. Cette proximité s’apprend, se travaille comme les apôtres l’ont apprise malgré eux. Ils se sont laissé guider par Jésus en le suivant malgré leurs incompréhensions, malgré leurs questions qui sont restées sans réponses humaines. En tombant, ils se sont relevés par la grâce de Dieu ; abandonnant le Christ, ils ont eu l’humilité de revenir vers lui. Dieu a travaillé leur cœur comme il travaille le nôtre tous les jours de notre vie. Dans les difficultés et les douleurs que nous traversons, Dieu est présent et attend que nous tournions notre regard vers lui systématiquement. Dans les difficultés et les joies, il attend la même chose : que nous nous tournions vers lui. Sainte Thérèse d’Avila disait : « Tout est grâce. » C’est-à-dire que toute chose nous permet d’aller vers Dieu. C’est une phrase qui est parfois lourde et difficile à comprendre mais éprouvée par les saints. Cet évangile d’aujourd’hui nous invite donc à ne pas rester satisfaits de notre foi, à toujours avoir le désir d’augmenter notre foi, de grandir et de laisser Dieu agir dans nos cœurs.
Don Bruno de LISLE

Jésus Bon Pasteur

Jésus Bon Pasteur 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Le chapitre dix de l’Évangile selon Saint Jean nous offre une image réconfortante de Jésus. Il se présente comme le Bon Pasteur. Celui qui paît ses brebis, celui qui les conduit, celui qui donne sa vie pour elle. C’est le dimanche de l’année où nous demandons particulièrement au Seigneur les vocations sacerdotales dont nous avons besoin, dont le monde a besoin. Dès le commencement de sa vie publique, Jésus a formé son groupe des douze pour être avec lui et faire les mêmes œuvres que lui. Il a voulu des prêtres. Demandons pour nos prêtres cette grâce de lui ressembler de plus en plus, pour les séminaristes qu’ils soient généreux dans la réponse à l’appel de Dieu, pour nos familles qu’elles soient le terreau où germeront les vocations de demain.
Revenons à cette page d’évangile (Jn 10,1-10). Tout d’abord, Jésus nous dit « les brebis écoutent sa voix ». Dans le brouhaha de nos vies modernes, entre les notifications de nos téléphones, les sollicitations incessantes et les inquiétudes du lendemain, nous sommes souvent comme des brebis étourdies. Nous entendons mille voix, mais laquelle écoutons-nous vraiment ? Jésus nous dit : « Les brebis écoutent sa voix… elles le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix.  » La croissance de la vie spirituelle passe par affiner notre oreille intérieure. Pour cela, il est nécessaire de goûter, dans le silence de la prière et la fréquentation de la Parole de Dieu, le murmure du Seigneur. Nous y apprenons à distinguer la voix du Christ de celle des « voleurs et des brigands » — ces voix qui nous poussent à la comparaison, à l’amertume ou au repli sur soi.
Puis Jésus nous dit : « Je suis la porte ». C’est une affirmation surprenante. Le Christ ne se présente pas comme une barrière, mais comme un point de passage. Entrer par lui, c’est entrer dans une relation personnelle. Ce lien avec Jésus nous guérit et nous libère des mauvais liens. Ce n’est pas une porte qui enferme, mais une porte qui ouvre sur un espace où l’on peut « entrer et sortir » en toute sécurité.  Être chrétien, ce n’est pas vivre en vase clos, c’est habiter ce monde – pour lequel Jésus a livré sa vie – avec assurance, puisque nous sommes infiniment aimés et sous la protection du Bon Pasteur.
La conclusion de ce passage est une promesse : « Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en surabondance. » Dieu ne veut pas pour nous une vie « correcte » ou simplement « raisonnable ». Il veut le débordement. Cette abondance n’est pas matérielle ; elle est la réponse de Dieu à notre âme qui a infiniment soif d’aimer et d’être aimée. Cette abondance, rien ni personne ne pourra nous la ravir -mêmes les épreuves les plus coriaces- parce que c’est une promesse de Dieu.
Pour goûter à cette surabondance, passons par la porte qu’est le Christ pour nous laisser conduire, éteignons les hauts-parleurs qui grondent et nous empêchent de goûter le silence de la prière, guettons la voix du Bon Pasteur dans sa Parole. Il nous appelle !
Don Marc-Antoine CROIZE-POURCELET

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