Articles par :

admin6070

Pèlerinage des mères de famille

Pèlerinage des mères de famille 2048 1536 Paroisses de Saint-Raphael

« Effata, Ouvre-toi » Sous un soleil généreux et une chaleur éprouvante , le pèlerinage des mères de Cotignac a été une nouvelle fois une magnifique aventure de foi et de fraternité.
Les 28 pèlerines raphaëloises, accompagnées de sœur Lucie-Gertrude et de don Laurent , ont parcouru plus de 45 kilomètres jusqu’aux sanctuaires de Saint Joseph et de Notre-Dame de Grâces.
Au fil de leur marche, elles ont porté dans leurs prières leurs intentions personnelles ainsi que toutes celles qui leur avaient été confiées par les paroissiens.
Fatiguées par l’effort mais profondément heureuses, elles reviennent le cœur rempli de paix, de gratitude et d’espérance, fortifiées par ces moments de partage et de prières. Deo Gratias

Adoration permanente pendant l’été

Adoration permanente pendant l’été 1707 2560 Paroisses de Saint-Raphael

L’adoration de juillet et d’août continue
un planning sera à disposition pour remplir les créneaux de chaque mardi de 9h à 22h
Nous comptons sur de nombreux adorateurs
afin de ne pas laisser le Seigneur seul !

Les moments forts dans nos paroisses

Les moments forts dans nos paroisses 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

Premières communions à Notre-Dame de la Victoire

Premières communions à Notre-Dame de la Paix

Premières communions à Sainte-Bernadette

Entrée en catéchuménat de Lorella

Procession du Saint Sacrement dan la ville

Fête de Saint Honorat à Agay

Quel avenir pour notre civilisation occidentale ?

Quel avenir pour notre civilisation occidentale ? 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Le progrès offre des possibilités admirables, et nous le voyons aujourd’hui de manière singulière dans le développement de l’intelligence artificielle et des nouvelles technologies. Comme je l’ai rappelé dans ma récente Encyclique, la technologie en soi n’est pas neutre car elle prend le visage de ceux qui la conçoivent, la financent, la réglementent et l’utilisent (cf. Magnifica humanitas, n. 9) ; c’est pourquoi, face aux transformations de notre temps, notre discernement doit se concentrer sur la place qu’occupe la personne humaine dans nos décisions, et sur la manière dont se posent aujourd’hui, sous un jour nouveau, la dignité du travail, la solidarité, la politique sociale et le bien commun.
Ce discernement part d’un postulat fondamental : toute société véritablement juste se fonde sur la reconnaissance de la dignité inviolable de la personne humaine. Cette dignité précède toute concession de l’État et ne peut être subordonnée à des consensus sociaux changeants ni aux aléas des majorités du moment (cf. Benoît XVI, Discours devant le Parlement fédéral allemand,
22 septembre 2011). Elle appartient à tout être humain du simple fait qu’il existe, et c’est pourquoi elle doit guider tout ordre juridique positif. La foi chrétienne la proclame à partir de la Révélation ; la raison humaine peut la reconnaître comme une exigence inscrite dans la vérité de l’homme (cf. ibid.). Lorsque cette conviction reste vivante, le droit devient une protection pour tous et une garantie face à l’imposition d’intérêts et d’agendas particuliers.
Sur cette base, il m’appartient aujourd’hui de prononcer une parole sereine et ferme devant ceux qui ont la grave responsabilité d’organiser juridiquement la vie en société. Cette vie en société peut être menacée par la culture du rejet, comme l’a si souvent mis en garde le Pape François (cf. Discours à l’Assemblée plénière de l’Académie Pontificale pour la Vie, 27 septembre 2021). En ce sens, si la vie cesse d’être reconnue comme une valeur fondamentale, quel avenir nos sociétés peuvent-elles avoir ? Peut-on qualifier de pleinement juste une communauté qui laisse dans l’ombre l’enfant à naître, la personne âgée, le malade, celui qui souffre en silence ou celui qui dépend entièrement des soins d’autrui ? La défense de la vie humaine n’est ni une question partielle ni un intérêt confessionnel : c’est un objectif de civilisation. Toute vie humaine doit être reconnue et protégée depuis sa conception jusqu’à son déclin naturel, dans toutes les circonstances de son existence. Lorsque cette certitude s’estompe, les plus vulnérables sont les premières victimes et la loi perd son sens le plus profond : servir et protéger chaque personne. C’est pourquoi la grandeur morale d’une nation se manifeste avant tout dans sa capacité à accompagner, protéger et aimer les vies qui traversent la plus grande fragilité.
Le bien commun est, d’une certaine manière, “la forme sociale de la dignité humaine” (cf. Magnifica humanitas, n. 59). Il ne consiste pas en une simple somme d’intérêts particuliers, mais en « l’ensemble des conditions de la vie sociale qui permettent aux associations et à chacun de leurs membres d’atteindre plus pleinement et plus facilement leur propre perfection » (Gaudium et spes, n. 26). Lorsque le bien commun cesse d’être un horizon partagé, l’action publique risque de se fragmenter en intérêts partiels, incapables de préserver ce qui appartient à tous.
Dans ce contexte, la famille revêt une importance particulière, en tant que première réalité humaine et fondement naturel de la communauté. C’est au sein du foyer que se côtoient les générations et que se transmet une mémoire vivante qui assure la continuité intérieure de la société. Là où la famille est soutenue, la stabilité spirituelle et sociale des nations s’en trouve également renforcée. La famille sera toujours la première école d’humanité où l’on apprend, avant tout autre lieu, la grammaire élémentaire de la vie en communauté : accueillir la vie, prendre soin de l’autre, pardonner, servir et appartenir.
Pape Léon XIV : extrait de la rencontre avec les parlementaires espagnols

L’encyclique du pape Léon XIV

L’encyclique du pape Léon XIV 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

En vente à la librairie paroissiale
Sur la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle.
La première encyclique du pape Léon XIV, Magnifica Humanitas (« Magnifique humanité ») marque l’entrée du nouveau pontificat dans le grand débat social contemporain. Dans la lignée du pape Léon XIII et de Rerum Novarum, Léon XIV y affronte la question décisive de l’intelligence artificielle et de la transformation du travail.
Comme la révolution industrielle avait posé la question du rapport entre capital et travail, la révolution numérique pose désormais celle du rapport entre l’homme et la machine. L’encyclique affirme avec force que la technique doit demeurer au service de la personne humaine et ne peut devenir la mesure de l’homme.
Tout en reconnaissant les possibilités immenses offertes par l’IA, le pape met en garde contre les risques de déshumanisation, de manipulation, d’asservissement économique et d’affaiblissement du jugement critique. Vérité, justice sociale, responsabilité politique et dignité inviolable de la personne structurent ce texte appelé à devenir une référence majeure de la doctrine sociale de l’Église au XXIe siècle.
Un texte majeur, décisif, à destination de tous les hommes et femmes du XXIe siècle.

Quelques moments forts dans nos paroisses

Quelques moments forts dans nos paroisses 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

Première communion des adultes à Notre-Dame de la Victoire

Première communion des adultes à Notre-Dame de la Paix

Vacances paroissiales à Notre Dame du Laus

La Fête Dieu

La Fête Dieu 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Ce dimanche, l’Eglise dans sa pédagogie veut nous aider à focaliser nos cœurs et nos regards vers ce mystère central de la foi pour les chrétiens  : Jésus Eucharistie. Nous allons au moins tous les dimanches à la messe pour faire ce que Jésus nous a dit « en mémoire de Lui »… Et comme l’habitude peut tous nous guetter, il est bon de nous arrêter sur ce sacrement institué par Jésus, le sacrement des sacrements, la présence de Jésus au plus haut point au milieu de nous. Jésus en prenant le pain a dit « ceci est mon corps livré pour vous » à la veille de sa Passion où il dépose sa vie pour nous. Puis « faites cela en mémoire de moi ». Par ce mystère que nous célébrons, nous rappelons sa mort et sa résurrection, nous nous tenons avec lui à la Cène avec les apôtres, au pied de la Croix avec Marie, au matin de sa résurrection avec les saintes femmes, avec son Père et dans l’Esprit-Saint dans sa Gloire éternelle. Comme l’aimait à le dire notre fondateur l’abbé Jean-François Guérin : « Tout le mystère de Dieu est dans le mystère du Christ, tout le mystère du Christ est dans le mystère de l’Eucharistie ». Nous n’aurons jamais fini de le contempler.
Le jour de cette fête l’Eglise nous encourage à quitter le confort de nos églises pour emboîter le pas au Christ dans la rue. C’est le geste magnifique et un brin provocateur auquel nous invite la fête du Corps et du Sang du Seigneur, traditionnellement appelée la Fête-Dieu. En ce dimanche, le Christ ne nous attend pas seulement au tabernacle ; il sort à notre rencontre, il s’invite au cœur de nos villes, de nos villages, de nos vies quotidiennes. Nous vous invitons à oser cette marche avec Jésus, dans nos rues, pour que le monde sache jusqu’où Dieu nous a aimé, pour rendre ce monde à Jésus. Comme il est bon de marcher avec Lui, de nous prononcer pour Lui devant les hommes. Comme il nous l’a promis, si nous faisons cela, « il se prononcera pour nous devant les Anges de Dieu ».
Jésus a institué le sacrement de son amour pour que nous ne défaillions pas en chemin. Comme nous l’entendons dans l’évangile de ce dimanche avec le discours du Pain de Vie, il y a une soif et une faim plus profonde en l’homme que celle du corps, c’est celle d’aimer et d’être aimé. Jésus l’accomplit en ne se contentant pas d’être avec nous, mais en venant au milieu de nous, pulser de son Cœur brulant d’amour. Ne laissons pas tant d’amour se perdre, n’en perdons pas une goutte, ouvrons largement l’espace de notre cœur où Jésus veut habiter, où toute la bienheureuse Trinité veut résider.
C’est sa joie, c’est notre force, c’est notre Vie, c’est notre vocation. Par cette présence en nous, peu à peu il nous transforme en Lui, nous donne un cœur semblable au sien, c’est-à-dire « doux et humble ». Il ne veut pas seulement être dans nos tabernacles, mais dans la tente de notre cœur. Rendons-le magnifique pour que cet hôte soit accueilli à la mesure de sa Grandeur ! Alors nous deviendrons peut-être le moyen que Dieu se choisit pour se révéler au monde.

Don Marc Antoine CROIZE-POURCELET
PS : RDV à 16h30 à l’église Saint Roch de Fréjus Plage pour la procession, fin vers 18h à la basilique.

La course de l’Evangile continue !

La course de l’Evangile continue ! 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Le monde change, la culture et les mentalités évoluent, l’Evangile, lui, a plus de 2000 ans et reste le même. Une question se pose alors : comment vivre aujourd’hui les exigences qui découlent de l’Evangile  ? une question même plus profonde est de se demander si cela est seulement possible.
Il s’agit tout d’abord de comprendre que l’Evangile n’est pas lettre morte. Il s’agit d’une parole vivante, efficace par elle-même. Cette parole n’est pas d’abord une injonction morale, mais plutôt une parole de feu qui provient du cœur de Dieu brûlant d’amour pour chacun de nous ! Qui a un peu éduqué des enfants, sait que seul l’amour est capable de gagner les cœurs, de les faire s’ouvrir et petit à petit de les aider à grandir et à se convertir.
Il est heureux de constater, aujourd’hui, que l’Evangile est à l’œuvre, que la Parole de Dieu touche de nombreuse personnes qui, bouleversées d’un nouvel amour jusque là inconnu, viennent frapper à la porte de l’Eglise.
Une fois le cœur touché, l’amour reste, mais veut aller plus profond encore. Petit à petit, c’est toute notre vie qui est appelée à se laisser transformer. L’une de ces étapes, consiste à l’évangélisation de l’intelligence.
Dans cette évangélisation, puisqu’elle a rapport avec la recherche de la vérité dont nous ne sommes pas la source, le Christ dans son amour a voulu nous accompagner en nous donnant l’Eglise dans son rôle de mère.
Comme une mère va aider l’enfant à mettre des premiers mots sur les réalités qu’il voit et à pouvoir mettre en mot l’amour intense qui le lie à sa mère, l’Eglise a la mission de traduire dans les mots d’aujourd’hui, l’Evangile de toujours !
Cette mission, l’Eglise l’accomplit à travers son enseignement et particulièrement l’enseignement qu’elle donne avec autorité par la bouche de ses pasteurs les évêques et en particulier, le Pape.
Si les textes les plus importants sont les documents d’un concile où le Pape et les évêques enseignent ensemble en communion, ces évènements sont aujourd’hui plus rares. Le dernier Concile, aujourd’hui, a plus de 60 ans !
Pour l’Eglise universelle l’enseignement le plus important pour accompagner notre foi, la faire murir et la vivre dans notre monde contemporain, est l’enseignement donné par les encycliques des papes.
C’est dire l’importance de l’évènement de lundi dernier avec la publication de la première encyclique du Pape Léon XIV. « Magnica Humanitas » nous aide à porter un regard de foi sur le sujet contemporain et complexe de l’Intelligence Artificielle. Elle est déjà saluée par nombre d’experts comme un texte qui fera date, non seulement pour la foi, mais pour une foi vivante dans notre monde contemporain.
Rendons grâce pour l’Eglise qui continue de porter au monde l’Evangile jusque dans ces sujets les plus humains, parce que « rien de ce qui est humain ne nous est étranger ».
A l’heure où le venin de la division blesse l’Eglise, disposons nos cœurs et nos intelligences à recevoir avec des cœurs de fils et de filles de l’Eglise, l’enseignement de celui qui est le garant de l’unité de l’Eglise !
Don Guillaume PLANTY

Formation des séminaristes de la castille

Formation des séminaristes de la castille 474 473 Paroisses de Saint-Raphael

Chers paroissiens,
Pour soutenir la formation des séminaristes de notre diocèse de Fréjus-Toulon, deux moyens nous sont proposés : le premier, accessible à tous, est celui de la prière et il est nécessaire pour soutenir le long parcours de ces hommes qui veulent se consacrer au Bon Dieu. Le second moyen, pour ceux qui le peuvent est financier. Il est possible de faire un don ponctuel ou régulier à un séminariste en particulier ou bien au séminaire en général. Cela est possible à travers le site du séminaire de la Castille ou bien en remplissant les formulaires que vous trouverez au fond de nos églises. Merci de votre soutien spirituel ou matériel pour nos futurs prêtres !

Marche de l’Archange

Marche de l’Archange 2157 2560 Paroisses de Saint-Raphael

Lundi 22 Juin 2026
Nous vous proposons pour la dernière Marche de l’Archange de la saison
un circuit autour du vallon du Perthus.
Après notre rassemblement à 8h45 sur le parking de Notre-Dame de La Paix
et le covoiturage, départ pour les marcheurs au gué de la Font du Pommier et à la ferme du Roussivau pour les « Petites Jambes ».
Le circuit des marcheurs réalise le tour du vallon du Perthus, celui des « petites jambes »
un aller-retour sur la route d’accès au pont du Perthus. Nous nous retrouverons sur cette piste pour le repas partagé. Notre point de rencontre pour le repas partagé est à proximité de la ferme du Roussivau.
Merci de vous inscrire par SMS au 06 86 86 89 04 Catherine. Prochaine marche en septembre 2026

    Nous contacter

    +33 4 94 19 81 29

    Nous aider