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Heureux les cœurs purs

Heureux les cœurs purs 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Jésus commence par dire « méfiez-vous » ! Méfiez-vous, car tout ce qui a l’apparence d’être religieux ne l’est pas forcément, cela peut n’être que «  pour l’apparence ».
Et méfiez-vous de votre façon de juger de celle qui n’a pas d’apparence, cette pauvre veuve, qui, sans que cela se voit, a fait un acte religieux très absolu : elle n’a pas donné un peu puis gardé le reste pour s’acheter du pain, non, en donnant le peu qu’elle avait, elle a donné même tout ce qu’elle avait pour vivre, en un acte vraiment religieux, non pour se faire admirer des hommes, mais, en quelque sorte, de son Dieu…
Le Seigneur Jésus, qui est le Seigneur du Temple (il le dit Lui-même : «  il y a ici plus que le Temple », Mt 12,6), a vu que son acte était vraiment religieux, un vrai acte d’amour et de foi, pas une manière de provoquer ou d’obliger Dieu. « Je sonde les reins et les cœurs » (Ap 2,23), et je peux juger des intentions qui sont dans le cœur des hommes.
Ce qui a l’apparence d’être religieux quelquefois ne l’est pas du tout, et ce qui n’a pas l’apparence d’être religieux, quelquefois est très authentiquement un cœur à cœur avec Dieu.
« L’homme regarde ce qui paraît, mais Dieu regarde le cœur. » (1Sam 16,7).
« Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. » (Mt 5,8). Heureux les cœurs purs, qui cherchent à purifier leurs intentions pour qu’elles soient vraiment pures, le plus possible. Sans spiritualisme excessif, cependant, en voulant être purs comme des anges, avec le risque de devenir orgueilleux comme des démons. Qui fait l’ange se retrouve à faire la bête. « Ceux-là (des monstres bien masqués) recevront une condamnation plus sévère ! »
Il ne s’agit pas de ne pas vouloir de signes de reconnaissance : nous en avons un besoin fondamental pour vivre. C’est dans notre nature.
Mais sans souillure non plus dans les intentions. Le cœur pur, cela veut dire : agir non pas par vaine gloire, non pas pour y retrouver son compte, non pas pour se faire valoir, pour briller aux yeux des hommes avec des signaux sociaux pour que l’on voit subtilement que vous êtes l’homme le plus important du village, la femme la plus considérable… Il faut essayer de purifier ce souci “social”.
« Pour l’apparence », dit Jésus. Quelle mesquinerie parfois, quelle duplicité souvent, chez ceux qui sont préoccupés par ce souci de l’apparence, «  alors qu’au-dedans, c’est plein de méchanceté » (Mt 23,27-28).
Sur cette terre, nous sommes tous sous le regard les uns des autres. Certes, cela compte beaucoup dans la vie sociale. On ne peut pas s’en détacher complètement, ce serait aller contre nature. Mais on peut essayer un peu, essayer de ne pas « tout faire pour se faire admirer » (Mt 23,5). Pas “tout” mais “un peu moins” faire pour se faire admirer des hommes, et “un peu plus” faire dans une religion, c’est-à-dire une relation véritable avec Dieu. Le cœur qui cherche à être pur doit savoir relativiser toujours plus ce « un peu », jusqu’à devenir libre du regard des autres. Mais non pas comme un ange : comme un fils, celui qui a un Père dans le Ciel. « Ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra ! » (Mt 6,4). Vouloir se faire admirer de Dieu  : voilà le cœur qui se purifie, sans aller contre sa nature ; voilà qui verra Dieu parce qu’il lui sera devenu semblable en bonté, vérité, liberté, joie pure réservée aux enfants au cœur pur.

Don Laurent LARROQUE

La foi chrétienne est liée à la mémoire

La foi chrétienne est liée à la mémoire 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Durant tout l’Ancien Testament, Dieu n’a de cesse de répéter à son peuple de faire mémoire de tout ce qu’il a reçu durant son existence. On peut lire dans le livre du Deutéronome au chapitre huitième : « Souviens-toi de la longue marche que tu as faite pendant quarante années dans le désert » et un peu plus tard « Garde-toi d’oublier le Seigneur ton Dieu, de négliger ses commandements, ses ordonnances et ses décrets, que je te donne aujourd’hui ». Ce décret fait partie de la pédagogie de Dieu pour que le peuple ne passe pas trop vite sur les évènements de ce monde et surtout sur les bienfaits qu’il leur prodigue. Car c’est souvent une tentation, que nous connaissons bien, de vivre l’instant présent (Carpe Diem) et d’oublier Celui qui nous a permis de vivre. Nos générations qui ont été éduquées avec l’esprit de consommation, sont plus fragiles que les autres.
Cette mémoire demandée par Dieu continue bien évidement dans le nouveau Testament. Jésus instituant l’Eucharistie avant de mourir dit à ses apôtres : « Faites ceci en mémoire de moi ». Si Dieu nous donne ce commandement tout au long de la révélation, c’est que cela est bon pour l’homme, même nécessaire. Ainsi, sans vivre dans le passé et dans la nostalgie, il nous faut nous souvenir de la bonté de Dieu pour nous et des intermédiaires de cette bonté. C’est pour cela que nous nous préparons à la solennité de la Toussaint durant laquelle nous chanterons la gloire éternelle de Dieu, de concert avec tous les saints du ciel. Avec eux, nous nous souviendrons de tout ce que Dieu a fait pour son peuple triomphant qui vit avec lui maintenant au ciel. Le lendemain, nous nous souviendrons encore de nos défunts, ceux qui nous ont précédés, que nous avons aimés et que nous aimons encore. Nous nous souviendrons du bien qu’ils ont pu nous apporter et nous prierons pour le repos de leurs âmes.
Bref, en tout temps, la mémoire de l’action de Dieu dans nos vies, le souvenir de ceux que nous avons aimés, ne doit pas nous quitter. C’est pour cela que nous allons dans nos cimetières nous recueillir et nous souvenir de l’amour que Dieu a mis dans nos vies. Les cimetières, lieux hors du temps, se doivent être des lieux où l’amour de nos défunts et le nôtre se rencontrent. Vivons ces moments comme des moments de grâces même s’ils peuvent être empreints de tristesse et de souvenirs douloureux. Dieu travaille nos âmes en ces instants bénis.

Don Bruno de LISLE

Fête de la Toussaint et des Défunts

Fête de la Toussaint et des Défunts 709 477 Paroisses de Saint-Raphael

Bénédiction de la mer

Bénédiction au cimetière d’A. Karr

Bénédiction au cimetière de l’Aspé

Allez boire à la source et vous y laver !

Allez boire à la source et vous y laver ! 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Lundi prochain nous partons avec une trentaine de collégiens et lycéens à Lourdes pour participer au pèlerinage diocésain des jeunes.
Nous serons environ 600 de tout le Var pour venir puiser auprès de la Sainte Vierge les grâces dont nous avons besoin.
Malgré une chute de la fréquentation durant les années Covid, le sanctuaire retrouve cette année une très forte affluence et les prévisions pour l’an prochain tendent à montrer que cette affluence va continuer de s’intensifier.
Nous pouvons observer le même genre de phénomènes pour les retraites dans les abbayes. Les lieux « spirituels » attirent ; dans un monde où tout semble aller trop vite, où nous ne cessons de courir après le temps, nos contemporains ressentent le besoin de se retrouver dans ces lieux où, beaucoup d’entre eux le diraient ainsi, une certaine « énergie  » se dégage.
Nous pouvons l’attester : tous ceux qui parmi nous sont déjà allés à Lourdes ont expérimenté la grâce de ce lieu que Marie a visité. Cette ville sans intérêt, où la météo est bien loin de celle de la Côte d’Azur, où la pluie entraîne presque chaque année des inondations qui endommagent tout le centre ville, a été choisie par Marie pour être un lieu de grâce.
Elle est venue visiter cette jeune Bernadette, adolescente sans talents apparents, d’une famille pauvre et inculte et, depuis cette année 1858, les foules ne cessent de venir, toujours plus nombreuses, dans cette étrange ville.
Et cela continue : peut-être aujourd’hui plus que jamais  ! Réjouissons-nous car cela montre que la soif de nos contemporains est grande : les gens ont soif de Dieu !
Comme la plupart des gens qui visitent le sanctuaire de Lourdes : ils sont souvent éloignés d’une pratique vivante de la foi, ils n’ont pas les mots pour parler de Dieu et confondent parfois bien-être et spiritualité authentique, mais ils ont soif de Dieu, soif du salut, soif de vérité, soif de la vie éternelle.
A la suite de Notre-Dame de Lourdes qui disait à Bernadette : « allez boire à la source et vous y laver », soyons les témoins toujours plus joyeux, cohérents et enracinés afin que tout ce que cherchent nos contemporains, ils le trouveront dans le Cœur de Jésus. Priez pour ce pèlerinage et pour que nos jeunes reviennent en missionnaires avec un cœur brûlant !

Don Raphaël SIMONNEAUX

Association Mécènes du Var

Association Mécènes du Var 1497 2117 Paroisses de Saint-Raphael

L’association « Mécènes du Var » s’est spontanément proposée d’organiser une collecte suite aux dégâts de la foudre le 4 septembre dernier. Nous avons accueilli avec joie cette initiative qui permettra de combler ce que les assurances ne prendraient pas en charge. Voici le message qu’il vous adresse :
Nous organisons pour la Basilique, suite aux intempéries du 4 septembre qui ont endommagées Notre Dame de la Victoire un appel à la générosité auprès des raphaëlois qui permettra de reverser la totalité des dons libres reçus.
Notre collecte intervient sur les postes qui resteront à la charge de l’église non pris en compte par l’assurance et l’installation de la corde de tirage manuelle des cloches.
Les Dons sont libres et à adresser par chèque bancaire à :
Association Mécènes du Var – 303, avenue victor Hugo 83700 SAINT-RAPHAEL
Les dons peuvent aussi se faire par CB ou virement bancaire en suivant le lien ci-dessous – ne pas oublier de compléter les coordonnées du donateur pour recevoir le reçu par mail – pour faire un don en ligne par CB :

Remise des cordons et des rubans aux Servants et servantes de Messe à Notre Dame de la Paix

Remise des cordons et des rubans aux Servants et servantes de Messe à Notre Dame de la Paix 1080 1918 Paroisses de Saint-Raphael


Moment particulier pour les servants d’autel et les servantes d’assemblée ce dimanche lors de la remise symbolique de leur évolution dans ce beau service de l’Eglise.

Sortie interparoissiale à Sainte Marguerite

Sortie interparoissiale à Sainte Marguerite 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

C’est après la Messe à la Basilique que tous les paroissiens se sont dirigés vers le bateau bleu qui nous a conduit à l’ile Sainte Marguerite. C’est dans l’enceinte du fort que nous avons pique-niqué sous un magnifique soleil. Puis le grand jeu a débuté réunissant grands et petits. C’est l’équipe 1 menée par Don Raphaël qui a gagné.
Après la traditionnelle photo du groupe, un enseignement et réflexion nous a été donné par Don Marc Antoine et Don Laurent pour les grands, Don Raphaël pour les jeunes et Don Bruno pour les petits. Le temps passant très vite nous avons repris le chemin du retour afin d’être à 18h à Saint Raphaël. Un grand merci à nos prêtres pour cette belle journée.

Bénédiction des animaux sur le parvis de la Basilique

Bénédiction des animaux sur le parvis de la Basilique 1200 1600 Paroisses de Saint-Raphael

Nombreux étaient les paroissiens venus vendredi pour la grande bénédiction des animaux, jour de la Saint François d’Assise. Chiens, chats, poules et tortues étaient rassemblés pour recevoir . « Il existe une solidarité entre toutes les créatures du fait qu’elles ont toutes le même Créateur, et que toutes sont ordonnées à sa gloire.  » Un goûter a été offert pour clôturer l’évènement.

Course des paroisses

Course des paroisses 1024 575 Paroisses de Saint-Raphael

Bénédiction par Don Bruno des enfants avant le départ de la course

Départ de la balade familiale qui comme chaque année remporte un large succès

Remise des lots aux gagnants de la chasse aux Saints

Don Raphaël lance le départ de la course des 12 km

Pour clôturer cette belle journée, Messe solennelle de la Saint Martin lundi soir à la Basilique

Pour vous servir

Pour vous servir 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Chers paroissiens, je profite de ces quelques mots pour vous remercier de votre accueil et vous dire ma joie d’arriver à Saint-Raphaël fraîchement ordonné diacre depuis le 21 septembre. Notre évêque m’envoie vers vous en cette année de diaconat qui me prépare à recevoir la grâce du sacerdoce, pour vous servir dans la charité.
Je suis l’abbé Thomas (et non « don Thomas » car je suis diocésain…). Né au Canada il y a 28 ans, second d’une famille de neuf enfants, j’ai surtout grandi au Luxembourg où j’ai reçu une éducation marquée par la prière en famille, le scoutisme, la musique et le sport. Si le désir de devenir prêtre est né en moi dès l’enfance, j’ai reçu l’appel à donner ma vie au Seigneur à l’âge de quinze ans lors d’une retraite dans un monastère. Après des études en lettres classiques et en anthropologie je suis entré comme novice dans une abbaye bénédictine où j’ai finalement discerné une vocation plus apostolique, pour devenir prêtre. La figure du saint Curé d’Ars m’a beaucoup touché ainsi que sa motivation : être prêtre pour sauver les âmes !
Une rencontre avec l’évêque de Toulon m’a attiré vers notre diocèse et j’y suis entré pour poursuivre ma formation au séminaire de la Castille. J’ai servi plusieurs années comme séminariste dans la paroisse de Pignans, particulièrement auprès des plus pauvres, des familles en deuil et des catéchumènes, puis j’ai été nommé l’année dernière à la paroisse Saint Pie  X à Toulon jusqu’à mon ordination diaconale. Un long séjour à Jérusalem m’a ouvert le chemin des études bibliques, et je poursuis cette année une licence canonique dans ce domaine parallèlement à mon apostolat ici, tout en donnant des cours de latin au séminaire.
J’ai choisi pour mon ministère diaconal une devise tirée de saint Paul : «  Portez les fardeaux les uns des autres » (Ga 6,2). Le diacre est configuré par le sacrement de l’Ordre au Christ serviteur, qui s’est abaissé jusqu’à la mort de la croix pour prendre sur Lui le poids de nos péchés et nous en obtenir le pardon. Le service de la charité consiste à aimer son prochain de l’amour même de Dieu : mais comment comprendre cet amour divin au cœur de nos souffrances, de nos peines, de nos inquiétudes ? Dans sa miséricorde infinie, le bon Dieu souffre de nous voir souffrir, et Il permet cette souffrance pour que nous la lui donnions afin qu’Il souffre lui-même en nous, pour nous sauver. C’est pour moi le sens profond du service de la charité qui est donné au diacre : présenter la souffrance des hommes à Dieu comme il présente la patène au prêtre, pour que Dieu lui-même la transfigure par le sacrifice de la croix.
Notre paroisse se trouve à l’ombre des ailes de l’Archange Raphaël, envoyé par Dieu pour guérir notre cécité spirituelle et nous guider sur le chemin du Ciel. Saint Raphaël dit au père de Tobie : « parce que tu as été agréable à Dieu il a fallu que la tentation t’éprouvât » (Tb 12,13). Quel mystère que notre souffrance puisse trouver une cause dans notre amour pour Dieu ! Notre-Seigneur nous fait l’honneur de participer à sa propre souffrance par la nôtre, malgré notre misère, pour une seule et simple raison : Il nous aime.
Chers paroissiens je me confie à votre prière : que le Seigneur me donne la grâce d’être pour vous un serviteur bon et fidèle, rayonnant de la joie de l’Évangile et dévoué à ceux qui sont dans le besoin, pour présenter avec le calice au Souverain-Prêtre l’offrande de vos vies.

Thomas DUCHESNE

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