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Si quelqu’un veut être le premier…

Si quelqu’un veut être le premier… 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

La semaine prochaine nous fêterons les saints archanges saint Michel, saint Gabriel et saint Raphaël. C’est une fête importante pour notre ville qui porte ce si beau patronyme. L’archange Raphaël nous est particulièrement décrit dans la Bible, dans le livre de Tobie, il dit de lui-même, après avoir révélé sa vraie identité à Tobie : « je suis Raphaël, l’un des sept anges qui se tiennent ou se présentent devant la gloire du Seigneur. » (Tb 12,15). Dans la hiérarchie céleste, certains anges sont au sommet : ils sont les éminents serviteurs du Roi des rois. Parmi ces sept nous ne connaissons que les noms de Michel, Gabriel et Raphaël. Nous les nommons archanges.
La Bible est peuplée de créatures angéliques. Ils sont nommés 273 fois ! Le mot ange vient du grec qui signifie « messager ». Mais avant d’être les porteurs d’un message dans le dessein de salut de Dieu, ils sont d’abord des esprits liturgiques. Ils viennent de la Gloire de Dieu, ils se tiennent devant cette Gloire et la manifestent. Occasionnellement, ils empruntent cette fonction « de messager » comme témoin des œuvres de Dieu. Leur présence est un resplendissement qui se donne parfois à contempler de manière fugace. Par leur médiation, ils rendent comme présente la Gloire de Dieu à ceux à qui ils sont envoyés.
Bref, dans la Création de Dieu, nous ne sommes pas les seules créatures douées de raison et de volonté. Comme nous le disons chaque dimanche dans le Credo, « Je crois en un seul Dieu … créateur … de l’univers visible et invisible ». Cette création invisible est vaste, infiniment vaste. La création visible déborde déjà de la magnificence de Dieu, combien plus cette création invisible dépasse en éclat, en qualité, ce que nos sens peuvent admirer. Il nous tarde de pouvoir contempler sans voile ces merveilles de Dieu.
Dans le plan du salut de Dieu, il a voulu que ces créatures, bien plus puissantes et savantes que nous, soient pourtant à notre service. Il a dévolu des anges « gardiens », comme des grands frères devant la face de Dieu, qui nous préparent à la voir. Ils nous gardent, ils sont pour nous une famille, ils intercèdent pour nous et manifestent une fois de plus par là le désir de Dieu de nous sauver.
J’aime tellement contempler dans notre foi chrétienne la cohérence et l’harmonie des mystères qui s’éclairent les uns les autres : ce que Dieu demande aux anges, il le fait lui-même. Il a enjoint à ces si hautes créatures de nous servir – nous qui sommes si versatiles, vulnérables, ingrats, pécheurs… – et Dieu donne l’exemple : lui qui est le premier, il se fait l’esclave de tous, il se met à notre service et va jusqu’à s’abaisser en nous lavant les pieds.
Si Dieu demande cela aux anges et le fait lui-même, cela nous révèle notre propre mission : nous mettre au service des plus petits que soi. Il y a là l’ordre voulu par Dieu dans toute son œuvre. Il y a un bonheur à entrer dans l’ordre voulu par Dieu, un bonheur angélique ! L’évangile de ce dimanche nous le rappelle : « Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. »
Que nos anges gardiens nous viennent en aide !

Don Marc-Antoine CROIZE POURCELET

A Notre Dame de la Paix

A Notre Dame de la Paix 2560 1441 Paroisses de Saint-Raphael

Bénédiction des cartables

Bénédiction des membres du conseil de pôle

A Sainte Bernadette

A Sainte Bernadette 640 480 Paroisses de Saint-Raphael

Bénédiction des cartables

Les enfants ont confié cette nouvelle année à Marie

Liberté de penser

Liberté de penser 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Force est de constater que les établissements catholiques sont de plus en plus attaqués en France sur le point particulier du respect de laïcité. Le simple fait d’être catholique et donc de parler de Jésus rend ces établissements infréquentables pour ceux qui ne croient pas en Dieu et qui sont farouchement opposés à ce que d’autres personnes n’aient pas la même opinion. Récemment le directeur de l’Immaculée Conception à Pau s’est vu suspendu, par le rectorat dont il dépend, pour « dérapage » concernant cette fameuse laïcité. Lorsque l’on regarde ce qui lui est reproché, on croit rêver ! Le directeur a fait venir des intervenants : l’évêque du diocèse, un historien dont la thèse sur la guerre de Vendée ne plait pas à tout le monde. L’établissement propose la messe aux élèves. Une dérive sectaire ? « Des confessions organisées durant le temps scolaire » (lorsque l’on n’est pas baptisé on ne peut pas se confesser, cela ne peut donc pas être imposé), des « cours de catéchisme obligatoires et évalués » (ce n’est pas du catéchisme mais de la culture religieuse, cela fait partie du contrat avec l’état et le désir de mettre des évaluations sur cette heure est au bon vouloir du chef de l’établissement), des censures d’ouvrages (le mot fait bien, mais choisir c’est sélectionner). Bref tout est bon pour taper, faire du mal, détruire ce qui est différent. Sous couvert d’ouverture et d’acceptation, l’enseignement catholique ne devrait pas avoir voix au chapitre selon certains.
La laïcité doit être bien comprise, c’est-à-dire viable pour les non-croyants et pour les croyants. Mais en France actuellement, on oublie, il me semble, beaucoup les croyants. Aussi dès que quelque chose dépasse, est différent, on tape dessus pour le faire rentrer dans la bien-pensance. Si l’on ose parler de Dieu, on reçoit l’étiquette prosélyte. Le problème est qu’un chrétien ne peut pas garder pour lui le cadeau qu’il a reçu, il doit le partager. En revanche les personnes qui reçoivent ce message sont libres de le rejeter. Nous aussi nous avons le droit d’être libres ! Au début du XIX siècle, l’ordre est donné aux gendarmes de faire évacuer les moines de la Grande Chartreuse du fait de la nouvelle loi sur la laïcité. Un gendarme dit alors à l’un des chartreux : «  Maintenant, vous êtes libre ! « Est-ce vrai, je suis vraiment libre, je peux rentrer chez moi ? « Oui, Monsieur, vous êtes libre, je n’y vois pas d’inconvénient ! « Ah ! merci beaucoup », lui répond le moine et de s’en retourner aussitôt vers son monastère. Le gendarme dépité lui court après pour le rattraper et lui indiquer le seul chemin de la liberté, non pas celui vers le monastère, mais dans une direction opposée ! Pour conserver cette liberté, il faut résister aux pressions qui voudraient nous asservir. Nous avons le droit de parler du Christ. Osons !
Don Bruno de LISLE

Rentrée de l’Aumônerie

Rentrée de l’Aumônerie 1600 720 Paroisses de Saint-Raphael

Vendredi dernier, les collégiens et les lycéens de l’aumônerie avaient rendez-vous au Clos des roses, pour leur rentrée.
En équipe, tous âges confondus, ils se sont affrontés au ballon prisonnier, à la thèque, et au laser game !
Un pique-nique convivial permettait à chacun de faire connaissance avec d’autres jeunes.
En fin de soirée, les parents étaient invités à regarder le film du camp d’été, à écouter don Raphaël leur présenter l’année d’aumônerie et participer à un temps de prière.
Merci à Isabelle de nous avoir tous accueillis,
pour cette belle soirée de rentrée !
Rendez-vous chaque vendredi, en temps scolaire, à l’aumônerie :
Pour les collégiens : 18h – 19h30
Pour les lycéens : 19h30 – 21h30

Rentrée du catéchisme dans les paroisses

Rentrée du catéchisme dans les paroisses 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

C’est avec une grande joie que nous avons accueilli cette semaine les enfants au catéchisme. Ce moment marque le début d’une belle aventure spirituelle où ils vont découvrir l’amour de Dieu, la vie de Jésus et les merveilles de la foi chrétienne. Nous avons hâte de les accompagner dans cette nouvelle expérience en les aidant à grandir dans la foi et à vivre l’évangile au quotidien.
Bonne rentrée à tous et que Dieu bénisse cette nouvelle année de catéchisme.
L’équipe des catéchistes

Rentrée du patronage

Rentrée du patronage 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

Rentrée pluvieuse, rentrée heureuse !


Nouveaux horaires
Arrivée/départ des enfants
de 8h à 9h30
de 11h à 11h30
de 12h15 à 13h

Fin du patro entre 16h45 et 17h
de 17h à 18h : Aide aux devoirs
de 17h à 18h30 Catéchisme

Vive la rentrée !

Vive la rentrée ! 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Ça y est, c’est vraiment la rentrée. Cette semaine j’ai eu la joie d’accueillir les élèves de chaque niveau du collège et du lycée de Stanislas pour leurs premiers moments de cette nouvelle année scolaire. Ils y découvraient leurs camarades de classe, leur emploi du temps et leurs professeurs : moment à la fois enthousiasmant et assez remuant. Qui n’a jamais passé une nuit d’insomnie la veille d’une rentrée ? L’ordinaire de notre année se fixe. Avec la rentrée des classes, c’est aussi la rentrée de nos activités sportives ou associatives et notre rentrée pastorale. C’est pour nous tous l’occasion de nous poser la question : qu’est-ce que je souhaite faire de cette année ? Quelles vont être mes priorités ? Comment est-ce que je veux occuper mon temps et mon énergie  ? Bien sûr, il doit, pour chacun d’entre nous, être question de notre vie spirituelle  : quel sera mon rythme de prière ? Comment vais-je nourrir ma foi  ? Comment vais-je servir cette année ? Il est bon de prendre le temps d’y réfléchir et de ne pas nous laisser happer par le temps qui s’écoule en subissant plus qu’en prenant des décisions libres. Non : je veux donner telle orientation à ma vie donc je prends telle décision  ; je donne la priorité à cet engagement de prière par rapport à cette activité qui prend trop de place dans ma vie ; je décide de m’engager dans un service régulier plutôt que de multiplier les activités pour mon bien-être. Je m’engage à participer à une fraternité, à un groupe de prière, à prendre une heure d’adoration par semaine.
Nous le savons peut-être dans la théorie : donner du temps à Dieu et aux autres, comble notre cœur mais nous pouvons avoir du mal à le concrétiser par des actes. La rentrée est donc faite pour cela. Une rentrée est un recommencement et donc une occasion de nous convertir, de nous tourner vers Dieu. Le saint Père de l’Eglise Grégoire de Nysse l’exprimait ainsi dans un texte que nous pourrions relire à chaque rentrée : « celui qui monte (vers Dieu) ne s’arrête jamais d’aller de commencement en commencement par des commencements qui n’ont jamais de fin. » Bienheureux commencements donc et bienheureuse rentrée qui nous permettent de recommencer. Dans l’évangile d’aujourd’hui nous voyons Jésus qui souffle sur un sourd-muet et lui dit « Ephata » – « ouvre-toi ». Ce geste de Jésus est repris dans la liturgie du baptême lorsque le prêtre trace le signe de la croix sur les lèvres et les oreilles du futur baptisé et lui dit « Ephata ». Toute notre vie est un long « Ephata  » où nous essayons de laisser le Seigneur ouvrir notre cœur à sa grâce et nous détourner du péché.
Ecoutons-Le à nouveau nous dire « Ephata » dans les discernements que nous avons à opérer pour notre rentrée. Que vienne sa grâce en nos cœurs pour que nous vivions en baptisés joyeux et fiers de notre foi !
Don Raphaël SIMENNEAUX

Restons Tradi !

Restons Tradi ! 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Lorsque nous recevons des jeunes parents qui demandent le baptême pour leurs enfants, nous commençons généralement par leur demander de préciser leur demande. Lorsque nous leur posons la question « pourquoi voulez vous faire baptiser votre enfant ? », la réponse est presque toujours la même. Il s’agit de continuer une tradition. « J’ai été baptisé, mes parents et mes grands parents l’étaient, donc mon enfant le sera aussi ! »
Il n’y aurait rien d’inconvenant à cette réponse, si le sens de cette tradition était assimilée et comprise, mais malheureusement, ce n’est pas toujours le cas.
Or dans l’évangile d’aujourd’hui, les scribes et les pharisiens sont choqués parce que les disciples de Jésus ne se sont pas lavé les mains avant le repas… Saint Marc précise qu’il s’agit d’une tradition juive : « Les pharisiens, en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, par attachement à la tradition des anciens et au retour du marché, ils ne mangent pas avant de s’être aspergés d’eau et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d’autres pratiques : lavage de coupes, de carafes et de plats. »
Il est donc question d’une « tradition » que les disciples de Jésus ne suivent pas. Tout naturellement, donc, les pharisiens et les scribes qui l’appliquent scrupuleusement s’indignent : « Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens ? Ils prennent leur repas avec des mains impures. »
Ce qui est surprenant, c’est la réaction de Jésus : « Hypocrites ! ». Pourquoi une telle sévérité ? Serait-Il opposé à ce qui est traditionnel ?
Le Christ va mettre en lumière la raison de sa réaction en citant l’Ecriture  : « Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. C’est en vain qu’ils me rendent un culte ; les doctrines qu’ils enseignent ne sont que des préceptes humains. » (Is 29,13).
Le problème n’est donc pas la « tradition », qui est un trésor contenant toute la richesse de nos pères, mais l’incapacité d’en comprendre le cœur  !
En elle-même, la tradition nous préserve des vertiges de la nouveauté. L’épreuve du temps à laquelle elle a été soumise l’a purifiée de toutes les illusions que renferment si souvent les innovations. Elle cultive en nous le sens de l’éternel, c’est-à-dire de la nouveauté qui demeure.
Lorsque ce trésor est remis en question sous prétexte de progrès, c’est bien souvent pour ouvrir la porte à une fausse innovation. Il suffit de regarder l’histoire pour se rendre compte que le « rien ne sera plus comme avant  » est une utopie qui se retrouve sur les lèvres de toutes les générations montantes ! Thibon disait : « les révolutions sont des balbutiements suivis de très près par le radotage. »
Le Christ ne remet donc pas en cause la tradition, mais il nous invite à y entrer pour pouvoir la comprendre et la vivre véritablement.
Au cours de cette semaine, nous sommes invités à revisiter nos habitudes, nos traditions. Non pas simplement pour les remettre en question, mais au contraire pour mieux comprendre leur but afin de les choisir plus librement.

Don Louis Marie DUPORT

Messe de départ du Père Jean-Baptiste à Boulouris

Messe de départ du Père Jean-Baptiste à Boulouris 1938 2560 Paroisses de Saint-Raphael

Beaucoup de monde ce dimanche à la chapelle en plein air du Sacré-Coeur de Boulouris. De nombreux paroissiens, non
seulement de Boulouris, mais de toutes les autres paroisses de Saint Raphaël ont assisté à la dernière messe du Père Jean-Baptiste. Dans son sermon, le Père Jean Baptiste a rendu grâce pour cette année passée à Saint Raphaël.
Un apéritif convivial a permis à chacun de le remercier et de lui dire au revoir !

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