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« Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait »

« Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Dans la foi catholique, les disciples du Christ sont invités à mettre leur vie au service de ce dernier. L’Eglise a discerné sept œuvres de miséricorde spirituelles et sept œuvres de miséricorde corporelles en méditant la vie du Sauveur :
Conseiller ceux qui sont dans le doute ; enseigner les ignorants  ; avertir les pécheurs ; consoler les affligés ; pardonner les offenses ; supporter patiemment les personnes ennuyeuses  ; prier Dieu pour les vivants et pour les morts, telles sont les œuvres spirituelles.
Donner à manger aux affamés ; donner à boire à ceux qui ont soif  ; vêtir ceux qui sont nus ;
Accueillir les pèlerins ; assister les malades ; visiter les prisonniers  ; ensevelir les morts ; telles sont les œuvres corporelles.
Le chrétien agira bien s’il accomplit une ou plusieurs de ces
œuvres de miséricorde, car elles correspondent au commandement du Christ : « tu aimeras ton prochain comme toi-même ».
Dans notre paroisse, il existe de nombreuses manières d’œuvrer en ce sens. Il en est une que j’aimerais mettre en lumière car en plus de répondre au message du Christ, elle permet de lutter contre un fléau : la solitude. Sainte Mère Thérèsa disait à ce propos : « la solitude et le sentiment de ne pas être désiré sont les plus grandes pauvretés » . Il y a beaucoup de personnes qui sont seules et qui ne savent pas comment sortir de cette solitude, en particulier dans les EHPAD. La paroisse organise des visites auprès de ces personnes qui vivent dans des « établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes ». Un groupe de paroissiens va toutes les semaines visiter les personnes qui le désirent, pour donner affection, temps, à ceux qui veulent. Ils accomplissent ainsi l’œuvre de miséricorde : assister les malades. Vous pouvez vous aussi participer à cette belle mission en rejoignant le Service Evangélique des Malades (SEM). Pour ce faire, vous pouvez me contacter directement. L’essentiel passe par l’écoute et le dialogue. C’est à la portée de tous. Ce service est discret et donc une voie royale pour aller au ciel.
Lorsque je suis arrivé à saint Raphaël il y a deux ans, j’ai été marqué de voir l’implication de certains d’entre nous dans le service des obsèques. Des paroissiens viennent prier aux obsèques de personnes qu’ils ne connaissent pas, simplement pour accomplir cette œuvre de miséricorde essentiel : ensevelir les morts. Le Seigneur saura les remercier pour leur service.
Soyons des pratiquants de notre religion : œuvrons !
Don Bruno De LISLE

Spectacle et goûter de noël des enfants du patronage

Spectacle et goûter de noël des enfants du patronage 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

Mercredi 8 Janvier a eu lieu le spectacle de Noël du Patronage. Les enfants ont pu présenter une pièce de théâtre ainsi que des chants devant leurs familles et amis mais aussi devant plusieurs résidents de l’EHPAD Saint Jacques de Puget sur Argens venus découvrir le Patronage et sceller le début d’une belle série d’échanges entre les enfants et les personnes âgées.

« Nous sommes venus l’adorer »

« Nous sommes venus l’adorer » 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Les roi-mages expriment ainsi le sens de leur long cheminement. Imitons les Mages, nous qui n’avons pas tant de chemin à faire : venons l’adorer dans sa présence cachée et réelle dans l’Eucharistie. Pour certains d’entre nous, c’est déjà la joie et la paix de leur cœur. Pour d’autres, c’est un désir, pour d’autres, hélas, une certaine indifférence, comme ces “grands scientifiques” de la cour d’Hérode qui connaissent les prophéties concernant le Messie mais qui ne bougent pas devant les signes de son Avènement. Ils n’avaient que quelques kilomètres à faire, là où les Mages en avaient eu des milliers.
« Adoration ou désespoir ». C’est le titre d’un livre d’un auteur spirituel, le Père Marie-Dominique Molinié.
Le Pape a voulu que cette année jubilaire (tous les 25 ans) soit sous le thème des « pèlerins d’espérance ». L’espérance ! C’est une vertu (une force) théologale (de Dieu) en nous. Elle vient de la foi et va vers la charité  : les 3 vertus de Dieu qui sont infusées en nous “automatiquement” par le baptême. La Vie de Dieu en nous.
Benoît XVI avait marqué le million de jeunes aux JMJ de Cologne, dans son homélie du dimanche 21 août 2005. La veille, à l’adoration, il leur avait parlé du cheminement des Mages.
« Chers jeunes ! Devant la sainte Hostie, dans laquelle Jésus s’est fait pour nous pain qui soutient et nourrit notre vie de l’intérieur (cf Jn 6,35), nous avons commencé hier soir le cheminement intérieur de l’adoration. Dans l’Eucharistie, l’adoration doit devenir union. (…) Faisant du pain son Corps et du vin son Sang, il anticipe sa mort, il l’accepte au plus profond de lui-même et il la transforme en un acte d’amour. Ce qui de l’extérieur est une violence brutale, devient de l’intérieur l’acte d’un amour qui se donne totalement. Telle est la transformation substantielle qui s’est réalisée au Cénacle et qui visait à faire naître un processus de transformations, dont le terme ultime est la transformation du monde jusqu’à ce que Dieu soit tout en tous (cf 1Co 15,28). (…) Depuis toujours, tous les hommes, d’une manière ou d’une autre, attendent dans leur cœur un changement, une transformation du monde. Maintenant se réalise l’acte central de transformation qui est seul en mesure de renouveler vraiment le monde : la violence se transforme en amour et donc la mort en vie. Puisque cet acte change la mort en amour, la mort comme telle est déjà dépassée au plus profond d’elle-même, la résurrection est déjà présente en elle. La mort est, pour ainsi dire, intimement blessée, de telle sorte qu’elle ne peut avoir le dernier mot. »
Voilà le motif de notre espérance : elle n’est pas une auto-persuasion genre «  méthode Coué », mais foi en Jésus. Jésus a déjà transformé le mal en amour. Ce qui s’est passé à la Croix, exprimé le soir précédent, se produit à chaque Eucharistie. Oui, nous attendons tous dans notre cœur un changement de ce monde : il ne peut plus durer comme cela ! Peut-être faudra-t-il une violente purification ? Mais avec Jésus Eucharistie, la transformation du monde est déjà là, pacifiquement, sans violence, dans la douceur et la joie de la foi.
« Venez, adorons », venite adoremus Dominum ! Si nous voulons garder espoir pour nous et être des “premiers de cordée” en 2025 dans le pèlerinage périlleux de nos temps, croyons en Jésus-Eucharistie, unissons-nous à Lui par la communion, et prolongeons cette communion en passant du temps avec Lui dans l’adoration.
(Voir à la page 3, le point de la situation de l’adoration perpétuelle à la Basilique et à la chapelle attenante).
Don Laurent LARROQUE

Noël dans les paroisses

Noël dans les paroisses 1600 1200 Paroisses de Saint-Raphael

à la Basilique messe à la bougie

à Notre Dame de la Paix veillée avec les enfants

A Sainte Bernadette veillée en famille

Père Renard, nouveau prêtre sur les paroisses d’Agay-Le Dramont et le Trayas

Père Renard, nouveau prêtre sur les paroisses d’Agay-Le Dramont et le Trayas 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Au 1er janvier 2025 nous aurons la grâce d’accueillir un nouveau prêtre sur les paroisses d’Agay – le Dramont et le Trayas. Il célébrera notamment la messe dominicale en alternance à Agay et au Dramont
le dimanche à 10h30. Il réside encore aux Adrets de l’Esterel en attendant que nous puissions lui trouver
un logement plus proche. Nous rendons grâce à Dieu de sa venue. Je le laisse se présenter lui-même :

La Providence divine m’a fait naître de parents catholiques, instituteurs tous les deux, en Vendée.
A l’âge de 21 ans, en 1976, j’entre dans un monastère où je resterai dix-sept ans, durant lesquels je serai ordonné prêtre. Pour raison de santé, je quitterai le monastère pour aller étudier à Jérusalem. J’y resterai quatre ans, après avoir obtenu un baccalauréat et une licence canoniques en théologie, option Études juives.
A l’issue de ce séjour et un court passage en Angleterre, j’ai été reçu en 2001, dans le diocèse, par Mgr Rey qui m’a nommé curé de Roquebrune sur Argens, puis après onze ans à Roquebrune, administrateur de Saint Zacharie pour un an.
Je suis ensuite entré au Diocèse aux Armées comme aumônier militaire, desservant la base aérienne de Mont-de-Marsan pendant trois ans. Durant ce temps, l’Armée m’a envoyé quatre mois en OPEX (Opérations extérieures) au Liban, dans le cadre des Casques Bleus de la FINUL.
A la fin de ce mandat, Mgr Rey m’a envoyé en Corse pendant deux ans, puis en Californie pendant sept mois.
Mon père âgé souhaitant que je me rapproche de lui, l’évêque de Luçon m’a nommé en 2019 prêtre coopérateur aux Sables d’Olonne, ce qui m’a permis d’accompagner mon père durant sa dernière semaine ici-bas, à l’hôpital de la Roche sur Yon, pendant la période COVID.
Enfin Mgr Touvet m’a accueilli dans ce diocèse de Fréjus-Toulon, où je restais incardiné. Après quatre mois aux Adrets, Mgr Touvet m’envoie donc en mission à Agay, le Dramont et le Trayas.
Je ferai de mon mieux, avec la grâce divine, pour vous faire connaître et aimer toujours plus le Seigneur. A cet effet, n’hésitez pas à me téléphoner pour que nous puissions nous rencontrer et partager nos joies et nos peines. Dès à présent, je vous porte dans ma prière.
Abbé Michel RENARD – 07 72 08 46 10

La grâce de Noël

La grâce de Noël 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Chers amis, pour mieux entrer dans la joie de Noël, je vous propose une belle histoire de Jérôme et Jean Tharaud qui, mieux qu’un long discours, nous aide à comprendre la grâce que nous avons reçue suite à l’incarnation du Verbe.
L’histoire se passe à Bethléem à la pointe du jour. L’étoile vient de disparaître, le dernier pèlerin a quitté l’étable et Jésus s’est endormi. Doucement la porte s’ouvrit, poussée, eût-on dit, par un souffle plus que par une main et une femme parut sur le seuil, couverte de haillons, si vieille et si ridée que, dans son visage couleur de terre, sa bouche semblait n’être qu’une ride de plus.
En la voyant, Marie prit peur, comme si elle avait été quelque mauvaise fée qui entrait. Heureusement Jésus dormait ! L’âne et le bœuf mâchaient paisiblement leur paille et regardaient s’avancer l’étrangère, sans marquer plus d’étonnement que s’ils la connaissaient depuis toujours. La Vierge, elle, ne la quittait pas des yeux. Chacun des pas qu’elle faisait lui semblait long comme des siècles.
La vieille continuait d’avancer et voici maintenant qu’elle était au bord de la crèche. Grâce à Dieu, Jésus dormait toujours. Mais dort-on la nuit de Noël ?
Soudain, Il ouvrit les paupières et sa mère fut bien étonnée de voir que les yeux de la femme et ceux de son enfant étaient exactement pareils et brillaient de la même espérance.
La dernière visiteuse se pencha alors sur la paille, tandis que sa main allait chercher dans le fouillis de ses haillons quelque chose qu’elle sembla mettre des siècles encore à trouver. Marie la regardait toujours avec la même inquiétude. Les bêtes la regardaient aussi, mais toujours sans surprise, comme si elles savaient par avance ce qui allait arriver.
Enfin, au bout de très longtemps, la vieille finit par tirer de ses hardes un objet caché dans sa main et elle le remit à l’enfant.
Après tous les trésors des Mages et les offrandes des bergers, quel était ce présent ? D’où elle était, Marie ne pouvait pas le voir. Elle voyait seulement le dos courbé par l’âge, et qui se courbait plus encore en se penchant sur le berceau. Mais l’âne et le bœuf, eux, le voyaient et ne s’étonnaient toujours pas.
Cela encore dura bien longtemps. Puis la vieille femme se releva, comme allégée du poids très lourd qui la tirait vers la terre. Ses épaules n’étaient plus voûtées, sa tête touchait presque le chaume, son visage avait retrouvé miraculeusement sa jeunesse. Et quand elle s’écarta du berceau pour regagner la porte et disparaître dans la nuit d’où elle était venue, Marie put enfin voir ce qu’était son mystérieux présent.
Ève (car c’était elle) venait de remettre à l’enfant une petite pomme, la pomme du premier péché (et de tant d’autres qui suivirent !) Et la petite pomme rouge brillait aux mains du nouveau-né comme le globe du monde nouveau qui venait de naître avec lui.
Chers amis, ce monde nouveau s’établit lorsque nous laissons Dieu venir ! Lorsque le ciel fait irruption dans notre âme.
Alors laissons la grâce de Noël porter du fruit en nous !
Joyeux Noël !

Don Louis Marie DUPORT

Concert Sacrée musique

Concert Sacrée musique 1920 2560 Paroisses de Saint-Raphael

Concert
Sacrée musique

Entrée en catéchuménat d’Elisabeth, Madeleine et Anaïs

Entrée en catéchuménat d’Elisabeth, Madeleine et Anaïs 2560 2447 Paroisses de Saint-Raphael

Entrée en catéchuménat
d’Elisabeth, Madeleine et Anaïs

Après la crèche vivante veillée d’adoration

Après la crèche vivante veillée d’adoration 1920 2560 Paroisses de Saint-Raphael

Après la crèche vivante veillée d’adoration

La joie d’entrer dans le mystère de Noël

La joie d’entrer dans le mystère de Noël 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

En ce 4ème Dimanche de l’Avent, nous entendons cette prière pendant la messe (la « préface »), après nous être associés au triple « Sanctus » des Anges au Ciel, et juste avant que le Ciel ne descende sur la terre par le Mystère de l’Eucharistie :
« Vraiment, Père, il est juste et bon,
pour ta gloire et notre salut,
de t’offrir notre action de grâce,
toujours et en tout lieu,
par Jésus, le Christ, notre Seigneur,
car il est celui que tous les prophètes avaient annoncé,
celui que la Vierge Mère attendait dans le secret de son amour,
celui dont Jean Baptiste a proclamé la venue
et manifesté la présence.
C’est lui qui nous donne la joie
d’entrer déjà dans le mystère de Noël,
pour qu’il nous trouve, quand il viendra,
vigilants dans la prière, et remplis d’allégresse.
« Quand il viendra », c’est-à-dire justement maintenant, à la Messe, de façon cachée, sous le voile des aspects eucharistiques du pain et du vin. C’est Lui qui nous donne « d’entrer déjà dans le mystère de Noël  » puisque Jésus-Eucharistie, c’est Noël chaque jour, dans la paille de mon cœur, chaque fois que je communie, « vigilant dans la prière, et rempli d’allégresse », dans un état de grâce avec lui… (Si vous avez des doutes sur votre état de grâce, parlez-en à un prêtre, il aime à se rendre disponible, pour un échange rapide à la sortie, ou en prenant rendez-vous avec lui).
« Quand il viendra », c’est-à-dire en ce Noël 2024, pour qu’il me donne, à moi, à toi, à tous les hommes qui accueillent un Dieu qui se fait homme, qui se fait proche, qui se fait mon frère, qui se fait mon ami (en mendiant mon amour), pour qu’il me donne des grâces particulières de consolation, d’encouragement, de confiance en son dessein bienveillant, d’abandon à sa volonté sainte même si les temps sont confus et grisâtres.
« Quand il viendra », c’est-à-dire lors de son retour dans la gloire, pour que passent les tristesses de ce monde et qu’advienne enfin l’allégresse dont nous demandons à être remplis… Oui, « nous attendons des cieux nouveaux et une terre nouvelle où la justice habitera » (2Pi 3,13).
« Il est celui que la Vierge Mère attendait dans le secret de son amour.  » Demandons à Marie qu’elle nous fasse la grâce d’entrer un peu dans son secret (alors éteins tes écrans et entre en recueillement !), dans le refuge sûr de son Cœur Immaculé, pour attendre avec elle cette venue de Jésus, à chaque Eucharistie, à ce Noël-ci, et à la fin des temps.
« Il est celui dont Jean Baptiste a manifesté la présence » dès le sein d’Elisabeth, et qu’Elisabeth, remplie de l’Esprit-Saint et d’allégresse, a reconnu sous le voile d’une Vierge enceinte, comme nous le reconnaissons sous le voile des aspects eucharistiques : le même Jésus caché, le même Enfant-Dieu, le même « qui est, qui était et qui revient bientôt », « Celui qui nous donne la joie d’entrer déjà dans le mystère de Noël, pour qu’il nous trouve, quand il viendra, vigilants dans la prière, et remplis d’allégresse. »

Don Laurent LARROQUE

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