Depuis quelques jours, un nouveau prêtre est né ! Et j’aimerais profiter des textes de la parole de Dieu de ce dimanche pour réfléchir avec vous sur le mystère du sacerdoce que Don Louis Gustave vient de recevoir. Nous pouvons lire dans la première lecture : « L’esprit vint en moi, il me fit mettre debout et j’entendis le Seigneur qui me parlait ainsi : Fils d’homme, je t’envoie vers les fils d’Israël »
Ces paroles adressées à Ezéchiel, Don Louis Gustave peut se les approprier. L’esprit est effectivement venu sur lui, d’une manière particulière lors de son ordination et il l’a fait mettre debout ! Ce sacrement de l’ordre a fait de lui un autre Christ… Un envoyé du Père vers nous, ses enfants bien aimés.
Cette ordination toute récente peut nous aider à renouveler notre regard sur le mystère du sacerdoce. Il y a deux manières de regarder le prêtre. On peut le voir avec un regard purement sociologique dans lequel le sacerdoce est réduit à une simple activité humaine. Le sacerdoce devient dans cette perspective un métier parmi les autres. Le prêtre est un ministre du culte. Il remplit une fonction dont la société a besoin pour une plus grande cohésion interne et un meilleur équilibre. Finalement en poussant un peu plus loin, le prêtre est assimilé à un « fonctionnaire», un travailleur social, un « organisateur de belles cérémonies ».
Cette approche humaine est toutefois si réductrice qu’elle empêche d’entrer dans le mystère du prêtre.
Pour comprendre le sacerdoce, il faut adopter un point de vue plus profond : il faut un regard de foi. Cette vertu théologale nous permet de saisir des réalités qu’on ne voit pas. Derrière le prêtre se cache le Christ. Par la foi nous comprenons qu’il n’y a pas plusieurs sacerdoces. Il n’y en a qu’un : celui du Christ. Jésus n’est donc pas un prêtre parmi les prêtres. Il est l’unique prêtre, Le seul pont entre Dieu et les hommes. Les mots « Christ » et « Prêtre » sont deux termes interchangeables.
Le sacrement de l’ordre rend le Christ présent parmi nous en configurant le «pauvre type » choisi par Dieu pour être son « lieu-tenant »! Par l’ordination, Jésus nous donne de participer à Son unique sacerdoce.
Mais nulle ne s’arroge ce privilège. Le prêtre répond à un appel de Dieu. Il est investi d’une mission qui vient d’en haut, d’une mission divine. Il n’est donc en rien un fonctionnaire délégué par une communauté humaine.
L’évangile de ce dimanche nous permet de percevoir les conséquences dramatiques que peut avoir sur l’église une vision trop humaine du prêtre.
Dans le passage qui nous est donné à méditer, le Christ revient dans son lieu d’origine. Et suite à l’enseignement qu’Il donne à la synagogue, les auditeurs sont frappés d’étonnement. Ils disaient : « D’où cela lui vient-il ? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains ? N’est-Il pas le charpentier, le fils de Marie et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon ? Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? » Et ils étaient profondément choqués à cause de lui.
Parce qu’ils croient connaitre Jésus et ne voient en Lui que le fils de Marie, ils refusent de poser ce regard de foi qui seul ouvre à la présence divine cachée derrière l’humanité du Christ. Malheureusement, ces considérations trop humaines et ce manque de foi empêchent Jésus de leur donner le salut : « Et là, Il ne pouvait accomplir aucun miracle » !
Par conséquent, demandons au Seigneur, la grâce de savoir toujours poser sur les prêtres un regard de foi, particulièrement lorsque les imperfections de leur humanité voilent le mystère dont ils sont porteurs !
Si vous voulez que Don Louis Gustave et, plus largement, que tous les prêtres qui vous servent, accomplissent parmi vous des miracles, croyez en leur sacerdoce. Gardons toujours cet émerveillement devant ce mystère voulu par Dieu. Aidez les prêtres, par votre regard, à entrer eux-mêmes dans une juste compréhension du don inouï qu’ils ont reçu par leur ordination. Le curé d’Ars disait : Oh ! que le prêtre est quelque chose de grand, s’il se comprenait, il en mourrait…
…………………………………………………………………… D. Louis-Marie DUPORT
Pour leur 10ème anniversaire Les Amis de la Basilique ,
avec le soutien de la Mairie de Saint-Raphaël
vous invitent le dimanche 15 août à 20h30
à une veillée mariale animée par Stélian NANO,
Co-Titulaire du grand orgue de Notre-Dame de la Victoire
avec l’ensemble « Les semeuses » Adèle PONS et Madeleine WEBB
Un programme qui au seuil de la contre-réforme dans la très Catholique Espagne nous conduit à explorer les différents pathos employés en Europe pendant 3 siècles pour exprimer tour à tour les différentes façettes de celle qui devient la « Mère Universelle ». Au travers de la simplicité humaine de la « petite » Marie à l’expression de sa plus grande Gloire comme Reine des Cieux
du lundi 5 juillet au vendredi 27 août
Messe à 8h à la Basilique du mardi au samedi (Laudes à 8h30)
18h le lundi et jeudi
Messe à 18h à Sainte-Bernadette le mardi et vendredi
Messe à 18h à Notre-Dame de la Paix le mercredi
Les Messes du week-end sont maintenues aux horaires habituels
Mardi 5 octobre 2021 au dimanche 10 octobre 2021
Les bulletins d’inscription seront disponibles au presbytère de la Basilique
Contact : Elyane Foullonneau 06 63 75 73 20
Possibilité de paiement échelonné
Merci aux adorateurs réguliers de s’inscrire pour l’été sur le tableau de présence
à l’entrée de la chapelle d’adoration.
Nous espérons que le Seigneur sera longuement adoré
Samedi 19 juin, à partir de 11h30, se sont retrouvés dans la cour de Sainte Bernadette de nombreux paroissiens de tous les clochers de Saint-Raphaël, ainsi que des personnes un peu plus loin de l’église, pour un barbecue convivial, le fameux « barbecue du curé » tant attendu !
Le principe était simple : venir accompagné d’un voisin, d’un collègue, d’un ami, ou d’un membre de la famille qui est loin de la foi ou n’est pas encore pratiquant.
Beaucoup ont joué le jeu et c’est ainsi que beaucoup de nouveaux visages ont fait leur apparition dans notre paysage paroissial. Quelle joie de les voir heureux et bien accueillis ! Tout à l’écoute du témoignage de Matthieu, l’un de nos catéchumènes, qui a été baptisé cette année à Pâques, ils sont repartis joyeux après avoir pioché au hasard une parole de Dieu ou d’un Saint.
Cette première approche est un pas en avant pour eux et certains nous ont même confié que, la prochaine fois, nous les reverrions lors d’une messe dominicale.
Prions pour eux, pour qu’ils ouvrent leur cœur au Seigneur.
Un grand merci à nos 4 prêtres qui se sont rendus présents pendant toute la durée du barbecue. Merci également à toute l’équipe d’installation et de préparation de cette journée. Et surtout, rendons grâce à Dieu pour toutes les merveilles qu’il a accomplies dans les cœurs aujourd’hui.
Une équipe de choc qui répond toujours à l’appel. Un grand merci à tous pur votre dévouement
L’évangile de ce dimanche nous présente deux scènes de miracles de Jésus, deux scènes bien vivantes où l’on sent le témoignage direct de ceux qui ont vécu cela : ils se rappellent bien que c’était alors que Jésus allait, à sa demande, à la maison de Jaïre, le chef de la synagogue de Capharnaüm, qu’est intervenue cette femme pour venir “toucher” la frange du vêtement de Jésus. Ils se rappellent bien tout cela, et comment Jésus avait réagi, et comment les gens avaient réagi. Et l’essentiel, pour Marc, l’Evangéliste, c’est que nous, qui n’avons pas été témoins directs, nous nous appropriions ce que cela a provoqué chez lui : la foi en Jésus, le Christ, le Fils de Dieu, vainqueur du mal et de la mort.
Marc n’a pas voulu séparer les récits des deux miracles, il a gardé le récit de la femme qui touche le manteau de Jésus à l’intérieur du récit de la résurrection de la fille de Jaïre, parce que les choses se sont bien passées comme cela. Son récit est si vivant que nous avons l’impression d’y être. Et pour ceux qui sont déjà allés sur ce chemin de Tabga à Capharnaüm, au bord du Lac, c’est encore plus facile de voir les choses comme si on y était !
En plus, pour Marc, c’était mieux de laisser les choses selon le vécu, parce que cela lui permet de souligner ce pourquoi il écrit son Evangile : fonder la foi en Jésus, souligner la nécessité de la foi en Jésus : la femme, parmi une foule qui presse Jésus, est la seule qui guérit, parce qu’elle a eu la foi en Jésus. Et Jésus lui dit : ta foi t’a non seulement guérie, mais sauvée ! Et de même, la petite fille ne ressuscite que par la foi de Jaïre, son père.
Les hommes, dans leurs raisonnements humains, forcément limités, disent : « mais tu vois bien la foule qui te presse de toutes parts, et tu demandes : “qui m’a touché” ?? » Les hommes disent : “Jésus, tu déraisonnes !” “Non, c’est vous qui avez des pensées limitées par votre raison, qui vous empêchent d’accéder à la splendeur de ma Parole”. Et quand Jésus dit : « la petite fille n’est pas morte, elle dort ! » les hommes se moquent de cette parole, parce que la mort, c’est la mort ; nous le savons bien, nous les hommes, que quand on est mort, on est mort. Alors on redit : “Jésus, tu déraisonnes !” Et il répond de nouveau : “Non, c’est vous dont les pensées sont limitées par votre petite raison humaine ; c’est cela qui vous empêche d’accéder à la foi en ma Parole, à la foi en Moi, Parole de Dieu Moi-Même”. Les hommes ne comprennent pas que c’est la Parole de Dieu qui parle. La foi, c’est de croire que Jésus est le Fils de Dieu, le Verbe de Dieu, par qui Dieu a fait le monde au départ du monde, et par qui Il a dit : « que la lumière soit ! Et la lumière fut. » C’est le même, qui au milieu de la foule des hommes qui le pressent sans savoir Qui il est, dit : « la mort n’est qu’un sommeil », “et il fut ainsi”. Et c’est Lui aussi qui dira, à la fin du monde, à l’humanité entière : « Talitha, koum ! », et l’humanité tout entière se réveillera des tombeaux, par la seule puissance de la Parole du Verbe de Dieu, qui a dit : « la mort n’est qu’un sommeil ! » Nous avons beau avoir notre science, nous les hommes, pour savoir ce que c’est que la mort, nous ne savons pas vraiment ; nous devons écouter non plus notre seule science mais la Parole de Jésus qui nous dit les choses en la splendeur de leur vérité. « Ne crains pas, crois seulement. » C’est là le problème, pour un “scientifique”, alors que c’est en fait la solution, pour celui qui voit les choses comme Dieu les dit. Ça dépend de l’accueil de la Parole de Jésus : soit il déraisonne lui, soit c’est nous qui ne comprenons pas le passage de Dieu parmi nous. Venez toucher Jésus avec foi, venez communier à Lui, si vous avez la Foi en sa Parole, lorsqu’il dit : « ceci est mon Corps ». Seulement si tu as cette foi, il te dira : « ma fille, ta foi t’a sauvée ; va en paix et soit guérie de ton incrédulité. »
D.Laurent LARROQUE
Premier bilan et perspective pour l’été.
Avec 100 adorateurs pour 60 heures d’adoration solennelle continue (3 journées et demi, du mercredi au samedi), dans la chapelle attenante à la Basilique, l’entreprise est lancée et bien partie. C’est, je le crois, un bonheur divin ! Nous allons garder ce rythme jusqu’au 3 juillet.
A partir de la semaine du 4 juillet, jusqu’au 31 août, du fait des nombreuses absences pendant les vacances, nous ne maintiendrons que la journée du jeudi. Toutes les personnes qui ont un créneau un autre jour et qui peuvent prendre un créneau le jeudi (6h – 23h) pendant ces deux mois d’été sont priées de le signaler à leur responsable d’équipe.
BARBECUE du patronage à sainte-Bernadette
Mercredi 16 juin a eu lieu la Consécration du patronage au Sacré Cœur de Jésus suivie du barbecue avec tous les parents. Après l’année 2020 marquée par la Covid, quelle joie d’avoir pu nous retrouver pour ce temps convivial avec de nombreuses familles du patronage.
Une centaine de personnes était en effet présente pour assister, tout d’abord, à un temps d’adoration dans l’église, temps pendant lequel les familles ont pu écrire sur un papier les prénoms de chaque membre de leur famille, afin de confier chacun au Sacré Coeur de Jésus (pour la symbolique, les petits papiers sont ensuite mis dans un coeur en feutrine bien fermé et restent accrochés dans l’église d’année en année, près de la prière de Consécration du patronage au Sacré Coeur de Jésus, à l’entrée à gauche de l’église de Sainte-Bernadette).
Puis, une fois sortis en procession, les enfants ont pu chanter quelques chants du patronage à leurs parents sous le porche de l’église. Est ensuite venu le temps de la traditionnelle photo regroupant les parents, les enfants et l’équipe du patronage.
Tout le monde a pu visionner un petit résumé de l’année en images, avant de se retrouver pour un barbecue convivial où joie et rires se mêlaient aux multiples conversations, ce qui a permis de beaux moments de partage.
Un immense merci aux quatre sœurs de la Consolation qui viennent chaque mercredi au patronage, elles offrent tant à nos enfants ! Merci également à Don Louis-Marie et à toute l’équipe du patronage, sans oublier Don Louis-Gustave, absent pour ce moment de fête, qui se préparant à être ordonné prêtre dans quelques jours ! Rendons grâce à Dieu pour la beauté de notre patronage!





