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Adoration permanente à Saint-Raphaël

Adoration permanente à Saint-Raphaël 1707 2560 Paroisses de Saint-Raphael

Reprise du rythme hebdomadaire mercredi 4 septembre, à la chapelle de l’Adoration.
Mercredi, jeudi et vendredi de 9h à 22h
Samedi de 9h à 12h
Mercredi, jeudi et samedi à la Basilique de 6h30 à 7h30
Chaque premier vendredi du mois :
Nocturne d’adoration à Sainte-Bernadette 19h00 – 8h00 (cf annonce ci-dessous)
Chaque mercredi de 17h30 à 18h00 à Notre-Dame de la Paix.
Nous comptons sur de nouveaux adorateurs. L’inscription est à l’année,
c’est un engagement important, mais avec un système de remplacements possibles.
Responsables : Don Laurent et Michèle 06 87 20 48 26 – secretariat@paroissesaintraphael.fr

Partir, partir… Au revoir !

Partir, partir… Au revoir ! 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Après des vocalises langoureuses en bouche fermée, Julien Clerc semble péniblement interrogé par une vie faite de départs incessants : « Depuis l’enfance, je suis toujours en partance, Je vais, je vis, contre le cours de ma vie, Partir partir…  ».
Et puis, rapidement, les douces notes du clavier disparaissant sous les cuivres et les percussions bientôt tonitruants, la voix s’emportant dans une sorte de fuite volontariste, nous devenons contraints par l’excitation ambiante d’oublier la possible réflexion inspirée par le fait de « partir »… Terrible excitation…
Dommage ! Car les départs de la vie, petits et grands, joyeux et douloureux, volontaires ou subis, sont des indications précieuses pour aller plus avant dans la perception du mystère de la vie. Partir… Partir du sein maternel, partir de l’enfance, partir de la maison, partir en vacances, partir à l’aventure, partir en retraite, partir de la vie, partir vers la Vie…
L’émotion d’alors peut-être peu confortable : comme une synthèse subjective et complexe de la nécessité de « quitter » et de « découvrir ». Quitter, c’est un peu abandonner quelque chose que l’on connaît. Découvrir, c’est accueillir un changement encore inconnu. Les deux ne sont pas forcément faciles à vivre.
D’autant plus que celui qui part, engage nécessairement ceux avec qui il était en relation à partir eux aussi : chacun doit finalement quitter une présence et découvrir une absence, pour s’ouvrir à d’autres présences… Mort et naissance, toujours, et pour tous.
Pour les chrétiens, disciples de Jésus, ces départs – abandons et découvertes – sont images, signes, préparations d’une mort ouverte sur la résurrection promise. Profitons-en : faisons de nos départs des lieux d’espérance. Qu’est-ce à dire ?

  • La demande de pardon et la reconnaissance des limites et fragilités qui parfois ont pu blesser, affecter ou troubler les autres permettent de recouvrer la paix et l’humilité qui est l’unique clef de la porte étroite. Demander pardon, c’est quémander à l’autre le privilège immérité de pouvoir partir en paix. C’est aussi renouer avec la vérité de notre fragilité.
  • L’action de grâce et la gratitude permettent de replacer nos existences éphémères dans la richesse de nos relations faites de charité, de beauté et de bonté. Dire merci, c’est affirmer que la présence de l’autre a enrichi mon existence. C’est aussi lui reconnaitre la possibilité de m’offrir le privilège de partir en ayant honoré la justice.
    Chers frères prêtres et diacre qui m’avaient si généreusement accueilli cette année, chers frères et soeurs par le baptême, alors qu’est venu le temps de vous dire « Au revoir », je ne veux pas clore les lignes que j’ai eu plaisir à vous écrire au long de cette année, sans vous dire avec intensité, émotion et conviction un grand pardon et un grand merci, le cœur un peu serré…

Merci pour vos présences et nos relations. Merci pour votre reconnaissance et votre affection. Merci aussi pour les enveloppes généreuses que vous m’avez remises ! Je suis comblé. J’ai déjà eu l’occasion de dire à certains combien cette année m’avait été bénéfique. Je suis arrivé il y a un an, le cœur en bandoulière, un peu perdu tant au sujet de mon passé que de mon avenir. Je vous avais demandé de prier pour moi et vous avez été nombreux à m’offrir encore cette charité. Aujourd’hui, je bénis le Seigneur qui m’a comblé en convoquant de nombreuses richesses pour me guérir, pour panser ce qui ne pouvait pas – ou ne devait pas – être guéri, pour m’enrichir et me faire grandir, tant humainement que spirituellement. Et il se trouve que ces bénédictions ont notamment été répandues chez vous, par vous, grâce à vous. Soyez bénis ! Le cœur en action de grâce, je termine d’ailleurs cette année en frappant officiellement à la porte de la Communauté Saint-Martin. C’est ainsi que je prends la direction de Brive-la-Gaillarde pour une période dite de « probation » et y exercer désormais le riche et beau ministère confié à moi par l’église.


Pour la gloire de Dieu et le salut des hommes ! Toujours. Per Mariam…

Père Jean- Baptiste MOUILLARD

Romain reçoit les premiers sacrements de l’initiation chrétienne de l’Eglise

Romain reçoit les premiers sacrements de l’initiation chrétienne de l’Eglise 1441 2560 Paroisses de Saint-Raphael

Romain qui a débuté son parcours de catéchumène avec Don Christophe
a été baptisé le 15 août par Don Raphaël.


Il a également reçu le sacrement de l’Eucharistie.

Il a également reçu le sacrement de l’Eucharistie.

Le catéchisme reprend

Le catéchisme reprend 2048 1536 Paroisses de Saint-Raphael

Pour connaître et aimer Dieu, ayez l’audace de le proposer à vos petits voisins. Merci !

Notre-Dame de la Paix
159, Bd Maréchal Juin
Mardi 3 septembre de 17h à 18h30

Sainte Bernadette
945, avenue de Valescure
Mercredi 4 septembre de 17h à 18h30

Notre-Dame de la victoire
19, rue Jean Aicard

PATRONAGE à sainte-Bernadette
C’est la rentrée du patronage ! Les places sont limitées !
Nous vous attendons mercredi 4 septembre
avec vos dossiers d’inscription COMPLETS de 8h à 17h00.
Attention aux nouveaux horaires ! Belle rentrée a tous

Forum des Associations

Forum des Associations 1200 800 Paroisses de Saint-Raphael

Samedi dernier, la paroisse participait au Forum des associations de la ville de Saint Raphaël.
Une journée ventée, source de belles rencontres !

La semaine avec le groupe Anuncio

La semaine avec le groupe Anuncio 2560 1920 Paroisses de Saint-Raphael

Pendant une semaine, une vingtaine de jeunes du mouvement catholique Anuncio, ont évangélisé dans les rues de St Raphaël. Voici leur histoire :
Le long des berges tremblantes d’air chaud, tels Jonas craché par la baleine, les missionnaires d’Anuncio, venus des quatre coins de la France, montèrent à l’assaut de la Ninive moderne : Saint-Raphaël et ses badauds désœuvrés.
Là, un athée qui n’attendait que de rencontrer Dieu ; ici, une jeune fille, attirée dans l’Eglise par les chants de louange, se mettant à poser sur le baptême mille questions, les yeux gorgés de larmes ; là encore, trois jeunes hommes, eux aussi très curieux de notre foi, et l’un d’entre eux, si affamé de Dieu, qu’il en vint à manger un petit papier sur lequel était inscrit un bref extrait de la Bible, sans savoir sans doute qu’un ange commanda jadis à Ezechiel d’en faire autant. Et là encore, un homme, en quête de sens et de guérison, venu exceptionnellement à St Raphaël voir quelque charlatan, rencontra les disciples du Guérisseur. Ici, enfin, trois adolescents, qui cinq minutes avant débattaient de la vérité du christianisme, virent soudain débouler sur eux deux ministres du Christ.
Sur la plage et dans les rues, jusque dans un bateau de luxe, guidés par un Esprit-Saint parfois facétieux, les missionnaires d’Anuncio, pleins de joie et d’espérance, se sont attelés à l’œuvre de Dieu ; merci aux prêtres et aux fidèles de la paroisse de St Raphaël de nous avoir accompagné et nourri durant ce séjour. Qu’ils en reçoivent une récompense de prophète.

La France et l’Assomption

La France et l’Assomption 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

En France, pendant plus de 200 ans la fête nationale était célébrée le 15 août. Ce n’est qu’en 1880 que la République a remplacé la fête nationale par celle du 14 juillet que nous connaissons aujourd’hui.

A l’origine de cette fête nationale, nous le savons bien sur notre terre de Provence, il y a l’histoire de la naissance de Louis XIV. Louis XIII (1601-1643) et son épouse Anne d’Autriche ne parvenaient pas à avoir d’enfant. Après
22 ans de mariage, il n’y avait toujours pas d’héritier. En 1637 le couple royal se met à supplier la Vierge de leur donner un fils. Ils demandent à tous leurs sujets de faire dans chaque paroisse, le 15 août, une procession afin d’avoir un fils.
Par ailleurs, à cette époque, le frère Fiacre des augustins déchaussés avait une grande gratitude pour la reine et priait à ses intentions. A cause de sa santé fragile, il bénéficiait des œuvres de la reine pour les malades. Le 3 novembre 1637, frère Fiacre reçoit l’apparition de la Vierge. Tandis qu’il prie, il entend d’abord la voix d’un petit enfant. Surpris, il tourne la tête et voit à cet instant la Vierge dans une belle lumière, vêtue d’une robe bleue semée d’étoiles, les cheveux pendants sur les épaules, assise sur une chaise, tenant un enfant. « N’ayez pas peur, je suis la Mère de Dieu », dit-elle au frère. Au bout de quelques secondes, elle ajoute en montrant le petit garçon assis sur ses genoux : « Ce n’est pas mon Fils, c’est l’enfant que Dieu veut donner à la France. » La Vierge demande trois neuvaines publiques à la reine Anne d’Autriche : une à Notre-Dame de Paris, une à Notre-Dame-des-Victoires à Paris et la dernière à Cotignac, à la suite desquelles elle lui promet un fils.

Enfin, Marie montre l’image d’un tableau de Notre-Dame de Grâce. Pour attester les paroles de la Vierge, le frère trouverait ce tableau dans l’église de Cotignac. Contre toute attente, le frère Fiacre est rapidement reçu par Anne d’Autriche et Louis XIII. Ils acceptent de mettre sur pied les demandes de Marie. Du 8 novembre 1637 au 5 décembre suivant, les neuvaines publiques sont faites dans les lieux choisis par Marie. À la mi-janvier 1638, la reine se rend compte qu’elle est enceinte. Le couple royal demande au frère de se rendre à Cotignac pour vérifier la présence du fameux tableau de la Vierge et pour prier pour le bon déroulement de la grossesse.

Le 10 février 1638, le souverain fait la promesse de consacrer le royaume de France à la Vierge Marie si un héritier lui est donné. C’est le fameux « vœu de Louis XIII ». Le 5 septembre 1638, soit neuf mois, jour pour jour, après la fin des neuvaines, Louis « Dieudonné », futur Louis XIV, vient au monde.

Le roi Louis XIII consacre de manière solennelle la France à la Vierge Marie sous le titre de Notre Dame de l’Assomption par un acte auprès du Parlement de Paris et demande à ses sujets de faire tous les 15 août, jour où était déjà célébrée la Fête de l’Assomption, une procession solennelle dans chaque paroisse. Le vœu sera confirmé par Louis XIV en 1650, Louis XV en 1738 et Louis XVIII en 1814. Publié par lettres patentes, après consultation du parlement de Paris, c’est un document législatif de portée nationale.

De plus, en 1922, la Vierge Marie a été proclamée Patronne principale de la France sous le vocable de Notre-Dame de l’Assomption par le Pape Pie X, confirmant ainsi la consécration de la France faite par le roi Louis XIII en 1638.
Quel honneur d’être sous un si beau patronage ! Confions-lui notre pays qu’il retrouve la grâce de son baptême !

Don Marc-Antoine CROIZE POURCELET, Curé

Fête de la saint Pierre célébrée à Saint-Raphaël

Fête de la saint Pierre célébrée à Saint-Raphaël 1920 2560 Paroisses de Saint-Raphael

Procession de la Saint Pierre dans la ville

Messe à la Basilique Notre Dame de la Victoire

Départ du saint pour le Lion de mer

Se laisser prendre par l’Esprit

Se laisser prendre par l’Esprit 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Dans l’évangile de ce dimanche, notre Seigneur se présente comme le pain venu du ciel, celui qui donne la vie éternelle, l’Eucharistie. Face à cette révélation, ses interlocuteurs auraient dû se réjouir qu’un si grand don soit fait aux hommes c’est pourtant tout le contraire, ils récriminent contre Jésus, refusant de croire en ses paroles.
Ils se disent entre eux : « Celui-là n’est-il pas Jésus, fils de Joseph ? Nous connaissons bien son père et sa mère; Comment peut-il dire ‘je suis le pain descendu du ciel' ». Alors qu’ils sont experts dans les écritures, qui ont nourri toute leur vie par les exploits que le Seigneur a accomplis pour son peuple, qu’ils ont vu les signes opérés par Jésus, ils n’ont pas accueilli ses paroles. Tout est dit dans ces deux mots « nous connaissons », là s’exprime l’orgueil de l’homme fermé à la liberté de l’Esprit de Dieu qui souffle où il veut. Et pourtant Dieu dit lui-même que nos pensées ne sont pas ses pensées. Dieu n’est pas un super homme qui raisonnerait comme un homme et agirait comme un homme, il est Dieu, d’une sagesse qui dépasse tout ce qu’on peut imaginer. Face à lui, l’homme doit être prêt à être surpris par les voies que le Seigneur prend.
Si la vérité de la foi est immuable, c’est dans sa manière d’agir que notre Seigneur se montre le plus étonnant, le plus déroutant. Sa sagesse se traduit par une finesse dans son action afin qu’elle soit adaptée à chaque situation concrète.
Nous le voyons bien dans les témoignages que nous entendons, chacune de nos vies est remplie de ces signes, de ces rencontres providentielles qui nous transforment. Nous nous sommes sûrement déjà exclamés « Que Dieu est fort » en entendant comment il avait relevé une personne éprouvée par la vie et le péché au moment où pour elle tout semblait perdu. Et si ces récits se multiplient dans notre temps où il y a tant d’hommes si loin de lui, aucun n’est redondant, nous n’avons jamais cette impression de déjà-vu.
La mission Anuncio a été le terrain parfait pour expérimenter cela, tant dans les témoignages des personnes rencontrées que par les retours des missionnaires. J’ai été particulièrement marqué par la chasse au trésor. Elle consistait à prier Dieu pour recevoir des images et ensuite aller à la recherche de celles-ci et aborder les passants. D’abord dubitatif quand les missionnaires ont rapporté être allés à la recherche d’une grenouille, j’ai dû reconnaitre que leur rencontre avec la gérante du magasin où ils l’ont trouvée a été providentielle pour cette dernière.
En étant ouvert à ce que Dieu agisse de manière inattendue, en étant à l’écoute de ses signes et des fruits qu’ils portent, on se laisse être un outil de sa providence sans y faire obstacle ; mais si, comme je l’étais vis à vis de la chasse au trésor, on néglige ce qui nous semble étrange, on limite les signes que le Seigneur peut employer avec nous et donc les fruits qui en sortiront.
Laissons-nous bousculer par la liberté de l’Esprit comme les apôtres se sont laissés toucher par la nouveauté de l’incarnation et de la passion pour reconnaitre le Christ et le suivre.

Damien MENARD, séminariste

Bel hommage à Marie à l’occasion de la Fête de l’assomption à Saint-Raphaël

Bel hommage à Marie à l’occasion de la Fête de l’assomption à Saint-Raphaël 150 150 Paroisses de Saint-Raphael

Malgré la pluie de nombreux paroissiens ont suivi religieusement la procession

Présence de la communauté Chaldéenne

Don Marc Antoine renouvelle le vœu de Louis XIII à la Vierge Marie

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