Samedi matin 26 mars, une belle assemblée réunissant des membres des SEM du Doyenné a écouté attentivement les trois intervenants de la Pastorale de la Santé de Toulon qui présentaient les modalités actuelles de la prise en charge des personnes en fin de vie. Ils ont notamment évoqué les soins palliatifs et l’euthanasie d’un point de vue juridique, médical, psychologique et spirituel. Merci à Notre-Dame de la Paix et aux bénévoles qui ont contribué à la réussite de cette rencontre.
Le service évangélique des malades, c’est aussi porter la communion à domicile. Si vous désirez recevoir une formation ou vous équiper pour porter vous même la communion à un proche ou un parent, vous pouvez prendre des renseignements auprès de Michel au 06 47 22 62 90
Vendredi 25 mars de nombreux paroissiens ont assisté à la troisième conférence de carême. Don Louis Marie a remplacé Don Laurent, malade, sur la prière en action de grâce, après avoir partagé un bol de riz amélioré pour ce vendredi de l’Annonciation
Il y a déjà plusieurs années, Don Martin Panhard avait lancé une souscription importante pour la rénovation de la toiture de Notre-Dame de la Paix. Vous aviez répondu généreusement. Je suis toujours impressionné par l’effort financier des paroissiens pour soutenir les moyens de mission des paroisses. Les péripéties ont été nombreuses depuis cette quête mais ça y est, les travaux commencent enfin ! Ce lundi 4 avril les échafaudages arrivent et les ouvriers vont s’y atteler pendant quelques mois. Je dois bien sûr vous recommander de ne pas tenter de monter sur les échafaudages, ni surtout vos enfants qui y verront sans doute des agrès de compétition ! Je compte sur vous.
Les travaux, ce sont aussi ceux de la Basilique Notre-Dame de la Victoire qui ont commencé le 24 janvier dernier, nous privant momentanément de notre joyau raphaëlois ! Pour rappel ce sont des travaux qui ont été demandés à la fois par la mairie pour la sécurité (électricité et incendie) et par le diocèse pour la beauté de la Basilique. Chacun fait sa part : la mairie a financé la partie remise en conformité, la paroisse les travaux de rénovation et les aménagements liturgiques. Je peux témoigner qu’il y a une vraie implication de tous les acteurs depuis le début des travaux pour ce chantier. Je suis sûr aussi que Saint Joseph fait sa part, je lui ai confié tout cela. Nous avons hâte de vous montrer le résultat !
Pour la Semaine Sainte, cœur de l’année liturgique, la Basilique sera réouverte même si nous n’aurons pas tout le confort. Vous aurez donc un aperçu avant la fin des travaux. Nous aurons accès à la Basilique du 8 au 18 avril. Les travaux reprendront dès le
19 avril pour se terminer… j’espère avant l’été !
Dès le vendredi 8 avril à 14h00 toutes les bonnes volontés qui le peuvent sont les bienvenues pour réaménager la Basillique en vue des messes des Rameaux. N’hésitez pas à venir avec quelques chiffons pour la poussière et une tenue appropriée ! Nous aurons sans doute besoin de prolonger les préparatifs la journée du samedi. L’objectif est de la rendre bien belle, pour tous ceux que nous accueillerons dans cette sainte semaine, et de vivre un bon moment fraternel de service. J’ai hâte que résonne de nouveau sous les voutes de la Basilique, la Parole de Dieu et les chants célestes en vue d’accueillir le Seigneur lui-même !
Dans tous les cas, réservez bien les trois jours saints pour ne rien manquer et vivre ces heures, bien unis à Jésus dans sa Passion et sa Résurrection. Enfin, merci aux bénévoles qui nous épaulent avec compétence et patience dans tous ces chantiers. Bon carême !
Don Marc-Antoine CROIZE-POURCELET
Vendredi 18 mars de nombreux paroissiens ont assisté à la deuxième conférence de carême donnée par Don Christophe sur la prière pénitentielle, après avoir partagé un modeste bol de riz pour signifier ce jour d’abstinence durant le carême.
Samedi 19 mars à Cotignac une délégation de pèlerins de la basilique a médité, autour de Mgr Rey, sur le silence de Saint Joseph et prié pour la paix.
Pour les 10 catéchumènes qui seront baptisés cette année, ces rites sont des prières de purification pour continuer à « faire le ménage en eux » et laisser encore un peu plus de place à Jésus. Par ces scrutins ils recevront aussi la force pour vivre ce Carême et marcher jusqu’à la « Pâques de Jésus » qui sera la leur aussi cette année : mourir avec Lui pour renaître comme création nouvelle, incorporés par Lui, avec Lui et en Lui.
Accompagnons les par nos prières et notre présence ! Ils nous montrent la direction… suivons-les, le Christ en tête !
2ème scrutin à Don Bosco dimanche 27 mars à 11h.
Cafés chauds et viennoiseries savoureuses, l’équipe d’accueil de Notre-Dame de la Paix était parfaite pour accueillir les 95 paroissiens à l’Institut Stanislas! Après une belle messe de la Saint Joseph, Honoré, Pierre, Ezéchiel et Amaury ont reçu leurs nouveaux cordons de servants d’autel! Puis ce fut le temps du partage d’évangile où nous nous sommes mis à l’écoute de la parole de Dieu ! Le repas nous avait été remarquablement préparé par l’équipe de restauration, Philippe paroissien, avait cuisiné une délicieuse paëlla et une tarte Tatin mémorable ! Nous nous sommes retrouvés ensuite pour un grand jeu où petits et grands se sont particulièrement amusés ! Nous avons fini notre journée par une conférence sur Saint Joseph, maître de prière, et une adoration où les hommes et les garçons ont pu se faire bénir par Jésus Eucharistie ! Les adolescents et enfants, de leur côté, avaient un joli programme préparé par Don Axel et deux lycéennes. Merci au conseil de la paroisse d’avoir organisé une si belle journée ressourçante !
Samedi 19 novembre, pour la fête de la Saint Joseph, a eu lieu la journée de récollection de la paroisse Sainte Bernadette. C’est dans le splendide cadre du Clos des Roses que se sont retrouvés environ 80 paroissiens, pour une journée festive. La journée a débuté par un chaleureux accueil autour d’un café et de viennoiseries, s’en est suivi un topo très complet de Don Louis-Marie sur l’unité, puis, nous avons tous été conviés à nous mettre en petits groupes pour échanger entre nous sur les grâces reçues dans la paroisse : moment intime et émouvant qui a pris fin pour laisser place à la messe, point central de notre journée. Don Marc-Antoine nous a rejoints pour concélébrer avec Don Louis-Marie. Après un pique-nique partagé, Gérard a pu témoigner. Le grand jeu de l’après-midi a réuni petits et grands sur le thème des croisades ! Tous se sont bien amusés ! Pour résumer, cette journée était un mélange de « Ici on s’aime, ici on prie ! », la devise de la paroisse et de « Ici on joue, ici on prie! », la devise du patronage ! Ainsi, Don Louis-Marie a eu à cœur de faire vivre cette journée à ses paroissiens pour « qu’ils soient un ! », thème de notre année ! Merci à lui et à tous les bénévoles qui ont contribué à la préparation de cette belle journée !
Les Amis de la Basilique Notre-Dame de la Victoire remercient toutes les personnes qui ont participé le samedi
12 mars 2022 à leur rendez-vous.
Le débat a mis en évidence que le rôle des chrétiens se répartit entre les laïcs, les prêtres, les évêques et le pape.
A l’issue des échanges, en présence de Don Marc-Antoine, le groupe a préconisé :
– éduquer la nouvelle génération à comprendre son héritage chrétien.
– Assumer une cohérence politique : promouvoir la Doctrine Sociale de l’église dans la sphère politique et civile.
– Proposer un monde plus fraternel.
– Annoncer l’Evangile et la bonté de Dieu à tous.
– Justice et Paix : contribuer à la Paix, défendre les plus fragiles.
– Prier dans ce monde agité.
– Aider les Prêtres dans leurs missions.
Le pot de l’amitié a clôturé cette rencontre. Prochain débat : SAMEDI 21 MAI 2022
Bien souvent nous voulons nous en sortir par nos propres forces : “laisse, je gère.” Nous voulons réussir chacun par soi-même pour prouver, à soi et aux autres, que nous en avons la capacité : ainsi le fils de la parabole qui veut réussir sa vie loin du père. Il est l’image de l’humanité, qui a voulu vivre en autonomie, sans Dieu, depuis le péché de nos premiers parents. Ce désir d’indépendance est une façon d’affirmer sa dignité et, pourtant, c’est justement par cet acte d’affirmation de soi que la dignité est perdue. Pour avoir voulu s’affirmer comme sujet libre, le fils devient gardien de porcs, moins bien nourri qu’un esclave. Dans nos péchés d’orgueil, c’est justement quand nous voulons nous élever que nous nous abaissons. La liberté absolue est un leurre : celui qui ne veut pas servir Dieu devient esclave du diable, mauvais maître qui nous méprise d’autant plus que nous lui avons obéi.
Si la dignité de l’homme ne réside pas dans l’indépendance, elle ne réside pas non plus dans la puissance, la capacité à suivre ses désirs, à faire ce que l’on veut. Parce qu’il ne sait pas mettre un frein à ses appétits, le fils prodigue est mené à la ruine, au point de ne plus pouvoir satisfaire ses besoins les plus basiques. Cette tendance à perdre la liberté en voulant l’affirmer est caractéristique de l’époque de la “jouissance sans entraves” : les limites sont justement ce qui permet de ne pas devenir l’esclave d’un appétit toujours plus puissant à force de ne pas être contenu. Mais, en réalité, cette tendance est celle de toutes les époques, depuis qu’Adam et Eve n’ont pas voulu résister à l’attrait du fruit défendu.
La dignité ne réside pas non plus dans le fait d’obéir à la loi de Dieu. Jésus pour sa parabole a volontairement choisi deux fils pour nous montrer deux écueils symétriques. L’aîné par son obéissance extérieure aux règles de la bienséance espère une récompense. Cela lui pèse d’être un bon fils et il préférerait pouvoir faire la fête avec ses amis sans sa famille. Il est “soumis”, au mauvais sens du terme. Ce n’est pas cette relation, ultimement intéressée, que Dieu veut entre nous et Lui, mais celle de l’amour filial. Celui qui est enfant de Dieu fait le bien parce que celui-ci jaillit de son cœur rendu bon par l’Esprit-Saint qui nous a été donné, et non en se forçant pour essayer par là de mériter un amour qui, de toute façon, ne peut être que gratuit.
En réalité, la dignité de l’homme ne dépend pas de ce qu’il fait mais lui est donnée gratuitement par Dieu, indépendamment de tout mérite préalable. Dieu n’a pas peur de nous aimer alors que nous sommes pécheurs, que nous nous sommes volontairement coupés de Lui, parce qu’Il sait que son amour transforme et rend bon ce qui ne l’était pas au préalable. La miséricorde n’est pas une faiblesse de papa-gâteau, parce qu’elle change celui qui la reçoit pour le rendre digne de ce don. Notre dignité, c’est l’adoption filiale qui fait de nous des enfants de Dieu par les mérites de Jésus-Christ. C’est la seule chose qui a vraiment de la valeur, et elle ne s’achète pas. Demandons donc à Dieu de comprendre que ce ne sont ni la liberté individualiste, ni la capacité de faire ce que l’on veut, ni l’obéissance extérieure à des règles qui fondent notre dignité, mais le don de la grâce qui nous rend amis de Dieu.
Don Axel de PERTHUIS






