Quatrième mystère joyeux du Rosaire, abondamment présente dans l’iconographie chrétienne (dès les années 440 dans une mosaïque de Sainte-Marie Majeure à Rome), la Présentation de Jésus au Temple a inspiré de très nombreux artistes (Fra Angelico et Philippe de Champaigne par exemple). Jusqu’à la réforme liturgique issue de Vatican II, elle clôturait le Temps de la Nativité, 40 jours après Noël, d’où l’usage conservé parfois de garder la crèche jusqu’à cette date. Etant une fête du Christ, elle supplante le Temps Ordinaire quand elle est célébrée un dimanche.
Dans sa célébration, deux thèmes ont une grande importance : la rencontre et la lumière. Les orthodoxes ont un autre nom pour cette fête, l’hypapante (signifiant en grec, aller au devant). Ils insistent sur la rencontre du vieillard Siméon et de Jésus qui viennent au-devant l’un de l’autre manifestant ainsi la structure essentielle de la liturgie, rencontre de Dieu et de son Peuple pour la célébration de l’Alliance. Nous ne pouvons rencontrer Dieu s’il ne vient d’abord à nous et nous procure, dans l’Esprit, l’élan qui nous mène à lui.
Sa popularité ne peut se résumer à la seule confection des crêpes. Elle est depuis toujours un évènement majeur de l’histoire du Salut ! Célébrée avec faste à Jérusalem dès le 4ème siècle « avec la plus grande liesse, comme si c’était Pâques » (témoignage d’Egérie vers 382), elle devient une solennité dans tout l’Orient en 542, au début de la grande peste de Justinien. Dans l’Eglise romaine, elle apparait un siècle plus tard comme la fête des chandelles (Chandeleur), sans être forcément la christianisation de la fête païenne des lupercales, célébration de la fécondité tombée alors largement en désuétude. Le plus important est que sa célébration commence à l’aurore par une longue procession de pénitence, à la lueur des cierges, procession représentant le voyage de Joseph, de Marie et de l’enfant Jésus pour aller de Bethléem au Temple de Jérusalem. On bénit les cierges en insistant sur la victoire de la lumière sur les ténèbres. Ce sont aussi les mots du vieillard Syméon qui résonnent ! A propos de Jésus, il s’exclame « mes yeux ont vu le salut… lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d’Israël ton peuple » (Luc 2, 30-32). Déjà, à la Crèche, les bergers avaient été enveloppés de lumière (Luc 2,9), l’épitre aux Hébreux qualifient à deux reprises les baptisés, « d’illuminés » (Hb. 6,4 et 10,32).
Evêque de Jérusalem à partir de 634, saint Sophrone synthétise tout cela dans un sermon pour la fête des lumières : « De même, en effet, que la Mère de Dieu, la Vierge très pure, a porté dans ses bras la véritable lumière à la rencontre de ceux qui gisaient dans les ténèbres ; de même, nous, illuminés par ses rayons et tenant en main une lumière visible pour tous, hâtons-nous vers celui qui est vraiment la lumière…. Soyons-en tous illuminés, mes frères, soyons-en tous resplendissants… Nous aussi, en embrassant par la foi le Christ venu de Bethléem à notre rencontre, nous qui venions des nations païennes, nous sommes devenus le peuple de Dieu, car c’est le Christ qui est le salut de Dieu le Père. Nous avons vu de nos yeux Dieu qui s’est fait chair. Et nous célébrons sa venue par une fête annuelle pour ne jamais risquer de l’oublier ».
Don Stéphane PELISSIER
Vente de charité organisée par l’Entraide paroissiale
21-22 Février à Notre-Dame de la Paix
Vêtements, bibelots, vaisselle, livres, meubles…
(Christian : 06 31 86 94 55 – Pierre : 06 76 17 64 70)%MCEPASTEBIN%
La fête de la Présentation étant célébrée cette année un dimanche, il y aura procession
et bénédiction des cierges au début de chaque messe dans toutes les paroisses
Samedi 21 mars 2020 pèlerinage diocésain à cotignac
Le préfet du Var a publié un arrêté interdisant
le rassemblement du pèlerinage de saint Joseph
à Cotignac le samedi 21 mars 2020
Le pèlerinage étant annulé
merci de venir récupérer votre participation financière au presbytère.
Une vingtaine de paroissiens, accompagnés de D. Martin, ont pris le train à Aix dimanche matin pour participer à la manifestation parisienne pour la vie. Ce fut l’occasion d’une belle promenade dans Paris malgré le froid saisissant ; le trajet de la manifestation passait par les quais de Seine, le Louvre, pour finir à Opéra.
Notre évangile de ce dimanche se trouve entre les tentations de Jésus au désert et son sermon sur la montagne. Il nous est aussi précisé que Jean le Baptiste vient juste d’être arrêté, ce qui mettra un terme définitif à sa mission. Les barreaux de son cachot remplacent les rives du Jourdain. La solitude de la prison se substitue au bruit des foules qui venaient à lui. Les disciples de Jean-Baptiste ont certainement été dispersés. Parmi eux se trouvaient André. C’est saint Jean qui nous le raconte : « André, le frère de Simon-Pierre, était l’un des deux disciples qui avaient entendu Jean Baptiste et qui avaient suivi Jésus. Il trouve d’abord son frère Simon et lui dit : « Nous avons trouvé le Messie (autrement dit : le Christ). André amena son frère à Jésus »
(Jean 1, 40-43). Après ce premier contact et l’arrestation de Saint Jean-Baptiste, André et Simon ont rejoint leurs barques et leur vie de pêcheurs. Nous pouvons facilement imaginer la déception de ces deux hommes. Leur premier maître est arrêté. La vie doit continuer. De plus Jésus avait disparu des yeux des hommes, pendant 40 jours, pour être tenté au désert. André et Simon ont donc retrouvé leurs filets de pêche. Lorsque soudain, comme une lumière jaillissant des ténèbres, les paroles de Jésus rejoignent le cœur de nos deux frères de sang. « Venez à ma suite et je vous ferai pêcheurs d’hommes. » L’évangéliste nous précise que « aussitôt » ils laissèrent sur place leurs filets pour suivre Jésus. Ils deviendront les gigantesques apôtres que nous connaissons.
A la lumière de cet évangile, nous constatons que la vie chrétienne a son origine dans le choix de Dieu. « Ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est lui qui nous a aimés le premier. » Souvent la tâche de notre vie chrétienne ou de notre vocation de fidèles baptisés, religieuse ou sacerdotale peut sembler trop lourde pour nos épaules. En fait il nous faut reconnaître que sans le Christ nous ne pouvons rien faire. Absolument rien. Le pape François a écrit un petit livre à ce sujet début janvier. Notre faiblesse est également choisie par Dieu pour la transformer par sa grâce. Nous pouvons relire cet extrait d’homélie de saint Jean Chrysostome pour nous aider à renouveler notre regard de foi sur les mystérieux appels de Dieu pour son Église : Si je disais : « Que le cupide, le voleur, le débauché ou l’adultère n’entre pas dans l’église ! Et que j’en chassais et expulsais tous les pêcheurs, il n’y aurait pas d’excuse, car il faudrait entrer après s’être purifié. » Or en fait je ne dis pas cela mais plutôt : « même si tu vis dans la débauche, l’adultère, la rapine ou la cupidité, entre dans l’église, pour apprendre à y mettre fin ! » J’attire et entraîne vers moi tout le monde dans les filets que j’ai tendus par la parole, je désire attraper ici non seulement les gens en bonne santé mais aussi les malades. Qui se vantera d’avoir un cœur chaste ? Qui se déclarera pur de tout péché ? Alors n’aie pas honte, parce que tu as péché, de t’approcher, mais, pour cette même raison, entre donc ! Personne ne dit : « parce que j’ai une blessure, je ne vais pas chercher le médecin, je refuse même les soins » ! C’est précisément à cause de cette blessure qu’il est plus que jamais nécessaire d’aller chercher les médecins et les soins qui fassent effet. Car nous aussi, nous savons pardonner, dans la mesure où nous sommes, nous aussi, sujets à d’autres péchés. Si Dieu ne nous a pas donné, pour nous instruire, des anges, ni n’a fait descendre Gabriel de là-haut pour mener ses troupeaux, mais que parmi ses ouailles même, il prend et fait des pasteurs, parmi les brebis même, il tire le chef du troupeau, c’est pour que l’on soit enclin à pardonner à ceux dont on a la charge, en songeant à sa propre faiblesse. »
Don Christophe GRANVILLE
Samedi 25 janvier à 8h30
Merci à toutes les bonnes volontés qui pourront nous aider à démonter la crèche et à participer
au grand ménage de la Basilique
Nous vous attendons nombreux !
Retrouver les meilleurs produits que vous avez appréciés !
Vins, huiles, bières, chocolats, gâteaux, miels, confitures, nougats, caramels…
Dimanche 9 Février à Notre-Dame de la Victoire (sortie des messes)
A Notre-Dame de la Paix, ce dimanche dernier a été riche en événements et en émotions ! Tout d’abord, au cours de la messe, D. Martin a effectué la remise des cordons et des rubans pour les servants d’autel et les servantes de Jésus. Bravo à ces jeunes qui progressent tout en s’investissant dans la liturgie et qui contribuent à l’organisation et à la beauté des célébrations ! Ensuite nous avons écouté plusieurs témoignages concernant les PGM. Les Petits Groupes de Maison sont un moment de rencontre fraternelle, convivial et formateur. N’hésitez pas à vous y inscrire et à intégrer un groupe, c’est une très belle expérience humaine avec de beaux échanges !
A l’issue de la messe, nous avons pris l’apéritif sous un soleil radieux. Nous avons eu la joie d’avoir
D. Christophe à nos côtés ! Les enfants du catéchisme et de la paroisse ont entonné quelques chants, sous le regard de leurs parents et des paroissiens ravis de ce charmant moment qui nous a menés au repas ! Un déjeuner festif et convivial partagé avec une centaine de personnes ! Il nous a permis de faire de nouvelles rencontres, d’approfondir certaines connaissances et de créer davantage de lien entre nous tous. Ce beau temps de fraternité et de joie partagée s’est terminé avec la traditionnelle galette des rois ! Merci à toutes les petites mains qui ont contribué à l’organisation et au bonheur de cette très belle journée ! Vivement les prochains repas partagés qui se dérouleront le 1er dimanche de chaque mois à Notre-Dame de la Paix !
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Samedi 11 janvier, 48 servantes et de servants, âgés de 8 à 18 ans et habitués à servir à la Basilique,
à Notre-Dame de la Paix ou à Sainte-Bernadette, se sont retrouvés pour leur sortie annuelle. Cette journée spécialement conçue pour remercier chacun de son beau service à la messe, s’est déroulée en présence de plusieurs de nos prêtres, D. Stéphane, curé de la paroisse, D. Martin, D. Louis-Marie, Bernard, séminariste, ainsi qu’une équipe de 11 accompagnants.
Premier arrêt : Jump XL, le trampoline park de Cannes la Bocca privatisé pour l’occasion où les enfants et D. Louis Marie sont partis à l’assaut des trampolines, du Big airbag, du parcours ninja, des concours de dunk et autres parties de dodgeball. Puis nous prenons la direction de Cannes pour une pause déjeuner au pied de Notre-Dame de Bonne Espérance et sa vue panoramique sur la baie. Les servantes et servants ont ensuite rejoint l’église pour une halte spirituelle où les plus jeunes ont pris le micro pour dire une intention de prière et réciter une dizaine de chapelet. Après un temps de recueillement devant la crèche animée, tout ce petit monde est redescendu vers la croisette, chez Gelato Junkie, pour déguster une bonne glace offerte par la paroisse. Un dernier tour dans Cannes pour prendre une photo de groupe sur les marches du palais du festival et faire quelques jeux animés par D. Louis-Marie et c’est l’heure du retour.
Merci à tous nos prêtres et bénévoles qui ont fait de cette journée un moment précieux. Merci à toutes les servantes et tous les servants qui rendent nos liturgies plus priantes.



